Daniel : une lumière à Babylone

Libérez l'Esprit de prophétie ! (2)

20 Septembre 2012 , Rédigé par Daniel à Babylone Publié dans #Actualité

Nous avons le plaisir de vous livrer la version bilingue du communiqué de presse du 31 août 2012 du mouvement international Adventistes Anonymes (SDAnonymous), qui milite et agit pour l’accès de tous à l’intégralité des écrits d’Ellen White. Adventistes du monde entier, lisez-le, partagez-le, imprimez-le, traduisez-le, envoyez-le à vos responsables d’Eglise, de Fédération, d’Union et de Division. Ne lâchez pas vos dirigeants tant que vous n’aurez pas gain de cause. Les écrits d’Ellen White sont votre héritage : ILS VOUS APPARTIENNENT. Il n’appartiennent pas plus à vos dirigeants que la Bible aux cardinaux du Vatican. Battez-vous pour les récupérer : la survie de votre mouvement en dépend !

PRESS RELEASE FROM SDANONYMOUS

Communiqué de presse de SDAnonymous (Adventistes du Septième Jour Anonymes)

08/31/2012

31/08/2012

Concerning SDAnonymous

Qui sont les Adventistes du Septième Jour Anonymes ?

SDAnonymous is a group of several dozen Seventh-day Adventists from all over the world. SDAnonymous represents 13 nationalities and can be found on all the major continents around the globe. Most of SDAnonymous are voting members of the Seventh-day Adventist Church. Some members hold employment within the institutions of the Church, others are students or laity. There is a diversity of beliefs among the members of SDAnonymous on a variety of contemporary issues. We are united by one common desire – to see transparency by the leadership of the Church regarding our distinctive heritage, beginning with the release of all the writings of Ellen G. White. Concerning the Writings of Ellen G. White Generally held by SDAnonymous is a respect for the writings of Ellen G. White. We acknowledge that there are many criticisms of her writings, and even contradicting theories on what she believed. At least 50% of the letters and manuscripts of Ellen White are unreleased in part or in full. We see that thorough examination of Ellen White’s views and the meaning of her words is hindered by the restricted access to her complete writings. We do not believe that people should have to live near the Research Centers to have the privilege of access to these complete writings. Important research, such as Ellen White’s literary growth, the development of her thought on various topics and the study of Ellen White’s contribution to Adventist heritage cannot be fully realized under such restrictions. Searchable, digitized access, such as has been available only to a handful of privileged people since the 1980’s is required to allow all interested parties to contribute to a fuller collective understanding of the beginnings of the church and the life and teachings of the messenger of God.

SDAnonymous est un groupe de quelques douzaines d’adventistes en provenance du monde entier. SDAnonymous représente 13 nationalités et se trouve sur tous les principaux continents du globe. La plupart des SDAnonymous sont des membres réguliers de l’Eglise adventiste du septième jour. Certains membres sont employés dans les institutions de l’Eglise, d’autres sont des étudiants ou des laïques. On rencontre une diversité d’opinions parmi les membres de SDAnonymous sur nombre d’enjeux actuels. Un désir commun nous unit : voir la direction de l’Eglise faire preuve de transparence vis-à-vis de notre héritage caractéristique, en commençant par publier la totalité des écrits d’Ellen White. L’attitude générale de SDAnonymous vis-à-vis des écrits d’Ellen White est le respect. Nous reconnaissons qu’il existe de nombreuses critiques à l’égard de ses écrits et même des théories contradictoires au sujet de ce qu’elle croyait. Cependant au moins 50 % des lettres et manuscrits d’Ellen White restent non publiés, partiellement ou totalement. Nous constatons donc qu’un examen approfondi des positions d’Ellen White et du sens de ses paroles est entravé à cause de l’accès restreint à la totalité de ses écrits. Selon nous, personne ne devrait être obligé d’habiter à proximité des Centre de recherche pour avoir le privilège d’accéder à l’intégralité de ses écrits. Des recherches fondamentales — sur la progression littéraire d’Ellen White, le développement de sa pensée sur divers sujets et l’étude de l’apport d’Ellen White à l’héritage adventiste — ne peuvent complètement aboutir dans des conditions aussi restrictives. Un accès numérique, avec moteur de recherche — tel celui qui a été accessible à partir des années 1980, seulement à une poignée de personnes privilégiées — est nécessaire pour permettre à toutes les parties intéressées de contribuer à une compréhension collective plus complète des débuts de l’Eglise et de la vie et enseignements de cette messagère du Seigneur.

