Daniel : une lumière à Babylone

Repos dominical et mariage : un bilan de la France des deux François

28 Septembre 2013 , Rédigé par Daniel à Babylone Publié dans #Actualité

Les magasins de bricolage devront fermer le dimanche, titrait la page 10 du quotidien Métro d’hier. En effet, après un court et inégal combat des ouvriers, des patrons et vaguement de la population, première concernée, la « république » « française » a abdiqué devant la marque de la bête. Désormais, en matière de bricolage, plus question d’acheter ou de vendre (Apocalypse de Jean, 13.17) sans respecter la marque dominicale, imposée par l’Empereur romain Constantin au IVe siècle et réutilisée avec une joie satanique par les prélats romains tout le long de l’histoire de l’Europe. Cette première juridique, d’ailleurs simple application rigoureuse de la loi sur le « repos » dominical, est néanmoins un précédent sans précédent. Désormais, toutes les décisions ultérieures vont pouvoir s’appuyer sur elle.

La décision des juges n’a pourtant pas manqué de surprendre ceux qui s’imaginaient qu’il était encore possible de défendre ses droits à la liberté du travail dans notre délétère république. « On est abasourdis », commente le porte-parole du collectif des salariés (cité par le journal Métro). Abasourdis, oui, et vous n’avez encore rien vu. Nous ne sommes encore qu’aux préludes d’un mariage « forcé » entre l’Etat phare des Lumières maçonniques et l’obscurantisme gluant et fascisant de la Rome post-impériale papale.

Bientôt l’interdiction de travailler le dimanche, déjà entrée depuis longtemps de fait dans les mœurs européennes et américaines, va se répandre comme une traînée de poudre, y compris dans les très « protestants » États du nord. Rappelons en effet que les protestants n’ont pour la plupart jamais renoncé à la marque par excellence de l’autorité papale et romaine, le repos dominical, violation du shabbat biblique.

Dans un catéchisme de 1876 on pouvait encore lire :

— Pouvez-vous prouver que l’Église a le pouvoir d’instituer des jours fériés de droit divin ?

S’il elle n’avait pas ce pouvoir, elle n’aurait pas pu le faire  ; d’ailleurs tous les religionistes [les non catholiques] modernes la suivent sur ce point. Elle n’aurait pas pu remplacer le repos du samedi, le septième jour, par celui du dimanche, le premier jour de la semaine. Selon les Écritures, il n’y a aucune raison de procéder à ce changement.

C’est sur ce sophisme, précisément, que repose une bonne partie de l’autoritarisme papal qui détruit la liberté et le bonheur des populations depuis 1500 ans environ, suivi de près par son non moins meurtrier cousin islamique.

Aujourd’hui, pour imposer ses dogmes et, partant de là, son autorité absolue, totalitaire, impérialiste, au monde entier et d’abord à la France, sa « fille » « aînée » [sic], le système romain papal utilise une vieille méthode qui lui a souvent réussi : il manipule le pouvoir séculier, sous sa forme juridique en ce qui nous concerne. Ainsi le pouvoir romain utilise les autres pouvoirs pour restreindre notre liberté, jusqu’à un certain point où YAHVEH intervient pour mettre des limites au mal et jusqu’au moment ou Satan sera allé trop loin et où Dieu va intervenir pour mettre fin à cette triste expérience de l’Histoire des civilisations humaines. Car c’est bien Satan, un ange, qui se tient derrière le pouvoir religieux. C’est lui, Lucifer, qui fausse les commandes, et il cherche par ce biais à capter l’admiration et l’adoration de toute la Terre par religieux assoiffés de gloire et de richesses interposés.

En attendant que la coupe soit pleine et que Dieu intervienne, nous voilà devant une nouvelle étape franchie en direction de la catastrophe finale. Le François maçonnique a plié devant le François jésuitique. Désormais, nous n’aurons plus le choix de notre jour de repos. Nous serons obligé de nous reposer le dimanche, et non un autre jour, si nous voulons plaire au Vatican et éviter les persécutions. Car les persécutions ne sont pas loin désormais. Persécutions économiques, sociales, politiques… vont déjà bon train d’ailleurs, quoiqu’en sourdine. Et ce n’est pas de la paranoïa. Quelques exemples criants.

