Daniel : une lumière à Babylone

La croyance en l’immortalité de l’âme : une alliance dangereuse avec la mort et un déni de la Vie éternelle (7)

31 Janvier 2017 , Rédigé par Misha Publié dans #Immortalité

Dans ce nouvel épisode de cette réflexion en relation avec l’article de Billy Graham « La brièveté de la vie », nous allons nous pencher sur des textes clés du Nouveau Testament en rapport avec l’âme et la vie éternelle.

 

« Une meilleure résurrection » avec un meilleur corps

Dans les deux épisodes précédents, nous avons analysé plusieurs textes de l’Ancien Testament montrant le caractère indissociable de la vie humaine, psychique et corporelle, et la mortalité de « l’âme » humaine. Dans l’épisode 6, nous avons longuement interrogé le livre de Job et nous y avons retrouvé cette unité indissociable de l’être humain et surtout l’assurance de la résurrection, affirmée aussi avec tant de force par les disciples de Jésus, Paul en particulier.

Nous avons vu, dans l’analyse de Job 19.25-27, comment Job s’attendait, au-delà de la mort naturelle, à retrouver un corps, avec de la chair, des os (cf. 19.20), des yeux. Nous avons vu également que cette expérience d’une résurrection pleinement corporelle a été aussi, et d’abord, celle du Christ, comme en témoigne l’évangéliste Luc (Luc 24.39).

Dans l’épître aux Hébreux, à propos des héros de la foi persécutés, Paul écrit :

Des femmes ont retrouvé leurs morts par la résurrection. D'autres ont été torturés et n'ont pas accepté de délivrance afin d'obtenir une meilleure résurrection. (Hébreux 11.35, Segond 21)

Ce n’est pas le tout de ressusciter, en effet, encore faut-il ressusciter de la bonne résurrection, celle du Christ, la résurrection pour la vie éternelle. Il est sûr que Job, quand il espère voir son Rédempteur vivant se lever sur la Terre à la fin des temps (Job 19.25), ne souhaitait pas ressusciter avec la maladie de peau dont Satan l’avait affligé ! Non, bien sûr, il s’attendait, s’il devait mourir de cette maladie, à ressusciter avec un corps en pleine santé, un corps « plein de force » comme le dit l’apôtre Paul :

Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible; il ressuscite incorruptible; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux; il est semé infirme, il ressuscite plein de force. (1 Corinthiens 15.42-43).

Job, certain de sa fidélité à Dieu, espérait obtenir à la résurrection un corps semblable au corps du Christ après sa résurrection, une chair sanctifiée, débarrassée enfin de toute fragilité et de toute morbidité. Et donc une « chair » — au sens du Nouveau Testament cette fois — libérée de toute peur inconsciente, de toute convoitise, de tout égocentrisme et de toute la violence qui va avec, bref une chair, corps et âme confondus, apte à vivre toujours auprès de Dieu !

Ce ne sera pas le cas de ceux qui ressuscitent après les mille ans, pour recevoir la redoutable sentence de la mort éternelle, pour faire face à la mort en étant totalement abandonné du Créateur, comme Jésus sur la croix (Apocalypse 20.5-6). Après avoir connu une angoisse comme celle-là on ne peut survivre, d’aucune manière, à moins d’être Dieu lui-même.

L’anéantissement par le feu sera, pour les réprouvés comme pour l’univers, un soulagement qui mettra rapidement fin à une torture séculaire et insupportable. Cette triste fin des réprouvés n’est d’ailleurs pas une nécessité absolue et Dieu aura tout fait pour le leur éviter. En effet Dieu lui-même, en Jésus, a choisi de se soumettre à cette anéantissement à Gethsémani et il s’y est effectivement soumis sur la croix. Seul notre choix de maintenir notre révolte contre Lui, de nous accrocher au péché et de repousser l’amour de Dieu, peut nous coûter finalement de « rendre l’âme » de cette horrible manière. Nous en reparlerons plus bas.

Si l’apôtre Paul, dans Hébreux 11.35, parle d’une « meilleure résurrection », c’est bien parce qu’il existe deux résurrections, une bonne et une moins bonne ! L’adjectif grec pour « meilleure », κρειττον ou κρεισσον, avait déjà donné en grec classique le substantif κρειττονες, qui, chez Platon désigne les puissances surnaturelles, les dieux. Donc quand Paul parle de cette meilleure résurrection, il désigne une résurrection qui nous rapproche des « dieux », c’est à –dire des anges et de leur Créateur. C’est une résurrection qui nous réunit, à nouveau, c’est-à-dire d’une manière nouvelle, à la famille Céleste. C’est la résurrection où « nous serons semblables à lui », c’est-à-dire à Jésus, « parce que nous le verrons tel qu’il est » (1 Jean 3.2). Nos yeux le verrons et non les yeux d’un autre (Job 19.27), et non une âme désincarnée ! Certes, notre corps, bien que réel comme celui de Jésus à la résurrection, aura une autre substance que celle que nous connaissons actuellement. Ce sera un corps semblable à celui de Jésus après sa résurrection. Mais il nous faudra toujours un corps, comme Jésus, qui s’est donné pour toujours à l’humanité.