 

 

Concerning the Will of Ellen White

Au sujet du testament d’Ellen White

Ellen White’s will is dated 1912. Ellen White died on July 16, 1915. Her will named five men as trustees of her manuscript collection – William C. White, Clarence C. Crisler, Charles H. Jones, Arthur G. Daniells, Frank M. Wilcox. These men were not the beneficiaries of her writings, but trustees. The will does not explicitly name a beneficiary or beneficiaries for the manuscript file, but the existence of trustees implies the existence of beneficiaries. Ellen White’s intended beneficiaries are identified in a letter to one of the men she would make her trustees. She wrote in 1907 to F. M. Wilcox that her “writings will constantly speak, and their work will go forward as long as time shall last.” She continued by saying that her “writings are kept on file in the office, and even though I should not live, these words that have been given to me by the Lord will still have life and will speak to the people.” SDAnonymous are thus advocates of the true beneficiaries and true owners of the writings of Ellen White – “the people” who hold her in high regard.

Le testament d’Ellen White est daté de 1912. Ellen White est décédée le 16 juillet 1915. Son testament nomme cinq hommes administrateurs de ses manuscrits : William C. White, Clarence C. Crisler, Charles H. Jones, Arthur G. Daniells, Frank M. Wilcox. Ces hommes ne sont pas nommé bénéficiaires de ses écrits mais seulement administrateur. Le testament ne mentionne pas explicitement de bénéficiaire pour les manuscrits, mais l’existence d’administrateurs implique l’existence de bénéficiaires. Les bénéficiaires voulus par Ellen White sont identifiés dans une lettre adressée à l’un des hommes dont elle voulait faire ses administrateurs. En 1907, elle écrit à Frank Wilcox que ses « écrits parleront constamment et leur travail se poursuivra aussi longtemps que le temps durera ». Elle continue en disant que ses « écrits sont conservés dans un dossier du bureau, et même si je devais perdre la vie, ces paroles qui m’ont été données par le Seigneur continueront de vivre et de parler au peuple ». SDAnonymous défend donc les véritables bénéficiaires et les véritables propriétaires des écrits d’Ellen White : « le peuple ».

 

 

Concerning the White Estate

Au sujet du White Estate (Fondation Ellen White)

Contrary to their online claim, the Ellen G. White Estate, Inc. were not “created by the last will and testament of Ellen G. White”. The White Estate did not come into existence until 1933, almost two decades after Ellen White died. It was created by the five trustees named in the will, as the Articles of Incorporation say, “to carry out and perform the provisions of the charitable trust created in the last will and testament of Ellen G. White, deceased.” In a trust, there is not supposed to be a bias of the trustees to any of the beneficiaries. From the1940s, there is documentary evidence that the White Estate has served as an instrument of church leadership to enforce contemporary policy, including, but not limited to, the following actions.

Contrairement à sa revendication en ligne, la Fondation Ellen White n’a pas été « créée par les dernières volontés et le testament d’Ellen White ». Le White Estate n’est venu à l’existence qu’en 1933, presque deux décennies après la disparition d’Ellen White. Il a été créé par les cinq administrateurs nommés par le testament, afin, comme le stipulent les articles de sa constitution « d’exécuter et mener à bien les dispositions de la fondation d’utilité commune créée par les dernières volontés et le testament d’Ellen White, aujourd’hui décédée ». Dans une fondation, on ne constate pas normalement de parti pris des administrateurs par rapport aux bénéficiaires. Or, depuis les années 1940, il existe des preuves documentées que le White Estate a servi d’instrument aux dirigeants de l’Eglise pour imposer leur politique particulière, incluant les mesures suivantes (liste non exhaustive) :

a. Using compilations at the urging of the Ministerial Association to enforce doctrinal divisions in the 1940s.

a. Dans les années 1940, usage de compilations, sous la pression de l’Association pastorale, pour imposer des réponses face à des désaccords doctrinaux.

b. Refusing access to researchers Robert J. Wieland and Donald K. Short in the 1940s and1950s for material on the 1888 conference.

