Daniel : une lumière à Babylone

Papauté et Prophète : même combat

5 Août 2011 , Rédigé par daniel-lumiere-a-babylone.over-blog.com Publié dans #Réflexions

Quelques points communs entre le catholicisme romain et l’islam de Mahomet. Ressemblances troublantes mais flagrantes. Décapant, mais éclairant. Adeptes de la pensée unique et du terrorisme religieux, s’abstenir. Soldats de la guerre « sainte », allez voir ailleurs et respectez ma liberté de parole. Merci. Esprits ouverts et soucieux de se soumettre entièrement à Allah : bienvenue. Mine de rien, nous poursuivons, vous et moi, le même but. Il n’y a pas d’autre Dieu que Dieu, mais Mahomet n’est PAS son prophète, et le pape n'est pas son représentant sur terre !!! Explications (s’il-vous plaît).
 
1. Le catholicisme et l’islam se fondent chacun sur un sophisme. Voici d’abord celui du catholicisme :
L’Église a été instituée par Dieu, donc elle possède une autorité égale à celle de Dieu, donc elle a le droit d’interpréter librement les Écritures et de modifier les lois divines. L’Église a de fait modifié les lois divines et ses traditions prennent pour les chrétiens une valeur normative supérieure aux Écritures. Donc elle possède forcément une autorité divine, sinon elle n’aurait pas pu le faire. Donc elle a bien été instituée par Dieu.
En langage clair, cela s’appelle une usurpation d’autorité : c’est un blasphème contre Dieu. De plus, cela sous-entend que Dieu n’aurait jamais laissé à l’homme la liberté de le contredire ou de dénaturer ses Paroles, ce qui est contredit par la réalité quotidienne. C’est une projection de notre propre intolérance sur Dieu. C’est de la perversion.
Voici maintenant le même type de raisonnement circulaire, qui s’appuie sur lui-même, mais venant de l’islam cette fois :
Mahomet a reçu d’authentiques révélations divines, il dit la vérité. Donc ce qu’il dit devrait concorder avec ce que disent les autres prophètes. Donc les écrits des autres prophètes ont été falsifiés. Donc Mahomet est le seul prophète fiable qu’il nous reste. Donc Mahomet est bien le prophète de Dieu.
En clair, Mahomet est en accord avec les prophètes, même lorsqu’il les contredit ! Un jésuite ou un pape n’aurait guère dit mieux… Ainsi Mahomet dirait la vérité parce qu’il contredit les autres prophètes. Il est facile de se poser en tant que seul détenteur de la vérité, lorsque l’on a étiqueté tous les autres comme menteurs ! C’est la preuve en général que l’on est menteur soi-même. Voici le même raisonnement formulé autrement :
Les juifs comme les chrétiens ont été infidèles à Dieu. Donc ils ont falsifiés la Torah et les prophètes pour les faire concorder avec leurs dires. Or le Coran diverge d’avec la loi et les prophètes. Donc le Coran dit la vérité. Donc Mahomet est le prophète de Dieu.
Et voilà la parole est fermée, la parole est monopolisée. Le petit garçon Mahomet a parlé : « C’est de la faute des autres si je suis le seul à dire la vérité, c’est parce que les autres sont rien que des menteurs ! » Puéril. Or ici le point faible du raisonnement apparaît clairement : ce n’est pas parce que le Coran contredit la Torah et les prophètes, même falsifiés, que cela prouve pour autant qu’il est véridique ! La vérité pourrait très bien être encore ailleurs, théoriquement. Mahomet tente ainsi de faire porter aux juifs et aux chrétiens sa propre falsification de l’histoire sainte. Mais c’est là sa faiblesse justement : il a besoin de s’appuyer sur la faute des autres pour pouvoir exister.
On le voit, le raisonnement de l’islam est donc bien moins puissant que celui de l’Église romaine, mais il n’en est pas moins retord car il projette sur les autres sa propre culpabilité afin de se justifier. De ce fait, on ne perçoit pas au premier abord l’aspect circulaire du raisonnement. Le sophisme est masqué par l’accusation de faussaire portée contre les frères juifs, accusation totalement injustifiée comme le montre l’étude scientifique des manuscrits et l'examen de leur histoire. Il est vrai que juifs et chrétiens ont mésinterprété les Écritures, souvent. Mais les juifs, et même parfois certains chrétiens du Moyen-âge, ont conservé à un soin extraordinaire les manuscrits inspirés, particulièrement ceux de la Torah. Et surtout Dieu a veillé, au travers des vicissitudes de l’histoire, à ce que ses instructions et ses prophéties ne soient pas altérées. Abraham, lui, croyait en la pérennité de la parole de Dieu, en dépit des mensonges humains. C’est pourquoi il a obéi à Dieu. Les musulmans d’aujourd’hui feraient bien de l’imiter… et donc de revenir à la loi de Dieu, condensée dans la déclaration universelle des dix commandements, et aux témoignages des prophètes. Cela leur éviterait de sombrer dans la superstition, l’obscurantisme, l’aliénation mentale… et l’intolérance.
Ce premier et difficile point éclairci, voyons maintenant les autres, qui en découlent. Restez avec moi, jusqu’au bout. Je ne suis pas là pour démolir votre religion mais pour l’enrichir d’une bénédiction. Vous le verrez, si vous restez.
 
