Nous vivons à une époque particulière, très particulière. Deux guerres mondiales, une guerre continuelle et obscure entre des forces politiques, sociales et religieuses qui ne s’affichent pas toujours ouvertement… Et la musique, oui, la musique en pleine mutation depuis les années 1950. La musique devenue outil de manipulation de masse et terrain d’expérimentation angélique. Évident, mais pas pour tout le monde, loin de là. Satan, ou Lucifer, le chef des anges rebelles à Yahveh, a plus d’un tour dans son sac pour nous masquer son action, bien réelle cependant.

Sa perversion hypnotique des fondements de la musique humaine a gagné progressivement tous les genres musicaux, même les plus innocents. Vous le reconnaîtrez aisément : l’esprit du rock est partout, même dans la chanson. L’Esprit qui a initié le rock a étendu partout son influence pernicieuse, débilitante et aliénante pour le cerveau humain. Partout oui, même parmi les musiques dites « chrétiennes » les plus inoffensives en apparence. J’en ai fait personnellement l’expérience, à mes dépends, pas plus tard que samedi dernier.

Je me trouvais dans une communauté religieuse dite « adventiste », qui prétend être mieux informée que les autres sur la proximité du retour du Christ et qui prétend « célébrer » le Créateur le samedi matin, soit pendant le temps du shabbat biblique, que nous défendons sur ce site. On pensait y « célébrer » Dieu, à grands renforts de « chants » (plutôt hurlés que chantés, mais bon c’est une question de culture dira-t-on) et de « musique », c’est-à-dire de bruit, de sons amplifiés, et assez lourdement amplifiés pour une salle d’à peine 200 m². Dommage que je n’avais sur moi de sonomètre, car j’aurais enregistré à coup sûr des pics supérieurs à 100 db, soit au dessus des normes autorisables, surtout dans une assemblée qui comportait de nombreux enfants en bas âge. De futurs clients pour les spécialistes de l’ouie, sans parler des dommages psychiques. Rassurez-vous cela ne creusera pas le trou de la sécu : elle s’en fout des malentendants. Pour le moment elle préfère payer le prix de votre tabagie et de vos cancers, cela représente déjà pas mal de milliards d’euros, mais ce n’est pas encore remis en question, dormez tranquilles.

Bref, ces considérations de santé publique mis à part, j’ai fait, ce samedi matin, une curieuse expérience « spirituelle ». Alors que je subissais en serrant des dents cette agression de mes organes auditifs, priant sans succès pour que Dieu envoie une panne de courant, alors que mon esprit désapprouvait de toutes ses forces ce prétendu culte à Dieu, j’ai senti, dans mon corps, un balancement intérieur, non visible, qui tentait d’en prendre possession. Il n’y avait aucune batterie dans la salle, je précise, et la pulsation n’était pas accentuée jusqu’à l’hystérie. Les gens ne bougeaient guère dans l’assemblée. La musique n’était pas franchement rock, juste de la chanson « chrétienne » contemporaine, mais qui contenait, bien cachés, des éléments hypnotiques. Satan connaît à présent suffisamment l’esprit et le corps humains pour injecter juste assez de ses principes musicaux pervertis pour prendre le contrôle de la liturgie, sans être remarqué. Quand au volume sonore, quelle tristesse de voir des enfants tenter désespérément d’enfouir leur tête dans le cou de leur mère pour échapper à cette agression sonore, dont ils ne comprenaient même pas l’origine et dont pourtant il aurait dû avoir l’habitude ! Comme s’il voulait entrer à nouveau dans le sein maternel pour fuir un monde pas drôle du tout et surtout pas très naturel.

Dès l’entrée dans cette chapelle, d’ailleurs, on ressent une tension surnaturelle, comme une absence criante de la paix extraordinaire qui vous saisit lorsque vous savez que l’Esprit de Dieu est là, par exemple lorsque vous étudiez la Bible en profondeur. J’étais présent aussi à l’étude biblique qui précède la liturgie, baptisée inutilement « école du sabbat », comble de l’absurde. Il n’y avait pas foule, contrairement à la suite du programme. Non seulement il n’y avait pas foule, pour étudier la Bible, mais la participation des rares présents était des plus inintéressante, à quelques rares exceptions près, toutefois, preuve s’il en fallait que si l’Esprit de Dieu est absent d’une assemblée, il peut être présent quand même dans des individus et c’est là notre dernière chance soit dit au passage dans ce monde délaissé de plus en plus par l’Esprit divin.