b. Dans les années 1940 et 1950, refus d’accès aux chercheurs Robert J. Wieland et Donald K. Short, en quête de matériau relatif à la conférence générale de 1888.

c. Threatening legal action against Wieland and Short for the use of unpublished statements researched in privately held collections.

c. Menaces de poursuites judiciaires contre les pasteurs Wieland et Short pour avoir utilisé des déclarations non publiées, pourtant trouvées dans des collections privées.

d. Allowing access at the same time to Protestant scholars such as Walter Martin around the same time period who questioned many of the positions of Seventh-day Adventism.

d. Dans le même temps, permission d’accès accordée à des théologiens évangéliques, tels Walter Martin, qui à cette même époque, a remis en question plusieurs positions de l’adventisme du septième jour.

e. Altering statements to further doctrinal policy of the church leadership.

e. Altération de déclarations pour les rendre conforme à la politique doctrinale des dirigeants de l’Eglise. [on retrouve parfois ce phénomène dans les traductions françaises, notamment dans La Tragédie des siècles. NDLR]

f. A long history of restricted access to the writings of Ellen White by researchers who do not subscribe exactly to the official portrayal of her life and teachings as presented by the trustees.

f. Une longue histoire d’accès restreints aux écrits d’Ellen White pour les chercheurs qui ne souscrivent pas exactement au portrait officiel de sa vie et de ses enseignements, tels que présentés par les administrateurs de la Fondation.

g. The removal of employment of staff that have used writings in research without the approval of the trustees. SDAnonymous respect the high responsibilities that the White Estate holds. At the same time, we recognize that these positions are held by fallible men and feel it must be stated that the inspiration given to Ellen White does not extend to those who hold her writings in trust. We believe that it is possible to simultaneously hold a respect for the position of the White Estate and a strong disagreement over policy and actions of that body.

g. Exclusion des employés de l’équipe de la Fondation qui ont utilisé des écrits dans des recherches sans l’approbation des administrateurs. SDAnonymous respecte les hautes responsabilités confiées au White Estate. En même temps, nous reconnaissons  que cette position est tenue par des hommes faillibles et nous avons le sentiment qu’il est nécessaire d’affirmer que l’inspiration donnée à Ellen White ne s’étend pas à ceux qui se voient confier la gestion de ses écrits. Nous croyons qu’il est possible à la fois de respecter la mission de la Fondation Ellen White tout en étant fortement en désaccord avec la politique et les actes commis par cette organisation.

 

 

Concerning the White Estate’s Intentions to Release the Writings

Au sujet des intentions de publication du White Estate

Through the providence of God, the 1990’s saw a change in policy towards releasing the entire writings. Between 1995 and 2001, William Fagal, Director of the Andrews University Branch Office, answered several email queries regarding the unpublished writings with the promise that the complete letters and manuscripts were being prepared as a searchable CD-ROM. Affidavits from the White Estate prove that this was completed on Folio Info base in 2002 – the same format as the Complete Published CD-ROM. During this same period, the trustees commissioned the book “Messenger of the Lord” by Herbert E. Douglass, published in 1998. This book carries approval by the “Board of Trustees of the Ellen G. White Estate, Inc.” in the preface. In this book, Douglass reveals, “With the passage of time, and increased research needs, the release policy of the White Estate was changed from asking, ‘Why should it be published?’ to ‘Why not publish it?’ This eventually led to the decision to make all of Ellen White’s letters and manuscripts available on CD-ROM.” (page 529)

Grâce à Dieu, les années 1990 ont vu un changement de politique par rapport à la publication de l’intégralité des écrits. Entre 1995 et 2001, William Fagal, directeur de la section de l’Université Andrews, a répondu à plusieurs demandes faites par courrier électronique concernant les écrits non encore publiés, en promettant que les lettres et manuscrits complets étaient encours de préparation pour publication sur CD-ROM avec moteur de recherche. Des déclarations officielles du White Estate prouvent que ce travail a été achevé en 2002, sur le logiciel Folio Info, au même format que le CD-ROM des écrits publiés. Pendant cette même période, les administrateurs ont accrédité le livre Messenger of the Lord, best-seller d’Herbert Douglas publié en 1998. Cet ouvrage porte l’approbation du Comité des administrateurs de la Fondation Ellen White, dans sa préface. Or Douglass nous apprend que « le temps passant et les besoins de la recherche s’accroissant, la politique de publication du White Estate s’est modifiée : on est passé de “pourquoi le publier ?” à “pourquoi ne pas le publier ?” Cela a conduit finalement à la décision de rendre toutes les lettres et les manuscrits d’Ellen White accessible sur CD-ROM. » (p. 529)

The position of SDAnonymous is that the trustees acknowledged the time to release these writings as fulfilled in the 1990s. We stand by the spirit of that decision.

