Évolution et animalophilie
Le 24 novembre 1859, Charles Darwin publie la première édition de sa fameuse théorie de l'évolution sous le titre : « L’origine des espèces par les moyens de la sélection naturelle ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie ». D’abord, permettons-nous de rectifier, il ne s’agit pas de lutte pour la vie, mais pour la survie. Nuance. La vie résulte de l'amour, d'une rencontre ; la survie se passe dans la peur, la méfiance la haine et la violence et elle aboutit à la mort. Nuance ! Ensuite, en parlant de « races favorisées », Darwin devient ainsi, malgré lui, le père du racisme moderne. Hitler et Goebbels en tireront toutes les conséquences. Ont-ils eu raison ? Si vous CROYEZ en l’évolution de Darwin vous devriez répondre « oui », autrement vous êtes incohérent (mais, si c’est le cas, je vous aime quand même, parce que vous avez été rachetés à un grand prix par le Fils éternel de Dieu !).
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Charles Darwin (1809-1882), fils aîné d’une riche famille anglaise et voué à devenir prêtre, a cessé définitivement de croire en Dieu quand sa petite fille de 10 ans est morte, d’une maladie incurable à l’époque. Il est parti faire un voyage autour du monde dans le but de prouver que Dieu n’existait pas et que tous les récits bibliques auquel il avait essayé d'adhérer pendant ses études de théologie, étaient imaginaires. Belle motivation « scientifique » pour entreprendre ce voyage ! Mais ce n’est pas ainsi que l’on règle le mieux ses comptes avec Dieu : c’est à la croix que l’on règle ses comptes avec Dieu. « Car vous êtes morts [en Christ, sur la croix] et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. » Saint Paul dans Colossiens 3.3. Nous avons un Père et ce père tient plus à notre existence qu'à la sienne. C'est là la réponse biblique et chrétienne à la question de l'existence de Dieu.
La société s’est-elle améliorée depuis que l’homme CROIT qu’il est un animal évolué ? À vous de juger.
Les animaux (domestiques et assimilés…) profitent-ils vraiment de cette « évolution » des mentalités ? Les hôtels pour animaux de compagnie, coûteux pour l’environnement et pour le porte-monnaie, semblent indiquer que oui, dans un certain sens. Quoique tout le monde ne peut pas se le payer et même ceux qui le pourraient ne font pas toujours ce sacrifice, d’où les abandons et les placements de fortune pendant les vacances…
Peut-être que tout cet argent pourrait être mieux employé, pour soulager la misère humaine par exemple. Hélas, la plus grande misère humaine est psychique : elle se cache à l’intérieur de nous et nous fait préférer parfois la compagnie des animaux à celle de nos semblables…
Récemment, les journalistes de France Inter s’interrogeaient pour savoir s’il était encore responsable aujourd’hui d’avoir un animal de compagnie, dans un pays ou un foyer sur deux a au moins un chat et/ou un chien, tant l’empreinte sur l’environnement est forte, au détriment de la faune sauvage mais aussi au détriment de l’existence humaine à moyen terme. Ce serait aussi dévastateur et intenable à moyen terme que de boire de l’eau en bouteille. C’est dire.
Personnellement, je suis écœuré par la place grandissante que prennent les produits dits « pour animaux » dans les grandes surfaces. Et je suis totalement DÉGOUTÉ par les innombrables vidéos qui dégoulinent sur le web mettant en scène des animaux de façon à nous faire croire que les animaux sont nos égaux en tout, y compris sur le plan psychique et relationnel. Ce prosélytisme en faveur du culte des animaux est fatiguant, et nuisible. En réalité, ce ne sont que des projections de notre propre égo sur les animaux, même si, c’est vrai, les animaux ont leurs sentiments. Mais peut-être que, parfois, nous écoutons plus notre interprétation de leurs sentiments que leurs sentiments eux-mêmes…
L’homme et l’animal équivalents ? Walt Disney avec ses personnages « humanisés », afin plutôt américanisés, a dirigé nos esprits dans cette direction, dès les années 1920… en plein développement du nazisme. Coïncidence ? Le dessin animé était-il la réponse américaine à l’Allemagne ? (où l’on parlait alors d’art « dégénéré », notamment au sujet du jazz). En tous cas, contrairement à ce que nous suggèrent les dessins animés, les animaux n’ont jamais eu et n’auront jamais la Parole, même après des milliards d’années d’évolution naturelle ! La Parole ne se fabrique pas dans la nature, elle se transmet, de personne à personne. Au commencement, la parole ÉTAIT. (Jean 1.1.)
Aujourd’hui toutes les frontières entre hommes et animaux ont été abolies ou presque : seul le tabou sexuel résiste encore, un peu, comme l’intouchable tabou de l’inceste. Mais la différenciation essentielle entre hommes et femmes est reniée… À vous de voir ce que vous VOULEZ aimer.
L’homme sans Dieu est totalement désorienté : il ne sait pas quoi ADORER alors il s’adore lui-même. La Bible, la parole de Dieu, appelle cela idolâtrie, souillure, confusion…
Vous « aaaadorez » les animaux ? Gardez-les au chaud chez vous plutôt que d’aller souiller l’espace public, voire le foyer des autres, de déjections, de bactéries, d’acariens, de nuisances sonores et olfactives…
L’homme croit aimer les animaux, alors qu’il ne s’aime que lui-même, encore et toujours. Mais Dieu, le Père, le Fils et l’Esprit, ont, eux tant aimé le monde qu’ils ont donné le Fils unique, celui qui a livré SON ÂME A LA MORT. Ésaïe 53.12. Dieu ne croit pas en la philosophie dualiste de Platon et d’Aristote apparemment… De toute éternité, le Père, le Fils et l’Esprit ne se sont pas « fait plaisir** », ils ont cherché le BIEN véritable de l’autre.
À l’opposé, l’homme qui croit provenir d’une évolution naturelle se croit vite autorisé à aider la sélection naturelle, dans le sens qui l’arrange, comme l’a fait Himmler. Un avant-goût de ce qui nous attend pour demain ? Allons-nous, demain, décider qu’il faut supprimer tous ceux qui nous embêtent, pour que le monde aille mieux : terroristes islamiques, pédophiles, juifs et finalement adorateurs du « Seigneur du sabbat », titre que Jésus se donne fièrement dans les évangiles ? Au nom, non plus de l’évolution, cette fois, mais de la RELIGION.
Et moi, individuellement, je fais quoi là-dedans ? Je m’aime moi-même à travers les autres ou à travers les animaux, je me fais plaisir, ou bien je donne raison aux trois Éternels, qui aiment toujours les autres plus qu’eux-mêmes ? Soyez du côté de ceux qui subissent l’égoïsme et l’inconséquence des autres, plutôt que de faire subir votre propre égocentrisme naturel aux autres. Soyez du côté des persécutés, pas du côté des persécuteurs. Le Dieu de la Parole sera du côté des persécutés. Toujours, jusqu’à la fin du monde.
* Ex étudiant en théologie anglicane, fils aîné d’une riche famille anglaise, s’étant mis dans la tête de prouver que la Bible était mensongère suite à la mort de sa fille de 10 ans, atteinte d’une maladie incurable à l’époque. Mais ce n’est pas ainsi que l’on règle le mieux ses comptes avec Dieu : c’est à la croix que l’on règle ses comptes avec Dieu.
** Épître de saint Paul aux Romains, 15.3
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