2. Le catholicisme et l’islam se fondent sur la supériorité d’un homme sur les autres.
Pour les catholiques, c’est le pape, le représentant de Dieu sur terre, dont la parole fait forcément autorité et ne peut être contestée. Pour les musulmans, c’est Mahomet, le seul prophète de Dieu qui doive désormais être écouté, le seul qui nous dit toute la vérité sur Dieu. Le Coran ne peut être contesté. Donc Mahomet ne peut être contesté. Mahomet et le Coran deviennent une sorte de pape, une sorte d’idole immuable. Ce que la Torah n’est pas, en théorie du moins. La Torah nous propose des enseignements, elle nous invite à réfléchir au sens des lois divines. Elle en explique longuement les raisons. Bref, elle fait appel à notre intelligence, à notre libre arbitre autant qu’à notre soumission. L'islam, en mettant en valeur, l'erreur doctrinale de la double-prédestination, renie le libre arbitre. C'est pourquoi l'islam est une idéologie fondamentalement meurtrière.
La Torah propose la supériorité de Dieu, indépendamment de tout homme. Moïse n’est pas comme Mahomet : il n'a pas le dernier mot, il ne prend pas un livre en dictée intégrale. Il retranscrit, fidèlement certes, les lois et les coutumes que YAHVEH propose au peuple hébreu. Mais il met surtout par écrit le récit des origines et l’histoire des premiers prophètes, récits transmis oralement depuis des siècles avant lui, avec toutes leurs indications géographiques, généalogiques, etc. Bien sûr Dieu a dû l’inspirer pour qu’il écarte les altérations de type légendaire, mais je pense que celles-ci ne lui sont même pas venues à l’esprit tant le récit qu’il transcrit est déjà riche et dense. Rien à voir avec le Coran. Dieu ne lui a pas dicté tout mot à mot. En revanche, les dix commandements ont été écrits du doigt même de Dieu, sur des tables de pierre, rapidement brisées à cause du veau d’or. C’est dire l’importance des dix commandements, écrits de la main même de Dieu, en particulier du commandement du shabbat, qui y tient une place centrale et stratégique.
 
3. Le catholicisme et l’islam ferment toute possibilité de discussion en s’appropriant la parole de l’autre. Les autres ont dit que, mais ils ont menti. Il faut m’obéir avant de réfléchir : c’est la règle pour le fidèle, c’est ce qui assure le salut avec les bonnes œuvres. Obéir sans discuter c'est aussi une règle du jésuitisme. D’un être intelligent, créé à l’image de Dieu, on devient esclave de responsables religieux, humains faillibles comme nous. On devient prisonniers de la pensée unique, réduit à un objet qui peut seulement espérer gagner le ciel par sa soumission. Alors que Dieu voudrait faire de chacun de vous (et non d’un soi-disant prophète seulement) ses collaborateurs privilégiés ! Mais pour collaborer, il faut pouvoir discuter. Pas de progrès sans parole. La récitation est stérile, elle fait de nous des automates. Notre esprit est peut-être en prière, mais notre intelligence ne fonctionne guère. Au contraire, la parole implique un échange. Tout s’éclaire lorsque l’on parle. Si Mahomet avait suivi cette démarche, s’il était allé vers les autres, juifs et chrétiens, au lieu de s’enfermer sur lui-même et dans sa rage contre ses ennemis politiques, il n’aurait peut-être pas reçu de révélation particulière, certes, mais il aurait au moins progressé sur le plan personnel ! Son caractère en aurait été adouci, son témoignage sur Dieu s’en serait amélioré. Il aurait découvert Dieu, dans les Saints écrits, en parlant avec ceux qui les connaissaient, les gens du Livre, dont parle le Coran. A moins qu’il eût préféré le pouvoir et la gloire. Les conquérants peuvent rester sourds aux appels de la bonté divine.
 
