Daniel : une lumière à Babylone

Vers une société incestueuse

11 Août 2010 , Rédigé par daniel-lumiere-a-babylone.over-blog.com Publié dans #Actualité

Pourquoi ne parle-t-on plus de « père » ou de « mère » dans les discours officiels et dans les textes de loi relatifs à l’enfance et à la famille ? Parce que l’on a remplacé ces concepts fondateurs de l’humain par la notion vide de « parentalité ». Les « places » pour « père » et « mère » existent pourtant toujours dans notre cerveau : nous n’avons pas encore changé de nature. Nous ne sommes pas non plus devenus des robots : or le terme artificiel de « parentalité » ne correspond à aucune place dans notre cerveau. Une « place » n’est pas un simple apport culturel, c’est une racine profonde qui plonge jusque dans notre inconscient et qui nous structure en tant qu’humain. Mais voulons-nous toujours être des humains ? On peut en douter. Lemon Incest de Serge Gainsbourg n’est qu’un indice révélant un mal profond qui ronge la société. Écoutez les artistes et les réalisateurs de cinéma, leurs intuitions se réalisent parfois !

 

L’interdit fondateur de l’inceste permet, malgré le mal, la survie de l’être humain sur cette planète. Or l’invention de termes comme « parentalité » ou « homosexualité » ou « transsexualité » sont de beaux exemples d’incestes au niveau du langage. Langage qui ne fait que refléter la tendance incestueuse, donc suicidaire, des sociétés humaines actuelles.

 

Pourquoi, me direz-vous, le terme « homosexualité » viendrait-il à lui seul perturber les bonnes (?) relations entre enfants et parents ?? L’évolution du langage ne fait que refléter l’évolution des mentalités. L’inceste se joue aujourd’hui sur deux plans : celui de la transgression (classique) et celui de la dérision (pervers). Commençons par l’aspect « classique ».

 

Le terme « homosexualité » est en lui-même une transgression incestueuse, tout simplement parce que l’homosexualité, à proprement parler, n’existe pas : c’est une impossibilité. En effet, pour que l’on puisse parler de sexualité, il faut absolument qu’il y ait potentialité de transmission de la vie. Le terme « hétérosexualité » est donc un pléonasme. La sexualité porte la vie : l’aurions-nous déjà oublié après quelques décennies seulement de contraception, contre des millénaires de procréation peu ou pas maîtrisée ? La contraception est une excellente chose mais elle n’efface pas notre humanité, ce qui est inscrit en nous. La sexualité comme porteuse de vie est une Loi fondatrice de l’humanité, comme la Loi qui interdit l’inceste. Or cette potentialité de transmission de la vie n’existe que dans la rencontre entre deux êtres de sexe différents. C’est une place dans notre cerveau. Tous les artifices médicaux et techniques n’y changeront jamais rien. L’homosexualité est d’ailleurs une anomalie non viable et une menace pour la survie de l’espèce, du point de vue de la sélection naturelle. Bien sûr, c’est le privilège de l’être humain de ne pas respecter la nature, puisqu’il n’est pas un animal évolué (voir Evolution mais pas fusion). Mais employons au moins les bons termes : « homosexualité » est, comme « parentalité », un cas d’inceste au niveau du langage.

 

Par conséquent l’homosexualité devrait en réalité se nommer homophilie, comme la pédophilie car on est dans la même registre incestueux, mais heureusement pas dans le même registre juridique ni moral bien sûr ! Il s’agit quand même dans les deux cas d’un attachement amoureux et/ou érotique, plus ou moins fusionnel et possessif, qui n’a rien à voir avec la sexualité à proprement parler. Quand à la faussement nommée « transsexualité », elle se heurte à une difficulté supplémentaire : il est impossible de changer réellement de sexe (voir Homo ou hétéro). C’est une tentative incestueuse d’abolition des limites qui permettent le respect de l’autre et un autre exemple d’inceste au niveau du langage.

 

Parlons maintenant du parti pris de dérision qu’à pris notre société vis-à-vis de l’inceste et donc de la vie. La jaquette de Serge Gainsbourg, Lemon Incest, n’en est qu’une petite illustration « amusante ». Autrefois l’homosexualité, comme l’inceste proprement dit, était cantonnée au tabou et au non-dit. Pas idéal, mais c’était quand même moins malsain qu’aujourd’hui. Car depuis quelques décennies, en gros depuis la fin de la deuxième Guerre mondiale, on s’est mis à rire de tout. On veut tout posséder, tout essayer, accéder à la toute-puissance pour s’affranchir de la frustration et du désir. Folie mortelle ! C’est le désir qui nous fait vivre ! Tout avoir, c’est la dépression assurée ! Alors on rit, jaune mais on rit. Quelques exemples :

 

« C’était une femme, mais elle devenue un homme (sic) avant de redevenir une femme, d’être fécondée artificiellement, de faire une fausse couche, de finalement donner naissance à des jumeaux, etc. » Très drôle. « Un homme ou une femme, quelle importance, pourvu qu’il y ait le sentiment amoureux ? Un adulte ou un enfant, quelle importance, pourvu qu’il y ait le sentiment amoureux ? » « Frère et sœur de sang, qu’importe si l’on s’aime ? » « Père géniteur, père adoptif, beau-père, cela a-t-il encore du sens ? La fonction de père a-t-elle de l’importance ? » « Cet enfant conçu artificiellement dans une mère porteuse aura trois mères différentes », dont finalement aucune ne voudra, pour des raisons sentimentales, juridiques, psychologiques… Toujours très drôle, et vendeur en tous cas. L’enfant est un objet à consommer. Un plus ou un de moins, quelle importance ? De toute façon il reste des embryons au congélateur. L’être humain se prend pour un « dieu », malfaisant, égoïste et destructeur.

 

Le problème de la dérision c’est qu’elle n’a pas de limite, elle est totalitaire elle aussi. Notre société doit peu se douter sur quelle pente on la fait glisser. Une fois la dérision mise en place, plus rien ne l’arrêtera. La destruction totale de l’humanité est programmée. Heureusement il y aura de nombreux survivants, les prophéties bibliques l’annoncent. Ce site essaye d’en témoigner pendant un bref moment encore… Bonne lecture.

Commenter cet article