Les meilleures terres agricoles du tiers monde sont actuellement spoliées aux populations autochtones au profit de richissimes organisations financières et bancaires. Ainsi des familles entières qui n’ont que la terre de leurs ancêtre pour richesse se voient expulsées manu militari pour aller tenter de survivre sur quelque tas de cailloux infertile voisin. Cela s’appelle la mondialisation. Tout cela est fait au nom de l’écologie, des énergies renouvelables et du respect de la planète et… du malthusianisme. Pensez-y lorsque vous allez au magasin bio : vous cautionnez indirectement des assassins. Car c’est bien de votre faute si vous existez : vous coûtez trop cher, à soigner et à entretenir pendant votre retraite. Vous êtes trop nombreux pour permettre à une élite richissime de piller sans vergogne le meilleur de la planète tout en prétendant la protéger. Donc plus vite vous crèverez, mieux cela vaudra. Vive le sida, la guerre en Syrie et la grippe asiatique ! Voilà où sont passées les belles valeurs humanistes de la Franc-maçonnerie qui avaient permis de tenir les sinistres jésuites à distance, notamment de notre système éducatif. Ayons une pensée reconnaissante pour Jules Ferry. Mais ce temps-là est bien fini : maintenant le Vatican prend sa revanche !

Autre exemple. Au Qatar, on construit actuellement à grand frais un nouveau temple géant à la gloire de la religion footballique (phallique ?) au prix du sang d’ouvriers traités comme des esclaves et qui meurent comme des mouches. Payés quelques dizaines d’euros dans un des pays monétairement les plus riches du monde. Ainsi les futurs spectateurs de la coupe du monde de football sont sans le vouloir des complices d’un assassinat de masse. Rien d’étonnant dans un Etat super-riche, super-babylonien (les tours) et super islamique. Le Coran a déjà réglé le sort des infidèles, hais de Dieu et voués à la perdition. On peut très bien les utiliser comme esclaves : ils sont prédestinés à cela de toute façon. Comment le savez-vous ? Si ce n’était pas le cas, nous ne pourrions les réduire en esclavage, Dieu ne le permettrait pas. Même raisonnement circulaire que dans le dogme catholique pour justifier le changement du Shabbat au dimanche, même « religion » même esprit satanique. Si cela arrive c’est que dieu l’a voulu, c’est leur Mektoub, comme le croient la plupart des musulmans, sans en tirer toutes les conséquences, heureusement.

Mais ce n’est qu’une question de temps et de circonstance. Tout musulman est un meurtrier potentiel qui s’ignore. Ce n’est que par la grâce de Dieu qu’il en est autrement dans la réalité. Un jour, on verra, en pleine lumière, comment l’Esprit divin a posé sans cesse des limites au mal et comment nous devons à Jésus le moindre de nos moments paisibles et heureux dans cette vie, moments de plus en plus rares. De même, tout bon catholique est d’abord un soldat du Vatican, ensuite un citoyen de son pays, comme l’a très bien illustré Hitler dans son régime de terreur et d’auto-surveillance. Significatif qu’aujourd’hui le système de l’auto-surveillance, de la vigilance perpétuelle face à la terreur, devienne la règle obligatoire et même soit glorifié.

Rien d’étonnant que le gouvernement Moscovici prépare juridiquement le pillage bancaire des populations occidentales, comme le lobby mondial des banques met en œuvre le pillage agricole des populations du Sud.

Rien d’étonnant à ce que François Hollande permette à  un autre François, beaucoup plus machiavélique, de faire appliquer dans notre république la marque suprême de son autorité dominicale et luciférienne. Dans notre république agonisante et déjà sacrifiée au fanatisme de l’extrême droite, à l’islamisme (et aux mendiants roumains) rampant(s), bref au saccage social et humain programmé par « l’Union » européenne, ces pitoyables orteils de fer et d’argile de la statue vue en rêve par Nabuchodonosor (voir Daniel 2).

 

Vrais adorateurs de Dieu, portant la marque de son autorité sur la Terre, le repos du shabbat, du vendredi soir au coucher du soleil au samedi soir au coucher du soleil, REDRESSEZ LA TÊTE, parce que votre délivrance est proche. JÉSUS VIENT.