4. Le catholicisme et l’islam proposent de gagner son salut, frustrant ainsi la grâce de Dieu. Tous deux ignorent la qualité de foi aux promesses de Dieu dont Abraham a fait preuve. En conséquence ils proposent à la place tout un système de bonnes œuvres et de pèlerinages à accomplir pour s’assurer une place au paradis. Quel égoïsme ! Ce n’est pas là le sens de la vie sur la terre. Notre préoccupation première doit toujours être de glorifier Dieu et d'aimer les autres : nous n’avons alors rien à craindre pour notre vie future, qui est entre les mains de Dieu et que le Satan ne peut pas atteindre. Alors soucions-nous des intérêts de Dieu. Et les intérêts de Dieu, ce n’est pas que le monde entier se soumette à lui de gré, de force ou sous l'emprise de séductions, c’est que VOUS, en tant qu’individu, vous vous soumettiez, avec plaisir et INTELLIGEMMENT à lui. Nous verrons plus bas comment, par trois règles très simples, mais pas du tout pratiquées dans l’islam actuel, ni dans le catholicisme romain bien sûr.
 
5. Le catholicisme et l’islam s’appuient tous les deux sur le pouvoir temporel.
Mahomet est un chef militaire et politique. Ses successeurs vont s’entretuer pour le pouvoir. Le pape a investi le siège de l’empire romain d’Occident, à Rome, récupérant son prestige et son pouvoir totalitaire. Dès le sixième siècle, il obtient de l’empereur d’Orient Justinien des armées pour chasser les hérétiques aryens. Les successeurs de Mahomet s’établiront eux aussi, plus tard, dans l’ancien empire romain d’Orient, à Constantinople. Or ce prolongement religieux de l’empire romain avait été largement prévu par les prophéties de Daniel, plus de 500 ans avant J.-C. Ce phénomène satanique a suffisamment horrifié Daniel pour lui couper l’appétit pendant plusieurs jours après sa vision ! Quand le religieux s’appuie sur le politique, l’intolérance et la régression surviennent. Régression intellectuelle, scientifique et artistique pour l’Occident du Moyen-âge. Régression humaine, régression de la liberté individuelle pour l’Orient, mais progrès des sciences néanmoins, notamment avec l’invention de la poudre à canon qui favorisera aussi indirectement le progrès de la médecine… Beau progrès ! mais progrès tout de même, technologique. Dieu déteste par-dessus tout que l’on utilise le pouvoir politique, donc la contrainte pour imposer une religion. Ces gens seront châtiés particulièrement sévèrement dans la géhenne. Dieu aime que les hommes l’adorent librement : voilà ce qui l’honore devant l’assemblée céleste. L’adoration contrainte n’a aucune valeur ni pour lui, ni pour l’assemblée des anges qui gouverne les univers. Le Satan, un ange rebelle, a prétendu que Dieu ne pouvait être adoré librement, mais seulement par contrainte. Il s’agit maintenant de prouver le contraire, devant tout l’univers ! La VRAIE religion fuira toujours le pouvoir temporel.
 
6. Le catholicisme et l’islam font usage de la force contre leur opposants.
Des prophètes ou des apôtres qui ont besoin de la force des baïonnettes pour soutenir leurs idées ne peuvent pas être envoyés par Dieu. Mahomet a conquis son territoire par les armes, comme le pape. Catholiques et musulmans sont ex-æquo sur ce point, avec une légère supériorité de l’Eglise pour ce qui concerne les tortures mentales et la barbarie. Forcément, en Orient, on est plus raffiné que ces barbares du Nord, surtout quand on torture… Et vous appelez cela des croyants ?? Je ne me rappelle pas qu’Abraham ait utilisé la force pour faire valoir ses convictions religieuses, mais peut-être que mon texte a été falsifié sur ce point ??? Les vrais prophètes finissent toujours par se retirer du pouvoir. C'est quand il fuit le pouvoir qu'Elie rencontre Dieu, dans la douceur d'un murmure doux et léger, sur le Mont Morija (1 Rois 19.12). Les prophètes sont toujours du côté des persécutés et non des persécuteurs. Ils annoncent la parole de Dieu et laissent à Dieu le soin de la faire fructifier dans les cœurs. Ni le pape, ni Mahomet n’ont fait preuve de cette soumission à Dieu. Ils ne sont pas envoyés par Dieu.
 