SDAnonymous reconnaît que les administrateurs de la Fondation Ellen White ont reconnu, dans les années 1990, que le temps de publier ces écrits était venu. Nous soutenons l’esprit de cette décision.

 

 

Concerning the Delay

Au sujet du retard de la publication

Sometime in 2002-2003, just as the CD-ROM was completed, the policy of the White Estate changed again. A new plan was formed to release print copies of chronological volumes of the manuscripts and letters, heavily annotated. The initial volume containing the first thirteen years of writings (1847-1859) was first announced to have been due for completion for 2005 in the Adventist Review of that year. The project has been continually delayed from that time until now. The affidavits of the White Estate claim that a total of $1 million has been spent so far on preparing just this first volume. It is a fact that there are some single later years of Ellen White’s life which contain almost as much literary output as these first 13 years combined. SDAnonymous do not devalue the historical context an annotated edition would provide. We welcome any contributions to understanding the Adventist Heritage. We do disagree with the newer policy to wait until the annotation project is complete to release the writings to the people of the church. We see no reason why the writings cannot be released immediately while an annotation project is forthcoming. We are concerned that the delay may lead to suspicions that the trustees are trying to control the way the writings are interpreted to reinforce the policy of the church. At the rate the annotation project is going, even if it speeds up considerably as more documentary evidence is available for later years, it could foresee ably be many decades before the project can be hoped to be completed. We suggest that the help of volunteer research efforts may speed the project up if the CD-ROM is released to any who wish to research these writings.

Entre 2002 et 2003, alors que le CD-ROM était terminé, la politique du White Estate a de nouveau changé. Un nouveau plan a été conçu de publier des exemplaires imprimés, sous forme de tomes, par ordre chronologique, des manuscrits et des lettres, avec de nombreuses annotations. La sortie du premier volume, contenant les treize premières années d’écrits (1847-1859) a été annoncé pour 2005 dans la Revue Adventiste [américaine…] de cette année-là. Ensuite le projet a été continuellement retardé jusqu’à aujourd’hui. Les communiqués officiels du White Estate affirment qu’au moins un million de dollars ont été dépensés jusqu’ici pour la préparation de ce premier tome. Or il est certain que certaines des dernières années de la vie d’Ellen White ont produit presque autant d’écrits que ces treize premières années réunies. SDAnonymous ne sous estime pas la valeur qu’aurait une edition papier annotée pour la connaissance du contexte historique. Nous accueillons à bras ouverts toute contribution à la compréhension de l’héritage adventiste. Nous sommes cependant en désaccord avec la politique plus récente, qui consiste à attendre que le projet de publication annotée soit achevé pour rendre les écrits aux membres de l’Eglise. Nous ne voyons aucune raison pour laquelle les écrits ne pourraient pas être publiés immédiatement, pendant qu’un projet d’édition annotée est cours. Nous sommes préoccupés par le fait que ce retard pourrait faire peser sur les administrateur des soupçons d’emprise sur l’interprétation des écrits afin de renforcer la politique de l’Eglise. A la vitesse à laquelle le projet d’édition annotée progresse, même s’il prend notablement de la vitesse à la faveur d’un plus grand nombre de témoignages documentaires disponibles ces dernières années, on peut prévoir qu’il s’écoulera encore bien des décennies avant que le projet puisse s’achever. Nous pensons que l’aide apportée par les efforts de chercheurs bénévoles peut accélérer le projet si le CD-ROM est publié, rendu accessible à toute personne qui souhaite sonder ces écrits.