 

Mais n’oublions pas que la décision de faire respecter le couvre-feu dominical, pour le bricolage, est d’abord une décision de la justice et non de l’exécutif. Là où François Hollande prépare vraiment la voie à la souveraineté usurpatrice papale, c’est, paradoxalement, dans un domaine où il paraît le plus défendre la liberté individuelle, celui du mariage. En réalité rien ne menace plus la liberté de conscience que l’imposition du mariage pour tous. Et rien ne glorifie plus, paradoxalement, l’autorité prétendue du Vatican sur le mariage. Expliquons-nous.

Légiférer et imposer un jour de repos, c’est entrer sur un domaine sacré, religieux, au sens le plus noble du terme, un domaine ou la liberté de conscience devrait être absolument garantie. Le choix d’un jour de repos hebdomadaire est une question fondamentalement religieuse. L’imposition du repos dominical est un fait religieux, en aucun cas laïque. Il ne résulte pas d’une évolution sociale, ni même d’un consensus. C’est un despotisme impérial et catholique romain, satanique dans son essence, puisque s’arrogeant de façon blasphématoire une autorité qui n’appartient qu’au Créateur. Remarquons au passage que même le Créateur n’impose pas à ses créatures l’observation de son jour de repos, pourtant bafoué, alors qu’il en aurait le droit. Il respecte notre liberté, lui. Il va certes intervenir pour mettre fin au mal, mais ce n’est pas parce que les hommes bafouent son autorité de Créateur et bafouent le shabbat, c’est parce que les hommes veulent imposer à leur semblables un autre jour de repos. C’est parce que l’autorité papale « abominable », suivant les termes du prophète Daniel, veut se faire passer pour divine tout en terrorisant et asservissant les créatures de Dieu. Voilà pourquoi YAHVEH veut et doit intervenir.

Cela étant posé, qu’en est-il de la question du mariage ? Les enjeux sont identiques. Le mariage est un domaine sacré, religieux, un domaine ou la liberté de conscience devrait être absolument garantie. Un domaine ou l’autorité humaine, religieuse ou étatique, n’a absolument pas le droit d’imposer son point de vue aux autres, car sinon elle prend la place de Dieu qui, comme pour le sabbat, n’impose pas son point de vue par la force. Que des hommes ou des femmes vivent en couples homophiles, Dieu les laisse faire, alors que cela lui est abominable. Il respecte notre liberté. Il n’en est pas de même du gouvernement Hollande ni de ses infects opposants royalisto-maoïstes, soi-disant en faveur de la famille. Même combat contre la liberté de conscience dans les deux cas de toute façon. Dans les deux cas il s’agit d’imposer à la population sa vision du mariage, en violation de la liberté religieuse et de la liberté de conscience. Les maires ont dû se battre juridiquement pour faire reconnaître leur droit à la liberté de conscience et donc leur droit à déléguer leur autorité à leurs adjoints pour célébrer une union que leur conscience ne reconnaîtrait pas. Cette liberté de conscience, le gouvernement Hollande ne l’avait pas prévue dans son texte. Inquiétant.

Quand au collectif « Famille et mariage », quand il se réclame de cette même liberté de conscience, quand il la récupère pour l’intégrer à son propre combat totalitaire, son combat contre la liberté finalement, et pas seulement de conscience, c’est de la perversité, tout simplement. Ouvrons les yeux !

 

Libre à chacun de considérer un couple homophile comme un mariage ou non. Mais maintenant , il n’en est plus ainsi. Vous êtes obligé de considérer deux hommes ou deux femmes ayant officialisé leur relation amoureuse devant les autorités civiles comme un « mariage », que cela blesse votre conscience ou non, c’est la loi. Aurait-on procédé de façon moins autoritariste et despotique sous l’autorité de « l’Eglise » catholique romaine et papale ? Assurément non. La voie est ainsi préparée à l’impérialisme religieux qui va suivre.

En s’arrogeant l’autorité de décider ce qu’est un mariage — une institution fondamentalement religieuse et qui échappera toujours en partie à tout cadre légal ou ecclésiastique — le gouvernement « socialiste » [sic] n’a fait qu’appliquer les principes fascistes du Vatican. François Hollande a posé un cadre juridique qui servira ensuite aux religieux à imposer leur propre vision du mariage, éventuellement. A moins que l’autorité jésuitique ne juge plus opportun d’officialiser religieusement la relation homo « sexuelle ». Peu importe. Dans tous les cas, il leur sera facile de restreindre les libertés puisque le PRINCIPE selon lequel les autorités peuvent décider d’imposer une conception du mariage (ou du jour de repos hebdomadaire), au mépris de la liberté de conscience, sera acquis. Le principe reste le même. Dans tous les cas, une autorité humaine, civile ou religieuse, se sera arrogé une autorité qui n’appartient qu’à Dieu, qu’au Créateur de l’humain.