7. Le catholicisme et l’islam prétendent s’appuyer sur le surnaturel.
Le catholicisme met en avant ses pouvoirs surnaturels, au travers de son autorité sur les Ecritures, au travers des sacrements, des reliques, du culte des «saints», etc. L’islam prétend être révélé par un ange de Dieu et pas n’importe lequel : Gabriel, celui là même qui annonce la venue du Messie Jésus à Daniel, avec une précision stupéfiante : 483 années (69 semaines d’années) exactement après le rétablissement complet de Jérusalem, suite au retour des juifs de Babylone. Peut-être que Mahomet aurait bien fait de lire Daniel avant de se lancer dans le métier de prophète… Le catholicisme, quant à lui, s’appuie aussi sur des « miracles » et des « apparitions », de la vierge et des saints, contredisant ainsi l’enseignement des Écritures sur l’état inconscients des morts. Au sein de l’islam également, le moindre « miracle » apparent est exploité pour entretenir la crédulité des fidèles. En programmant l’apparition de la vierge à Fatima, le Vatican a tenté de prendre l’islam à son propre piège. Pas beau tout çà.
 
8. Le catholicisme et l’islam partagent le même mépris pour leur racines judaïques.
Assez tôt, à l’époque de Constantin, au IVe siècle, lorsque l’Eglise a accédé au pouvoir romain après de longues persécutions, tout ce qui faisait trop juif a commencé à être progressivement éliminé. Il est significatif qu’une des premières mesures de Constantin, lorsqu’il s’est fait chrétien, a été d’instaurer le dimanche comme jour de repos officiel, éliminant ainsi virtuellement le shabbat que Dieu avait institué à la création du monde. L’islam s'est bien gardé de se rapprocher du judaïsme et n'a pas restauré pas cette brèche inouïe faite dans les commandements de Dieu. Aucun retour à la Torah ni aux prophètes : ceux-ci sont purement et simplement remplacés par les révélations faites à Mahomet. Ainsi plus de contact possible avec la culture hébraïque. Mais du coup plus de contact non plus avec le Dieu Créateur.
Dans l’Eglise, les choses ont évolué plus lentement, mais tout aussi sûrement. De concile en concile, les juifs ont été de plus en plus stigmatisés, tenus loin de l’Eglise, et leurs pratiques ont été taxées de déviances théologiques. Ainsi l’Eglise s’est coupée de plus en plus de ses racines et a perdu le sens symbolique du culte hébreu et donc le sens de l’intervention de Dieu pour sauver l’humanité. Quant à Mahomet, il accuse tout le monde de mensonge, comme cela il se débarrasse du problème. Il préfère ne pas affronter son histoire familiale : Abraham, Isaak, Ismaël, Agar, Sarah… Pas envie de fouiller là-dedans. On jette tout cela à la corbeille et on prétend être le seul à avoir sauvegardé la vraie connaissance de l’histoire. Plus simple. Gonflé, quand même. Mais, dans le monde arabe de l’époque, totalement ignorant des Écritures et d’ailleurs en majorité analphabète, cela avait des chances de marcher ! Mahomet est sans doute un habile opportuniste. Notons que les juifs et les chrétiens étaient en partie responsables de cette carence de la connaissance de Dieu dans le monde arabe. Au lieu de continuer à témoigner de ce qu’ils savaient, ils se sont repliés sur eux-mêmes où se sont dévoyés avec le pouvoir politique. Mahomet utilisera la même tactique, mais de façon nettement plus ouverte et surtout agressive, montrant par là que ce n'était pas Dieu qui le conduisait.
 
9. Le catholicisme et l’islam dévalorisent également les Saints Écrits, chacun à sa manière. Le catholicisme dévalorise les Ecritures en se posant au-dessus d’elles, et en prétendant décider souverainement de leur interprétation licite. L’islam les dévalorise en les accusant de falsification. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir recours pour se justifier à des écrits apocryphes, contes de bonne femme totalement non crédibles et pétris d’incohérences et d’anachronismes. L’exemple le plus connu en est l’évangile de Barnabé, qui contredit allègrement les quatre évangiles les plus crédibles, ceux qui se sont imposés d’eux-mêmes par leur style sérieux, savant même, par leur précision historique, par leur état de conservation bien supérieur aux autres évangiles, par leur théologie en parfait accord avec la loi et les prophètes précédents, par leur cohérence entre eux. L’islam les déclare pourtant altérés parce qu’ils contredisent sa théologie. Les religieux maintiennent ainsi la vérité sur Jésus loin des fidèles, car ils savent, eux, que si les fidèles lisaient les évangiles, ils croiraient que Jésus est l’envoyé de Dieu et ils cesseraient de croire à l’idolâtrie monothéiste islamique. Donc l’islam écarte purement et simplement les Écritures. L’Eglise est plus subtile : elle introduit parallèlement des interprétations de son cru qui ne divergent pas trop pour être facilement remarquées. Elle prétend honorer les Écritures, tout en les trahissant, notamment par le culte de Marie, véritable pérennisation du paganisme ancien.
 