 

Ancien et Nouveau Testament : un accord parfait

le Nouveau Testament est écrit dans la culture et la pensée de l’Ancien Testament. Le Nouveau Testament est entièrement rédigé à l’aide de structures et de tournures hébraïques, traduites mot à mot en grec. Cela donne du très mauvais grec, mais de l’excellente spiritualité biblique ! A priori, les écrits du Nouveau Testament ne peuvent qu’être en accord avec la Bible hébraïque. Nous devrions donc pouvoir indifféremment fonder notre foi sur les déclarations de l’un ou l’autre, à condition de bien les comprendre et de les situer dans leur contexte, évidemment.

Il est remarquable de constater que le Nouveau Testament est plus fidèle à l’Ancien que les commentaires juifs de son époque, influencés par les cultures babylonienne et alexandrine. Ce qui est considéré comme « parole d’évangile » dans l’Ancien Testament doit donc l’être aussi dans le Nouveau, indépendamment de toute « dispensation » imaginée par les théologiens évangéliques. Ce principe d’unité biblique est un fondement du protestantisme. Les chrétiens évangéliques sont-ils entièrement protestants ? En tous cas, c’est l’interprétation des textes bibliques qui détermine l’application que nous en ferons et non leur position dans le temps ou dans la Bible.

Ancien et Nouveau Testament : même message, même Dieu, même salut ! Le salut est seulement plus complètement et concrètement révélé à l’époque du Nouveau testament, parce que le Fils, le Messie divin, a été manifesté dans la chair (1 Timothée 3.16). Cette expression biblique fréquente dans le Nouveau Testament « dans la chair » ou « en chair » (ἐν σαρκί) disparaît de certaines versions bibliques récentes pour être remplacée par « comme un homme » ou « comme un être humain ». Pourquoi pas, c’est une traduction plus dynamique.

Cependant si nous minimisons l’incarnation et ses implications, c’est peut-être parce que le concept envoûtant de l’immortalité naturelle de l’âme nous pousse à minimiser l’importance et les implications de notre propre réalité corporelle indivisible. C’est cette réalité de l’incarnation totale qui rend le sacrifice de Jésus crédible et qui rend le salut de l’être humain possible. Car le salut de l’être humain c’est que « la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle » (2 Corinthiens 4.11).

Nous devrions donc retrouver dans toute la Bible cette même conception moniste de l’être humain, indivisible, corps, âme et esprit. Nous allons constater de nouveau que, entre différents ouvrages bibliques, parfois forts éloignés dans le temps les uns des autres, existe une harmonie de pensée étonnante qui ne peut être que surnaturelle.

 

Ne craignez pas ceux qui ne peuvent tuer l’âme

Ce qui était déjà clair sur la mortalité de l’âme et le caractère indissociable de l’être humain dans l’Ancien Testament doit être au moins aussi clair dans le Nouveau. Nous allons le vérifier à nouveau par l’analyse d’un texte phare du Nouveau Testament. Il s’agit d’une recommandation de Jésus à ses disciples, qui doivent être confrontés à la persécution.

« Ne craignez pas ceux qui tuent [τῶν ἀποκτεννόντων] le corps et qui ne peuvent pas tuer [ἀποκτεῖναι] l'âme ; mais craignez plutôt celui qui peut détruire [ἀπολέσαι] et l'âme et le corps, dans la géhenne. » (Matthieu 10.28, version Darby. La version Martin de 1744 est très proche.)

« L’âme », dans cette culture sémite, est synonyme de « personne », « d’être vivant » comme nous l’avons montré dans les épisodes précédemment. Ici, d’après le contexte, il s’agit clairement des êtres humains, et non des animaux.

Il n’y a pas d’ambiguïté sur le sens général du verbe ἀποκτείνω, presque toujours traduit par « tuer ». Il est intéressant cependant de noter que si le participe présent de l’indicatif est utilisé à propos du corps (τῶν ἀποκτεννόντων, ceux qui tuent), c’est l’infinitif aoriste qui est employé ensuite à propos de l’âme (ἀποκτεῖναι, tuer). Si l’infinitif présent pour « ceux qui tuent » indique un processus continu, hélas banal, l’aoriste employé pour « tuer l’âme » indique le caractère unique, final et définitif de cette mort de l’âme. L’aoriste semble en effet équivaloir ici à un accompli hébreu ou araméen.