Ainsi, sur deux enjeux d’autorité majeurs, l’un prophétique, le repos hebdomadaire, l’autre sociétal, le mariage, la France des deux François (l’un jésuite, l’autre socialiste) a pris position clairement contre le Dieu créateur. Malheur à elle, car désormais, elle est sur la voie de la ruine, finale et inévitable.

 

Et pendant ce temps-là, que font les adventistes ??? Du bruit et du vent. Ils sont « à l’Eglise ». Chut ! (chute) ne les dérangez pas dans leur élan liturgique, dans le bruit de leur cantiques, selon l’expression désolée du prophète Amos (5.21). (voir un article sur ce thème ici : http://www.connaitre-la-verite.com/eloigne-de-moi-le-bruit-de-tes-cantiques/)

 

A méditer :

Par la loi promulguée au Sinaï, Dieu fit connaître aux hommes la sainteté de son caractère; il voulait, par contraste, leur faire toucher du doigt leur propre état de péché. La loi devait les convaincre de péché et faire naître en eux le besoin d’un Sauveur. Tel est l’effet obtenu quand les principes qu’elle renferme sont réalisés dans le cœur par le Saint-Esprit. Cette même œuvre doit se poursuivre. Les principes de la loi ont été manifestés dans la vie du Christ; lorsque le Saint-Esprit de Dieu touche les cœurs, et que la lumière du Christ montre aux hommes qu’ils ont besoin du sang purificateur et de la justice justifiante, la loi est encore un moyen de nous conduire au Christ afin que nous soyons justifiés par la foi. “La loi de l’Eternel est parfaite: elle restaure l’âme.” “Jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, dit Jésus, pas un seul iota, pas un seul trait de lettre de la loi ne passera, jusqu’à ce que tout soit arrivé.” Le soleil qui brille dans les cieux, la terre ferme sur laquelle nous vivons, sont des témoins de l’éternité de la loi de Dieu. Quand ils passeraient, les préceptes divins demeureraient. “Il est plus facile pour le ciel et la terre de passer, que pour un seul trait de lettre de la loi de tomber”. L’ensemble des symboles qui annonçaient Jésus, en tant qu’Agneau de Dieu, devait prendre fin à sa mort; mais les préceptes du Décalogue sont aussi immuables que le trône de Dieu. {JC 297.1}

Dès lors que “la loi de l’Eternel est parfaite”, s’en écarter tant soit peu est un mal. Le Christ condamne ceux qui désobéissent aux commandements de Dieu et enseignent à faire de même. La vie d’obéissance du Sauveur maintenait les droits de la loi; elle démontrait que la loi peut être observée au sein de l’humanité; elle montrait la beauté de caractère qui est le fruit de l’obéissance. Tous ceux qui suivent son exemple affirment par là que la loi est sainte, juste et bonne. En revanche, tous ceux qui violent les commandements donnent raison à Satan qui prétend que la loi est injuste, qu’on ne peut lui obéir. Ils favorisent ainsi les séductions du grand adversaire et déshonorent Dieu. Ils sont les fils du malin, qui fut le premier à se révolter contre la loi de Dieu. Les introduire dans le ciel serait y ramener des éléments de discorde et de rébellion et mettre en péril le bonheur de l’univers. Un homme qui méprise consciemment un principe de la loi ne saurait entrer dans le royaume des cieux. {JC 297.2}

Les rabbins estimaient que leur justice était un passeport pour le ciel; Jésus déclara que cela était insuffisant et non méritant. La justice des pharisiens était faite de cérémonies extérieures accompagnées d’une connaissance théorique de la vérité. Les rabbins avaient la prétention d’atteindre à la sainteté en s’efforçant d’observer la loi; par leurs œuvres ils avaient consommé le divorce entre la justice et leur religion. Très scrupuleux au sujet des observances rituelles, ils vivaient dans l’immoralité et la dégradation. Leur prétendue justice n’avait aucune chance d’entrer dans le royaume des cieux. {JC 298.1}