 

 

Concerning Copyright

Au sujet du Copyright

US copyright laws limit the copyright term for unpublished writings as extending from the death of the author to an addition of 70 years. For those writings not in public domain before the 1976 Copyright Act, an extension brought the term of copyright for Ellen White’s writings to January 1, 2003. Under US copyright laws, even the compilations do not create copyright in the pre-existing letters and manuscripts. As such, all the manuscripts and letters became public domain a decade ago. Had the White Estate released the entire manuscripts and letters on CD-ROM in 2002, they would have retained copyright of these writings. The Berne Convention provides that these writings are likewise deemed as out of copyright in all other subscribing countries. Even by the stricter Australian copyright laws, the movement of copyright ownership to the public domain in other countries is recognized. SDAnonymous believe that the copyright ownership of these writings now matches the true beneficiaries of Ellen White’s will in the Public Domain.

Les lois américaines concernant les droits d’auteurs limitent le copyright pour des écrits non publiés à 70 ans après la mort de l’auteur. Concernant ces écrits, qui ne sont pas dans le domaine public avant le dépôt de copyright de 1976, une étendue prolonge les droits sur la copie des écrits d’Ellen White jusqu’au premier janvier 2003. Selon les lois américaines concernant le copyright, même les compilations ne créent pas de droits de protection de la copie pour les lettres et manuscrits préexistant. En tant que tels, tous les manuscrits et les lettres sont tombés dans le domaine public il y a presque une dizaine d’année. Si le White Estate avait publié l’intégralité des manuscrits et des lettres sur CD-ROM en 2002, ils auraient gardé le copyright sur ces écrits. La convention de Berne prévoit que ces écrits sont également considérés sans copyright dans tout autre pays adhérent [à cette convention]. Même sous les lois sur le copyright australiennes, plus strictes, l’abandon de la possession du copyright au domaine public dans d’autres pays [que les Etats-Unis] est reconnue. SDAnonymous croit que la possession du copyright de ces écrits revient à présent aux vrais bénéficiaires des volontés d’Ellen White, dans le domaine public.

 

 

Concerning Acquisition of the Writings

Au sujet de l’acquisition des écrits

SDAnonymous began as a few online friends almost a decade ago who began collecting manuscripts and letters from the Ellen White Research Centers of the seminaries they attended. The group has grown globally since that time to include several dozen individuals. Sometime last year, a staff member from one of these Centers revealed to a member of SDAnonymous the online location of the letters and manuscripts as well as some ways they might be retrieved. As SDAnonymous only had a couple thousand documents at that time, it seemed a much quicker way to complete the collection. The database of unpublished writings was accessed through a backdoor in the egwwritings.org website. This action has been incorrectly portrayed in the media as “theft” or “stealing”. Legally, theft or stealing requires, as part of the action, the permanent depriving of the property of another person. As such, copying documents, even through overcoming technological protection, is not theft. Furthermore, theft implies ownership. You cannot truly steal something you already own. The position of SDAnonymous is that the writings held in trust by the White Estate are truly owned by the real beneficiaries of her will – the believers who hold her writings as instructive. For these reasons, the position of SDAnonymous is that the acquisition of these documents is not theft, but restoration.

SDAnonymous a débuté avec quelques amis en ligne, il y a presque dix ans, qui se sont mis à collectionner des manuscrits et des lettres des centres de recherche sur Ellen White des institutions qu’ils fréquentaient. Depuis le groupe s’est développé à l’échelle mondiale jusqu’à inclure plusieurs douzaines d’individus. L’année dernière, un employé de l’un des centres de recherche a révélé à un membre de SDAnonymous la localisation sur le réseau des lettres et des manuscrits ainsi que la façon dont on pouvait les y récupérer. Puisque SDAnonymous ne possédait alors que deux mille documents, cela apparaissait comme un moyen beaucoup plus rapide de compléter la collection. On a pu ainsi accéder à la base de données des écrits non publiés par une entrée secondaire sur le site web egwwritings.org. Cet acte a été improprement décrit dans les médias comme du « vol ». Cependant, légalement, un vol implique, entre autre, la privation permanente de la propriété d’une autre personne. De ce point de vue, la copie de documents, même en enfreignant une protection technologique, n’est pas du vol. De plus, pour qu’il y ait vol, il faut qu’il y ait propriété. Vous ne pouvez pas réellement voler quelque chose qui vous appartient déjà. SDAnonymous soutient que les écrits confiés à l’administration du White Estate sont en fait la propriété des vrais bénéficiaires du testament d’Ellen White : tous les croyants qui tiennent ses écrits pour instructifs. Pour ces raisons, SDAnonymous soutient que l’acquisition de ces documents n’est pas du vol mais une restitution.