Quoi qu’il en soit, cette grammaire employée par Matthieu pour transcrire les paroles de Jésus, prononcées sans doute en araméen, non seulement ne donne pas de notion de survie de l’âme après le décès mais surtout ne laisse aucune place pour la moindre survie de l’âme dans un enfer éternel. L’âme des réprouvés sera bien tuée, détruite, oubliée définitivement.

Quant au verbe ἀπόλλυμι, employé pour définir la destruction finale de l’âme et du corps dans la géhenne, il porte l’idée d’une destruction, d’une perte irrémédiable. Conjugué ici à l’infinitif aoriste actif (ἀπολέσαι), il indique, à nouveau, le caractère unique, final et soudain de cette destruction du corps et de l’âme en un même temps.

Encore une fois, nous constatons que le corps et l’âme sont indissociables dans la Bible. Clairement Jésus et Matthieu adhèrent de tout cœur à la conception moniste de l’être humain présentée dans l’Ancien Testament ! Ce qu’il fallait démontrer.

 

490 ans de pardon contre quelques minutes d’enfer

Dans Matthieu 18, les déclarations de Jésus sur le pardon et la parabole du serviteur impitoyable deviennent lumineuses si on les considère à la lumière du concept biblique de l’unité indivisible de l’être humain. Jésus signifie à Pierre que notre pardon envers ceux qui nous ont causé du tort doit se mesurer à l’aune du pardon de Dieu : « soixante-dix-fois sept fois » (Matthieu 18.22), soit, littéralement, 490 fois. Ce nombre très symbolique est une allusion directe aux « 70 semaines » du « prophète Daniel » que Jésus va citer un peu plus tard (Matthieu 24.15). « Soixante-dix-fois sept fois », 7 x 70, c’est, en années, le temps de la grâce divine accordée à la nation juive, depuis la reconstruction complète des murailles de Jérusalem, suite au décret du roi perse Artarxerxès, vers 457 av. J.-C., jusqu’à l’an 34 de notre ère, date du martyre d’Etienne (Actes 7) et du début de l’annonce de la bonne nouvelle du Messie Jésus aux populations gréco-romaines, soit 490 ans en tout (Voir Daniel 9). Le pardon de Dieu et sa patience sont vraiment impressionnant, rien qu’à l’échelle collective d’une nation.

Au niveau individuel, ce nombre impressionnant de 490 pardons surpasse de beaucoup les sept pardons proposés généreusement par Pierre (Matthieu 18.21). Les rabbins de l’époque recommandaient de ne pardonner la même faute que trois fois maximum. Pierre montre donc que son cheminement avec Jésus a déjà élargi et transformé sa façon de regarder les autres.

Mais Jésus veut aller plus loin. Il vient d’annoncer sa mort et sa résurrection (Matthieu 17.22-23). Cette Passion de Dieu pour l’humanité est le signe de son pardon divin et la condition dans laquelle son pardon peut produire des fruits effectifs dans les vies de ceux qui l’apprécient. En effet cette rédemption, annoncée par le prophète Daniel dans la prophétie des 70 septénaires, était bien la délivrance du « péché », de la « rébellion » et de « l’iniquité » (Daniel 9.24) soit du rejet de la loi divine. Le prologue des dix commandements indiquait déjà cette délivrance. Voilà déjà une très bonne nouvelle.

Mais il y a plus. Ce pardon que Dieu a accordé à l’humanité en Jésus-Christ, que nous devons à notre tour accorder à nos semblables « soixante-dix-fois sept fois », est non seulement quasi infini à l’échelle individuelle, mais il est aussi très supérieur à la capacité de vengeance de l’être humain. En effet ces « soixante-dix-fois sept fois » font aussi écho, par contraste, à la vengeance de Caïn et de l’un de ses descendants, Lémec : « Si Caïn est vengé sept fois, Lémec le sera soixante-dix-sept fois. » (Genèse 4.24) 77 fois et non 490 fois ! Le pardon gagne très largement sur la vengeance. Cela veut dire que, avec notre accord, l’amour et le pardon divin sont largement capables de vaincre notre méchanceté naturelle ! La grâce est au moins 7 fois plus puissante que le péché. C’est une image bien sûr, ce n’est pas une donnée mathématique…

Jésus ne s’en tient pas là. Il tient tellement à ce que ses auditeurs, et tous ceux qui écouteront leur témoignage, puissent s’imprégner de cette leçon spirituelle et donc bénéficier à long terme de ce pardon et de cette rédemption, qu’il va illustrer son propos par une parabole. Il veut que cette réalité du pardon divin s’ancre dans les mémoires afin de vaincre petit à petit la résistance et la dureté des cœurs humains fermés par le péché. Car la bonté et la justice divines sont contre nature pour notre chair humaine déchue, qui doit être crucifiée avec Christ.