10. Le catholicisme et l’islam ont la même tendance au mélange entre les traditions et les spiritualités, même tendance à la superstition et à l'idolâtrie.  Regardez le nombre de reliques gardées dans la Kaaba et ailleurs. Quand aux reliques de l'Eglise catholique, elles sont trop nombreuses pour être comptées ! Pour mémoire, Abraham a quitté Our, en Chaldée, précisément pour quitter une civilisation idolâtre. Un vrai prophète ne demandera jamais de rendre un culte à un objet, même censé représenter de Dieu. Même le coffret sacré qui se trouvait dans le lieu très-saint du sanctuaire hébreu et qui contenait les dix commandements gravés dans la pierre du doigt même de YAHVEH, n'était pas destiné à être l'objet d'un culte. C'était Dieu et son salut que l'on adorait, et non des objets, simples outils pédagogiques. Mahomet n’était pas un érudit et on ne peut pas le lui reprocher. Bien sûr, par sa cousine catholique il a peut-être connu Saint-Augustin, ce qui ne serait pas d'ailleurs la meilleure des influences. Mais il a surtout repris des différentes tendances de son époques, chrétiennes, judaïques, gnostiques, païennes, différents éléments en fonction de ses propres désirs et besoins politico-religieux. Quand à l’Eglise catholique… La liste des emprunts au paganisme serait trop longue à dresser ici. Il faudra que je pense à la publier sur ce blog… Si quelque islamiste ne me fait pas sauter avant ! Je vous laisse donc compléter vous-mêmes cette rubrique en fonction de vos connaissances personnelles de chacun de ces deux mouvements religieux. Je traite cependant, plus bas et sommairement, la question, capitale, de la relation avec la mort.
 