 

 

Concerning Brendan Knudson

Au sujet de Brendan Knudson

Brendan Knudson is a relatively new addition to SDAnonymous. He contributed a sizeable quantity of scanned documents acquired through his own researches. He is the only non-member of the Seventh-day Adventist church within SDAnonymous. When the idea was given to retrieve the remaining writings from the database, Brendan consented to have the digital trail lead to him to save the rest of SDAnonymous from internal discipline. This included the use of similar usernames to his in seeking advice on website vulnerabilities. Brendan was responsible for setting up the web presence of SDAnonymous. Being remotely located in Armenia, he also set up a proxy server for all our activities in retrieving the database. This has been largely the limits of his activities with our acquisition process. Brendan holds to a Non-Trinitarian view of God similar to many of the early Pioneers. While not all in SDAnonymous agree with his views on this matter, we have not made agreement on every particular a prerequisite for our group. Such judgmentalism is not in accordance with our philosophy.

Brendan Knudson s’est joint relativement récemment à SDAnonymous. Il a apporté une quantité importante de documents scannés, rassemblés au cours de ses recherches personnelles. Il est le seul, parmi SDAnonymous, à ne pas être membre de l’Eglise adventiste du septième jour. Quand l’idée a été lancée de récupérer les écrits restants à partir de la base de donnée [du White Estate], Brendan a accepté que le chemin numérique pointe vers son installation pour préserver le reste de SDAnonymous de la discipline ecclésiale. Cela incluait l’usage de noms d’utilisateurs similaires au sien dans la recherche de conseils sur la vulnérabilité des sites web. Brendan a porté la responsabilité de l’installation de SDAnonymous sur le web. Etant situé géographiquement à l’écart, en Arménie, il a également mis en place un serveur dédié à toutes nos actions pour extraite les données de la base [du White Estate]. Telles ont été les limites de son activité dans notre processus d’acquisition des données. Brendan défend une conception de Dieu non trinitaire, semblable à celle de la plupart des premiers pionniers adventistes. Tout le monde, parmi SDAnonymous n’est pas d’accord avec son point de vue sur cette question, mais nous n’avons pas fait de l’accord sur tous les point précis [de doctrine] un pré-requis pour [l’existence] notre groupe. Cette attitude de jugement ne s’accorde pas avec notre philosophie.

 

 

Concerning the White Estate Lawsuits

Au sujet des poursuites judiciaires engagées par le White Estate

The White Estate initiated civil action against Brendan Knudson in the Australia on August 3, 2012 seeking an injunction against all actions of Brendan regarding the writings of Ellen White with the first hearing on the 6th. A private investigator working for the White Estate’s legal counsel mistook the visit of one of Brendan’s brothers to his mother’s house as Brendan’s location at that place. Service of legal papers was made upon Brendan’s autistic brother while no one else was home causing considerable distress. On August 9, a settlement offer was sent to Brendan to be accepted within 7 days. In discussions with legal counsel for the White Estate in Australia, Brendan was told that the White Estate wished to negotiate and settle peaceably. Brendan conferred with SDAnonymous and replied on the 13th with a counter-offer accepting and even exceeding most of the White Estate’s terms on several conditions required by SDAnonymous, including that the writings are released on CD-ROM by the end of 2012. On the 23rd, communication was received indicating the White Estate rejected all terms of the counter-offer. Brendan immediately drafted a reply asking whether the White Estate were really interested in negotiating or dictating a settlement. 48 hours (later extended to one week) was offered for the White Estate to give a more amicable response. The White Estate have now exceeded that time period and we are currently awaiting word on the White Estate’s decision. While claiming to desire to negotiate and settle peaceably, the White Estate initiated simultaneous civil action in the US with DMCA takedown notices sent to hosting and domain registration companies Brendan used. On August 16, a civil suit was officially filed with Maryland District Court. Papers have not been officially served upon Brendan for this action in the US. At no point before August 3 was Brendan Knudson or SDAnonymous contacted through any desire to dialogue with White Estate officials prior to action being taken. It is estimated that tens of thousands of dollars in church money has already been spent by the White Estate in pursuing legal action in this matter. Some of this money comes from tithes and offerings. By neglecting to communicate through easily accessible online contacts, large mistakes have been made including not being aware of Brendan’s geographic location. As a result, it is likely that much of the legal action will be dismissed as outside of court jurisdiction.