Quand au niveau de réflexion théologique de cette prétendue « école » du sabbat, il datait du XIXe siècle (d’avant 1888 pour les connaisseurs de l’histoire de l’Église adventiste). Affligeant. Aucune compétence biblique sérieuse présente. Aucun enthousiasme. L’assemblée réserve ses forces (et il en faut !) pour l’expérience physico-spirite qui suit. Dès qu’il s’agit de faire fonctionner ses méninges, de chercher Dieu, presque personne. En revanche pour la bruyante célébration qui suit, salle plus que comble et très participative. Mais pas de témoignages personnels, pas d’émotion en fait, paradoxalement. Cette musique était froide comme le marbre, comme la mort. Juste excitante pour le corps, mais pas pour l’esprit. Édifiant, surtout dans une ville qui fut autrefois un lieu fameux de pouvoir et d’oppression et donc un nid de jésuites. Serait-ce encore le cas ?? J’ai quitté ces lieux morbides, deux heures et demie plus tard, harassé, les oreilles bourdonnantes et endolories, révolté.

Ces musiques « chrétiennes » semblent inoffensives pour ceux qui sont déjà formatés dans le moule satanique depuis leur plus tendre enfance (soit la majorité de la population mondiale actuelle). Ayant eu le privilège de croître dans d’autres conditions, avec d’autres inconvénients bien sûr, je suis très sensible à ce détournement musical, d’autant que moi-même je n’ai pas entièrement échappé à la contamination « rock ». Je sens aujourd’hui plus que jamais de mon devoir de protester contre ce rouleau compresseur déshumanisant qui prépare la venue de l’antéchrist, de la religion mondialisée, cette dernière béquille du nouvel ordre mondial avant son écroulement définitif. Ce culte mondial à Satan, à grand renfort de musique, est prophétisé indirectement par l’expérience des compagnons de Daniel rassemblée au pied de la statue de Nabuchodonosor (voyez le chapitre 3 du livre). Je sais que je ne suis pas le seul sur terre à avoir repéré ce phénomène proprement satanique. Peut-être que d’autres personnes nous entendront-elles, avant que l’on nous exclue définitivement de la « société ».

Rappelons qu’au Ciel, au gouvernement des univers, Lucifer était non seulement l’ange le plus important mais aussi le musicien le plus éminent. C’est un prophète hébreu déporté à Babylone, Ézéchiel, qui nous en informe et son témoignage est authentique. Voici comment il décrit Lucifer, le merveilleux cheroub devenu pervers : « Tu étais dans l'Eden, le jardin de Dieu ; toutes les pierres précieuses te couvraient : rubis, topaze et émeraude, tartessienne, onyx et jaspe, saphir, escarboucle et diamant, de l'or également ; tu possédais des tambourins et des flûtes bien travaillés ; pour toi, ils étaient prêts dès le jour de ta naissance. » (28.13. Vous trouverez le texte complet dans la rubrique « Textes de références » de ce blog.)

Satan était le maître de musique du Ciel. Satan est aussi le maître des musiques actuelles, toutes catégories confondues :

—     sons amplifiés aux harmoniques déformées, sur-enrichies, qui agissent directement sur le système cérébrospinal sans passer par le filtre de la pensée,

—     rythmes décalés utilisés d’une façon intensive (aberrante pourtant sur le plan artistique) engendrant une ivresse comparable à celle de l’alcool,

—     usage abusif à l’extrême, systématique, des percussions, sans justification proprement musicale,

—     pulsation hypnotique abrutissante, prenant le pas sur le rythme et allant même jusqu’à anéantir toute idée de rythme, donc toute vie,

—     volume sonore nuisible à l’oreille humaine (commence à être connu des pouvoirs publics mais lâcheté, voire complicité avec cette « musique » comme dans le cas de Jack Lang).

Ainsi, par ces « musiques », « musiques » ressenties avec le corps et non avec l’esprit, jeunes (et moins jeunes !) sont sous l’emprise de Satan bien plus sûrement et efficacement que ne l’était la jeunesse hitlérienne fascinée par un psychopathe. Au fait ce dictateur était lui-même le jouet d’hommes autrement plus pervers, eux-mêmes serviteurs de Satan — serviteurs les plus insoupçonnables car très bien placées dans la hiérarchie « chrétienne ». Mais cela est une autre facette de l’histoire du XXe siècle…