11. Le catholicisme et l’islam partagent une même difficulté par rapport à la sexualité. Idéalisation extrême de la virginité ou du célibat, culpabilisation de la femme, censée être la source du désir masculin (quelle immaturité !), donc enfermement de la femme, contrôle absolu sur elle : catholicisme et islam à la fois mettent sur un piédestal et dévalorisent la femme. Cette obsession pour contrôler la sexualité ne leur appartient pas en propre certes. Mais elle est particulièrement accentuée chez eux. Déesse du foyer, symbole de la fécondité, comme dans les cultes aux divinités anciennes, la femme est pourtant vite également diabolisée, stigmatisée comme cause du mal et du plaisir coupable. L’homme immature, élevé au contact des femmes jusqu’à son adolescence, parfois au mépris de la pudeur, à facilement tendance à rejeter toute responsabilité sur sa mère nourricière en cas de problème. C’est une logique malsaine. Il serait plus sage de revenir à l’enseignement de la Torah.
A la création, l’homme et la femme sont créés clairement différents et pourtant clairement égaux en valeur. Le responsabilité de l’homme est pointée du doigt quand Dieu demande : « L’homme quittera son père ET sa mère et il s’attachera à SA femme, et les deux seront comme une seule chair. » Interdit de l’inceste, donc de la pédophilie, exclusion des mariages arrangés et de la polygamie : le plan de Dieu est clair et sain. L’homme doit conquérir le cœur de sa compagne, on ne doit pas la choisir pour lui, à sa place. L’homme ne peut fonder un nouveau foyer qu’en rupture avec ses parents, particulièrement avec sa mère. L’homme immature, au contraire, demeure soudé en relation fusionnelle avec sa mère : il ne peut faire corps symboliquement avec sa femme. La femme est un être humain différent de l'homme et avec laquelle il ne pourra jamais fusionner, seulement s’associer. Pas de cordon ombilical entre la femme et l'homme, entre adultes, pas de sein maternel. L'homme ne peut pas posséder la femme : c’est du viol. « Devenir comme une seule chair », dans l’esprit de la Torah, n’indique pas en effet une fusion morbide et incestueuse, comme ce serait le cas avec la mère. « Une seule chair », dans le langage imagé des bergers sémites de l’époque, veut dire tout simplement une vie commune, un même projet, une association unique, sacrée, la réunion de deux différents, qui restent différents, mais travaillent en commun. Cette association est aussi sacrée que la collaboration entre Dieu et l’homme, comme on le lit dans les prophètes. Au contraire, en voulant dominer sa compagne, psychiquement ou physiquement, par le viol conjugal, l’homme prouve son impuissance à former une seule chair avec elle. Son immaturité l’empêche de collaborer, de s’entendre avec elle par le dialogue.
Ce problème est aussi vieux que le monde puisque dès la faute d’Adam Dieu dit à Eve : « ton mari dominera sur toi », et ce n’est pas là qu’une simple évocation des rapports sexuels. Dieu fait un triste constat : maintenant que les humains ont manqué de foi en sa parole, maintenant que les humains ont écouté la parole du serpent, leurs relations entre eux ne seront jamais faciles. Mais Dieu ne les laisse pas sans espoir : il leur promet un libérateur, qui naîtra d’eux. Ce libérateur, c’est Jésus, il remplit toutes les conditions énoncées par la Torah et les prophètes.
Obsédé par « l’impureté sexuelle », les musulmans font un blocage, parfois volontaire, sur la formulation chrétienne de « fils de Dieu », à propos de Jésus. On trouve pourtant cette formulation chez les prophètes, notamment dans le Psaume 110, preuve que pour les Hébreux d’autrefois, la sexualité ne faisait pas problème autant que pour nous. Or Dieu, lui, n’a pas de problèmes avec la sexualité : il en est l’inventeur. Il n’a donc aucune difficulté pour appeler « fils » son représentant visible et autorisé, son envoyé parmi les hommes, qui, dans le monde angélique, n’est autre que Mikaël, le «grand chef» dont parle le prophète Daniel, que vous feriez bien d’écouter avec attention ! Dieu est un père pour les humains. Dans un sens nous sommes tous ses enfants. Puisque personne ne peut être père sans avoir été d’abord un fils (même Adam a été « fils » de Dieu avant de devenir père à son tour), Dieu lui-même s’abaisse à devenir un fils afin d’être mieux encore notre Père. Cette miséricorde de Dieu pour l’humanité, Mahomet ne l’a pas comprise. Mais les chrétiens ont fait pire que lui : ils en ont perverti le sens (mais il n’ont pas falsifié les Ecritures pour autant !).
En faisant de Marie la mère de Dieu, le catholicisme a séparé l’humanité de son Dieu créateur, donc de son Sauveur. Il a fait de Jésus une sorte de demi-dieu, d’une nature immaculée, différente de la nôtre ! Mais non, Jésus a porté la même nature humaine que la nôtre. Il a porté l’humanité accablée par le problème qu’avait toute l’humanité avec la sexualité depuis la chute. La nudité est devenue honteuse faute de la présence de l’Esprit de Dieu autour des hommes. Les relations entre hommes et femmes ont été déséquilibrées. La femme a été idéalisée, déifiée, et cela continue aujourd’hui dans toutes les sociétés. Mais la femme, en tant que simple être humain, continue d’être culpabilisée, infériorisée, déconsidérée. La femme a voulu goûter à une autre philosophie, celle du serpent. L’homme n’a pas pris ses responsabilités, il a eu peur de perdre sa compagne. A présent il s’accroche à sa mère nourricière et lui fait payer très cher, trop cher, son égarement sous le charme du serpent de l’Eden. Voilà dans quelle humanité, Mikaël est venu habiter. Comprenez donc par là, qu’aucun de vos problèmes n’est trop difficile à résoudre pour lui ! Alors qu’attendez-vous pour lui en parler ? Que ce soit l’heure de la prière ? Non ! soumettez-lui vos problèmes tout de suite, sans attendre : voilà le vrai musulman.
Si la religion musulmane de Mahomet était d’inspiration divine, elle tendrait à adoucir le problème épineux des relations entre les hommes et les femmes. Or elle n’est pas venu à bout des pratiques coutumières ancestrales morbides. Au contraire Mahomet les encourage en spécifiant toutes sortes de règles pour la répudiation, chose que Dieu n’avait pas envisagée à la Création. Mahomet se place ainsi au dessus de Dieu. Si la religion catholique était vraiment sous le contrôle de l’Esprit de Dieu, elle n’aurait pas détourné l’attention des fidèles du Sauveur du monde pour la reporter sur la déesse mère de l’Antiquité, qui se cache derrière Marie. Pauvre Marie, si elle avait pu savoir ce qu’on allait lui faire porter après sa mort… Elle en aurait été horrifiée. Heureusement pour elle, elle repose en paix, comme presque tous les morts depuis le début de l’histoire humaine. Et nous arrivons là au point capital de notre exposé, à un enseignement clé de la Torah et des prophètes, à savoir l’unicité de Dieu et la mortalité des créatures.
 