Le White Estate a entamé une procédure civile contre Brendan Knudson en Australie, le 3 août 2012, essayant d’obtenir une injonction contre toutes les actions de Brendan en rapport avec les écrits d’Ellen White, lors de la première audition du 6 août. Un enquêteur privé, travaillant pour le compte du conseil juridique du White Estate a cru localiser Brendan au domicile de sa mère, alors que son frère, autiste, était de passage à la maison. Ce dernier s’est vu infliger in contrôle judiciaire, alors que personne d’autre ne se trouvait dans la maison. Cette erreur l’a mis en grande détresse psychologique. Le 9 août, une proposition de règlement a été envoyée à Brendan, qui devait être confirmée dans les sept jours. Dans les discussions avec le conseiller juridique du White Estate en Australie, Brendan a été assuré que le White Estate souhaitait négocier et résoudre le problème à l’amiable. Brendan a consulté SDAnonymous et répondu le 13 août par une contre-proposition qui acceptait et même dépassait la plupart des dispositions fixées par le White Estate sous plusieurs conditions demandées par SDAnonymous, incluant la publication sur CD-ROM des écrits restant pour la fin 2012. Le 23 août, nous avons reçu un communiqué indiquant que le White Estate rejetait toutes les dispositions de notre proposition. Brendan a envoyé immédiatement une réponse demandant si le White Estate voulait vraiment négocier ou dicter un accord. 48 heures (prolongées plus tard à une semaine) ont été accordées au White Estate pour donner une réponse plus amicale. Le temps de réponse est maintenant dépassé et nous attendons toujours un signe du White Estate et de sa décision. Tout en affirmant vouloir négocier et trouver un accord amiable, le White Estate a lancé simultanément une procédure civile au Etats-Unis avec des lettres recommandées avec accusé de réception envoyées aux hébergements et aux domaines des sociétés que Brendan a utilisé. Le 16 août, une procédure civile a été dûment enregistrée au Tribunal du Maryland. Des mandats n’ont pas été officiellement établis contre Brendan pour cette action aux Etats-Unis. Jamais, avant le 3 août, ni Brendan Knudson ni SDAnonymous n’ont été contactés ni n’ont eu connaissance d’un désir de dialogue des officiels du White Estate avant que cette poursuite s’engage. On peut estimer que 10 000 dollars de l’argent de l’Eglise a déjà été dépensé par le White Estate dans cette poursuite judiciaire à ce sujet. Une partie de cet argent provient des dimes et des offrandes. En négligeant de communiquer, malgré des possibilités de contact facilement accessibles en ligne, de lourdes erreurs ont été commises, l’erreur concernant la localisation géographique de Brendan incluse. En conséquence, il est probable qu’une bonne partie de l’action en justice aboutira à un non-lieu, car en dehors de la juridiction de la cour.

 

 

Concerning Lawsuits between Believers

Au sujet des procès entre croyants

The White Estate, in aggressively seeking to defend their perceived ownership of the writings of Ellen White, are apparently completely contradicting the teachings they hold in trust. Chapter 37 of Selected Messages, Volume 3, contains much counsel against lawsuits between believers. Here are a couple of selections: “To lean upon the arm of the law is a disgrace to Christians; yet this evil has been brought in and cherished among the Lord's chosen people. Worldly principles have been stealthily introduced, until in practice many of our workers are becoming like the Laodiceans — half-hearted, because so much dependence is placed on lawyers and legal documents and agreements. Such a condition of things is abhorrent to God.” (Manuscript 128, 1903 ; in Selected Messages, Volume 3, p. 303) “I have written largely in regard to Christians who believe the truth placing their cases in courts of law to obtain redress. In doing this, they are biting and devouring one another in every sense of the word, "to be consumed one of another". They cast aside the inspired counsel God has given, and in the face of the message He gives they do the very thing He has told them not to do. Such men may as well stop praying to God, for He will not hear their prayers. They insult Jehovah, and He will leave them to become the subjects of Satan until they shall see their folly and seek the Lord by confession of their sins.” (Manuscript 64, 1898; in Selected Messages, Volume 3, p. 302) SDAnonymous believe that the actions of the White Estate in taking believers to court further breaks their sacred trust through disobedience to the writings they claim to uphold. The interest of SDAnonymous is that these civil actions are dismissed as soon as possible, so as to incur for the church the least costs of this unrighteous action. We appeal to the White Estate to return to their trust and rediscover the reason they exist — to provide a service for the beneficiaries of the Ellen White’s writings. In the matter of its dealings with SDAnonymous and Brendan Knudson, we would welcome a peaceable resolution to this matter. For those who wish to address their thoughts to the White Estate regarding either the release of the complete writings of Ellen White, or the action of taking believers to court, we encourage you to write to mail@whiteestate.org. For those who wish to support the worthy efforts of the White Estate to translate Ellen White’s books into other languages, please visit http://partner.egwwritings.org/  Further Press Statements may arise depending on how settlement negotiations proceed with the White Estate.