La plus grande erreur de l’esprit humain, aux jours du Christ, fut d’imaginer qu’on pouvait obtenir la justice par une simple adhésion à la vérité. L’expérience humaine a montré qu’une connaissance théorique de la vérité est incapable de sauver une âme et de produire des fruits de justice. Un soin jaloux de ce qu’on appelle la vérité théologique est souvent accompagné d’un sentiment de haine pour la vérité authentique telle qu’elle se manifeste dans la vie. Les plus sombres chapitres de l’histoire sont ceux qui conservent le souvenir des crimes inspirés par le fanatisme religieux. Les pharisiens se disaient enfants d’Abraham et se glorifiaient de posséder les oracles divins; toutefois ces avantages ne les préservaient pas de l’égoïsme, de la malice, de l’avarice et de la plus vile hypocrisie. Ils se croyaient les gens les plus religieux de l’univers, et leur prétendue orthodoxie les a amenés à crucifier le Seigneur de gloire. {JC 298.2}

Le même danger persiste aujourd’hui. Beaucoup de gens se croient chrétiens, simplement parce qu’ils souscrivent à quelque formule théologique. Mais ils n’ont pas introduit la vérité dans la vie pratique et n’ont pas fait d’elle l’objet de leur foi et de leur amour; c’est pourquoi ils n’ont pas reçu la puissance et la grâce, fruits de la vérité sanctifiante. On peut faire profession de croire à la vérité; mais si l’on n’en devient pas plus sincère, plus aimable, plus patient, plus pénétré de pensées célestes, on est une malédiction pour soi-même et pour le monde. {JC 298.3}

La justice que le Christ enseignait consiste à conformer son cœur et sa vie à la volonté révélée de Dieu. Des hommes pécheurs ne peuvent devenir justes qu’en ayant foi en Dieu et en maintenant avec lui une relation vitale. Alors seulement la piété élève les pensées et ennoblit la vie; les formes extérieures de la religion s’accordent avec la pureté intérieure du chrétien; les cérémonies qui rentrent dans le service de Dieu cessent d’être des rites insignifiants comme ceux des pharisiens hypocrites. {JC 299.1}

Jésus prend séparément chacun des commandements, et il en dévoile la profondeur et la portée. Bien loin d’en amoindrir la force, il montre jusqu’où vont les principes qu’ils renferment, et met en évidence l’erreur fatale que commettent les Juifs en se contentant d’une obéissance extérieure. Il déclare qu’une mauvaise pensée ou un regard de convoitise constitue une transgression de la loi divine. Quiconque se rend complice de la moindre injustice viole la loi, et se dégrade moralement. Le meurtre prend naissance dans l’esprit. Celui qui admet dans son cœur un sentiment de haine s’engage sur la voie du meurtre et ses offrandes sont une abomination aux yeux de Dieu. {JC 299.2}

Les Juifs entretenaient un esprit de vengeance. Leur haine pour les Romains leur inspirait de dures attaques; ils se rendaient agréables au malin en manifestant ses défauts et se préparaient ainsi aux terribles exploits qu’il leur fit commettre plus tard. Il n’y avait rien dans la piété des pharisiens qui fût de nature à recommander leur religion auprès des païens. Jésus les exhorta à ne pas se faire d’illusion en s’imaginant qu’il leur fût permis d’entretenir de mauvaises pensées contre leurs oppresseurs et de caresser des espoirs de vengeance. {JC 299.3}

Il est vrai qu’il existe une indignation légitime même chez les disciples du Christ. On est saisi d’une juste colère, qui n’est pas un péché, mais le fruit d’une conscience sensible, quand on voit Dieu déshonoré ou son service discrédité, ou l’innocent opprimé. Mais ceux qui cultivent la colère ou le ressentiment chaque fois qu’ils se jugent offensés, ouvrent leurs cœurs à Satan. Il faut que l’amertume et l’animosité soient bannies de l’âme qui veut vivre en harmonie avec le ciel. {JC 299.4}

Ellen WHITE, Jésus-Christ, "Le Sermon sur la montagne, p. 297-299.

 

Bon shabbat à tous les êtres humains.

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