12. Le catholicisme et l’islam ont intégré ou gardé dans leur croyance le mensonge satanique de l’immortalité naturelle de l’âme. Ce mensonge, d’origine extraterrestre, est susurré à Eve par celui qui se cache derrière le serpent du jardin d’Eden. Cet ange malveillant est un habile ventriloque et Eve croit réellement que le serpent a acquis l’usage de la parole en désobéissant à Dieu. Elle oublie un instant que seul Dieu est à l’origine de la Parole et que seul lui peut la transmettre. Mahomet n’a donc aucun droit de limiter toute parole de Dieu à la sienne ! C’est un abus de pouvoir. S’il portait vraiment une parole divine, il serait resté humble et ne prétendrait jamais être resté le seul détenteur de la vraie parole de Dieu. Aucun prophète n’a fait cela avant et ne le fera jamais. Mahomet n’est donc pas un prophète, en tout cas pas un prophète de Dieu.
Mais revenons au point capital : Dieu est un. Il est le seul immortel. En vous imaginant que vous possédez une âme immortelle, vous faites déjà de vous un petit dieu, vous niez déjà, inconsciemment, que Dieu est unique. Vous commettez déjà, inconsciemment, le péché par excellence, le péché inconscient : LE MEURTRE DE DIEU, le désir du meurtre du père. En clair, si vous continuez de croire à l’immortalité de l’âme, c’est que vous êtes un infidèle !!!
Mais Dieu veut vous éclairer : car il fait miséricorde à qui il veut et le sort de chacun n’est pas fixé à l’avance. Soyez humbles vous n’êtes que des humains : en pensant que Dieu a tout déterminé d’avance pour vous, vous voulez inconsciemment vous situer à un niveau aussi élevé et immuable que le sien. Croire en la prédestination, c’est vouloir se mettre à la place de Dieu, c’est vouloir prendre sa place. Ne croyez pas en la prédestination. Tout peut changer pour vous en bien comme en mal. Seul Dieu ne change pas. Vous n’êtes pas immortel et votre âme non plus. Vous n’êtes pas Dieu.
« Vous ne mourrez pas mais vous serez comme des dieux », assurait le serpent dans le jardin d’Eden, contre la parole de Dieu qui avait dit : « c’est sûr, vous mourrez ». Eve a cru qu’elle possédait l’immortalité, naturellement. En conséquence, la mort s’est abattue sur le genre humain et sur toute la création. Heureusement que Dieu est intervenu, sinon nous ne serions même pas là pour en parler. Mais la mort demeure néanmoins, la mort, contre nature, la mort, anormale, la mort, douloureuse, insupportable, toujours. Mais elle doit disparaître elle aussi. Dieu l’a promis. Et, vous le savez si vous lisez le Coran, Dieu tient toujours ses promesses. C’est vrai, il n’y a pas que des mensonges dans le Coran, loin de là.
L’enseignement de la Torah et des prophètes hébreux est très clair sur ce point : pas de survie de l’âme après la mort. La mort est un sommeil en attendant la résurrection. Un état d’inconscience totale. Vous n’avez plus de cerveau, votre âme est morte. Mais Dieu en garde précieusement le souvenir dans son cœur. Il garde le souvenir de la moindre de vos émotions, de la moindre de vos pensées. Il vous restituera à vous-mêmes le jour de la résurrection. Mais dans quel état spirituel serez-vous alors ? Assurément dans le même état dans lequel vous vous êtes endormis.
 
Aujourd’hui Dieu vous appelle à vous soumettre entièrement à lui, et non à Mahomet. Il vous appelle à respecter les règles de la sexualité. Il vous appelle à sanctifier le saint jour du shabbat, du vendredi soir au coucher du soleil, au samedi soir, au coucher du soleil. Il vous exhorte à abandonner cette croyance satanique en l’immortalité de l’âme, cette croyance qui est la source de toutes les superstitions, de toutes les voyances et les maraboutismes qui vous mettent en contact avec des démons, cette croyance qui a étendu le manteau de la mort sur l’humanité.
Donc aujourd’hui, comme disait un prophète hébreu, « si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur », comme le firent les Hébreux autrefois. Les Hébreux et leurs descendants l’ont payé suffisamment cher. Vous risquez de le payer cher aussi si vous vous obstinez. Bientôt, très bientôt selon les prophéties, Jésus va cesser d’intercéder dans le Ciel pour les humains. Vous devrez rester debout sans intercesseur. Le Satan sera déchaîné, avec tous ses alliés politiques et religieux. Mais vous, soutenu par l’Esprit de Dieu, par l’Esprit du Créateur, soutenu par l’Unique NOM par lequel les hommes peuvent être sauvés de la géhenne, c'est-à-dire sauvés de la mort définitive et des souffrances qui la précèdent, vous resterez ferme comme un roc, confiant en celui QUI VIENT.