Dans la parabole qui suit, on voit le serviteur d’un roi refuser à l’un de ses collègues un report d’échéance sur une dette minime et le faire poursuivre par la justice alors que le roi vient très généreusement de lui remettre une dette colossale, équivalent à plusieurs millions d’euros. L’apprenant, le roi, très en colère, le convoque et lui dit :

« Ne devais-tu pas aussi avoir pitié de ton compagnon, comme j'ai eu pitié de toi ? » Et son maître, irrité, le livra aux bourreaux, jusqu'à ce qu'il eût payé tout ce qu'il devait. Matthieu 18.33-34

Mis en prison jusqu’à apurement de la dette ! Juste châtiment, pensons-nous. Mais Jésus conclut, de façon choquante :

« Ainsi aussi mon Père céleste vous fera, si vous ne pardonnez pas de tout votre cœur, chacun à son frère. » Matthieu 18.35, Darby

Jésus veut-il dire que Dieu va mettre notre âme au purgatoire jusqu’à ce que nous lui ayons remboursé notre dette ? Devrons-nous l’indemniser pour tous les péchés que nous avons commis en souffrant en enfer ou au purgatoire ? Non, ce ne serait pas conforme à l’enseignement biblique et cela ne ferait aucun bien à Dieu. Comme le mal est injustifiable, il est également irréversible et impossible à compenser. C’est pourquoi il vaut toujours mieux réfléchir avant d’agir ! Notre dette n’est pas le péché. Dieu ne nous a jamais prêté ni donné le péché. Le péché ne fait pas partie de sa nature.

Alors de quelle nature est notre dette envers Dieu ? La Bible enseigne que, à cause du péché, du principe du mal qui nous a tous contaminés, nous méritons tous la mort, et la mort éternelle, totale et définitive. Mais Dieu souhaite nous voir vivre malgré tout, car il nous aime. Aussi il nous a fait cadeau de la vie, en Jésus-Christ, une vie pure, parfaite et éternelle. Cette vie vaut vraiment plus que des millions d’euros. Voilà la dette que nous avons auprès de Dieu. Mais il ne nous demande pas de lui rembourser : comme le roi de la parabole il nous remet gracieusement toute la dette ! Sauf si nous refusons de pardonner de tout notre cœur aux autres.

Que va-t-il se passer si nous refusons de pardonner aux autres ? C’est comme si nous refusions le pardon de Dieu. Dans la parabole, le serviteur impitoyable est jeté en prison jusqu’à ce qu’il ait payé sa dette. Mais dans la réalité, comment pouvons-nous payer notre dette à Dieu ? Nous lui devons la vie. Si nous ne voulons pas de cette vie éternelle, nous devrons la rembourser intégralement, nous devrons rendre à Dieu la vie qu’il nous a gracieusement offerte. C’est donc la mort, qui nous attend dans ce cas, la mort de l’âme, l’abandon définitif par Dieu, en dehors duquel aucune vie, quelle qu’elle soit, ne peut subsister, ni sur Terre, ni en enfer.

Déjà la vie présente, dans la chair de péché, est une grâce qui n’a pas de prix. Normalement nous ne devrions même plus exister sur la Terre. C’est pourquoi la vie est précieuse et il est judicieux de prendre soin de son corps et de son esprit dès maintenant. Voir sur ce sujet les deux vidéos de Maria Crispim sur la chaine You Tube de la Sentinelle des temps intitulées Cancer et maladies auto-immunes.

La vie que Dieu nous offre gracieusement, la mort éternelle à laquelle il nous arrache, lui a coûté plus que des millions d’euros : il a dû renoncer pour l’éternité à son Fils. Car Dieu nous l’a donné, il ne nous l’a pas prêté seulement ! Jésus, après sa résurrection, était bien toujours un être humain (Luc 24.39). Les puissances divines se sont donc bien déchirées à la croix (voir la réflexion d’Ellen White sur ce sujet ici). La vie humaine prend alors une valeur infinie à cause de (ou grâce à de notre point de vue) ce grand sacrifice.

Ceux qui tuent au nom de Dieu, ceux qui méprisent la valeur de l’être humain, qui oppriment ou exploitent les populations, économiquement et financièrement, par exemple en pillant leurs ressources naturelles, auront un jour de lourds comptes à rendre à Dieu. Mais, après avoir souffert l’angoisse de la séparation totale avec Dieu, ils se désintégreront pour toujours, corps, âme et esprit. Car personne ne peut subsister très longtemps en souffrant cette agonie, comme le montre la rapidité inhabituelle avec laquelle le Christ est mort sur la croix ! Vous avez donc le choix entre une éternité de bonheur avec Dieu ou quelques minutes de souffrances indicibles, séparé de Dieu, suivies d’un anéantissement total et définitif. Quelle incroyable bonne nouvelle ! Et tout cela parce que l’âme est mortelle : le Créateur a bien fait les choses.

(Suite et fin dans le prochain épisode)

Commenter cet article