En cherchant, avec agressivité, à défendre son droit supposé de propriété sur les écrits d’Ellen White, le White Estate contredit dans les faits les enseignements dont la gestion lui a été confiée. Le chapitre 37 de Message Choisis, volume 3, contient beaucoup de conseils visant à décourager les poursuites judiciaires entre croyants. En voici quelques extraits : « S’appuyer sur le bras de la justice est un déshonneur pour les chrétiens ; pourtant ce mal a été entretenu parmi le peuple choisi par le Seigneur. Des principes mondains se sont sournoisement introduits, jusqu’à ce que beaucoup de nos ouvriers deviennent, en pratique, semblables aux Laodicéens : les cœurs ont été partagés parce que l’on dépend trop des avocats et des documents et contrats légaux. Un tel état de chose est odieux pour Dieu. » (Manuscrit 128, 1903 ; dans Selected Messages, vol. 3, p. 303) « J’ai beaucoup écrit par rapport aux chrétiens qui croient en la Vérité et qui confient leurs litiges aux cours de justice pour obtenir réparation. En faisant cela, ils se mordent et se dévorent les uns les autres dans tous les sens du terme, se consumant les uns les autres. Ils méprisent le conseil inspiré donné par Dieu et, en présence du message qu’Il a donné, ils font exactement ce qu’Il leur a enjoint de ne pas faire. De tels hommes pourraient aussi bien arrêter de prier Dieu, car il n’écoutera pas leurs prières. Ils insultent Yahveh et il les laissera devenir les sujets de Satan jusqu’à ce qu’ils comprennent leur folie et recherche le Seigneur par la confession de leurs péchés. » (Manuscrit 64, 1898 ; dans Selected Messages, volume 3, p. 302) SDAnonymous croit que les poursuites de croyants en justice entreprises par le White Estate constitue un manque supplémentaire à leur office sacré, par la désobéissance aux écrits qu’ils affirment défendre. SDAnonymous espère que ces procédures soient annulées le plus vite possible, de façon à ce que l’Eglise subisse le moins possible le coût de ce comportement inique. Nous appelons le White Estate à reprendre son office et à renouer avec les raisons de son existence : fournir un service aux bénéficiaires des écrits d’Ellen White. Dans sa manière de traiter SDAnonymous et Brendan Knudson, nous serions heureux de trouver une résolution pacifique à cette affaire. Pour ceux qui souhaitent faire part au White Estate de leurs réflexions au sujet soit de l’accès à la totalité des écrits d’Ellen White, soit de la poursuite en justice contre des croyants, nous vous encourageons à écrire à : mail@whiteestate.org. Pour ceux qui souhaitent soutenir les nobles efforts du White Estate pour traduire les livres d’Ellen White dans d’autres langues, veuillez visiter le site : http://partner.egwwritings.org/

D’autres communiqués de presse pourront suivre selon l’ouverture de négociations avec le White Estate.

 

Et voilà, bravo d'être arrivé jusqu'au bout ! Grâce à vous un nouveau mouvement adventiste interconfessionnel est en marche et, inch Allah, rien ne l'arrêtera ! Vous êtes mûr(e) pour signer la pétition correspondante :

 

http://www.change.org/petitions/the-ellen-white-writings-release-petition

 

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