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Grégoire 01/11/2016 18:03

Je tombe par hasard sur votre page.
Elle ne peut qu'être écrite que par quelqu'un qui n'a jamais lu le Nouveau Testament.... et qui ne croit pas à la survie du principe humain le plus profond (dit "âme, mais ce terme est malheureusement trop vague en français). Un digne descendant des sadducéens ?
Si vous voulez comprendre en quoi le christianisme (surtout araméen) continue pleinement la tradition juive réelle (pas celle des pharisiens) et en quoi il se distingue de l'islam, voyez par exemple www.eecho.fr

Misha 04/04/2017 16:22

Bonjour, comme nous vous l'annoncions, dans notre réponse précédente à votre commentaire, vous pouvez trouver désormais toute information utile sur la réalité de la mort de l'âme dans la rubrique Immortalité (voir menu en tête de ce site). Bonne lecture.

Misha 04/11/2016 14:07

Bonjour, tout d'abord merci pour votre commentaire, très intéressant parce qu'il souligne, une nouvelle fois, le lien qui existe depuis quinze siècles entre la domination de Rome sur le christianisme et la croyance païenne et antique en l'immortalité naturelle de l'âme. Vous nous rappelez ainsi sans le vouloir que nous avons encore à écrire sur le sujet. Sur les origines occultes et spirites de cette croyance satanique voir notre analyse biblique ici : http://daniel-lumiere-a-babylone.over-blog.com/article-le-mal-extraterrestre-1-54928470.html.
Cette croyance, qui remonte à l'antique Babylone, s'est introduite dans le christianisme après le 2e siècle, voire plus tard. Curieusement elle a d'abord été défendue par Marcion, au 2e siècle, un adversaire déclaré du christianisme. Les ecclésiastiques aujourd'hui seraient-ils eux aussi, à leur insu ou non, des adversaires du vrai christianisme ? A voir.
Sur l'incompatibilité qui existe entre la pensée biblique et cette croyance en la divinité naturelle de l'âme, voir les études des hébraïsants Claude Tresmontant (côté catholique) et Oscar Cullman (côté protestant). Voir aussi l'ouvrage remarquable aujourd'hui disparu d 'Alexander HISLOP, Les deux Babylones.
Pour information, les sadducéens ne se contentaient pas de reconnaître, avec toute la Bible, la mortalité de l'être humain, profond ou non*, mais aussi et surtout il niaient la RESURRECTION et donc la rédemption, comme nous l'apprennent les évangiles canoniques. Ce que les adventistes du septième jour, dont nous sommes très proches, ne font pas. Au fait, seul Dieu est vraiment immortel, comme saint Paul le rappelait à Timothée (1 Timothée 6:16). Même Lucifer doit mourir un jour (Ezéchiel 28.18). C'est justement la croyance en l'immortalité naturelle qui enlève, aujourd'hui comme hier, toute pertinence et toute crédibilité à la doctrine néo-testamentaire et paulinienne de la résurrection du corps, c'est à dire de l'être tout entier, l'être humain étant formé d'un tout INDISSOCIABLE, dans la pensée biblique. Si l'âme est immortelle, à quoi bon attendre une résurrection ?? Voir à ce sujet les réflexions pertinentes du théologien adventiste francophone Roland MEYER : un de ses ouvrages se trouve ici : http://www.viesante.com/produit-livres-651
Sur notre méconnaissance supposée du Nouveau Testament, voyez un échantillon de nos connaissances réelles ici : http://daniel-lumiere-a-babylone.over-blog.com/tag/textes%20commentes/
Sur l'inutilité de nous conseiller de nous inspirer de sites inféodés à Rome (comme semble l'être www.eecho.fr) lire, entre autres, notre commentaire sur les prophéties de Daniel : http://daniel-lumiere-a-babylone.over-blog.com/le-livre-de-Daniel.html ainsi que nos autres articles traitant de la papauté, cette "abomination établie en lieu saint dont a parlé le prophète Daniel", pour reprendre les mots mêmes de Jésus.
Enfin, sachez qu'il y a deux piliers prophétiques aux temps de la fin du monde, où nous sommes arrivés depuis la fin du XVIIIe siècle, et ce sont des enjeux cruciaux : l'immortalité conditionnelle dont parle la Bible (qui est bien différente de la croyance populaire en l'immortalité de l'âme) et le repos sabbatique hebdomadaire (signe et sceau de la justice de Dieu reçue par la foi et de Son autorité de Créateur). Sur ce dernier sujet, nous vous exhortons à lire : http://daniel-lumiere-a-babylone.over-blog.com/tag/sabbat/
En espérant que ces quelques réflexions vous aideront à prendre conscience de l'immense supercherie dont le christianisme est victime depuis quinze siècles et de l'urgence qu'il y a pour vous à sortir de ce système, séduisant mais fondamentalement CRIMINEL (meurtrier serait trop peu dire en effet).
Maranatha.