Daniel : une lumière à Babylone

Les « juifs » dans l’évangile selon Jean

22 Août 2010 , Rédigé par daniel-lumiere-a-babylone.over-blog.com Publié dans #Réflexions

Jean, « le disciple que Jésus aimait », est un juif, pas de doute là-dessus. Il écrit comme un hébreu et pense comme un hébreu. Son évangile et son Apocalypse en témoignent. Alors pourquoi, dans son Évangile, parle-t-il toujours des « juifs », comme s’il s’agissait d’une catégorie à part, séparée des croyants au messie Jésus ? Serait-il devenu méprisant à l’égard de ses propres frères ? A-t-il rompu avec ses racines ? Est-il déjà devenu antisémite, comme les chrétiens allaient progressivement le devenir, du quatrième au sixième siècle, suite à l’accession de l’Église au pouvoir et à la concentration des pouvoirs ecclésiastiques à Rome ? Pas du tout. Au contraire, il réaffirme ainsi son identité juive, tout en donnant un sens nouveau à celle-ci. Et il livre, dans son évangile et dans son Apocalypse, un vision du peuple de Dieu bien différente de celle de la majorité des chrétiens actuels et même des croyants en général.

 

Jean est le seul disciple qui ne soit jamais nommé dans son Évangile. C’était un très jeune homme dans les années 30. C’est un vieillard quand il écrit son évangile, vers la fin du 1er siècle. Il a vu l’évolution du mouvement messianique et la division que ce mouvement a provoquée au sein du judaïsme. Il a vu l’ouverture du mouvement messianique au reste du monde (goyim), ouverture qui est aussi théoriquement une ouverture du judaïsme au reste du monde, conformément à ce que les prophètes hébreux avaient annoncé, notamment Ésaïe.

 

 En voici un exemple, pas souvent cité et pourtant probant, parmi des centaines d’autres :

« Ecoute, Jacob, mon serviteur, Israël, que j’ai choisi : 2  Ainsi parle YAHVEH, qui t’a fait, qui t’a formé dès le sein maternel et qui t’aide : Ne crains pas, mon serviteur Jacob, le Redressé, celui que j’ai choisi, 3  car je répandrai des eaux sur l’assoiffé, des ruissellements sur la desséchée ; je répandrai mon Esprit sur ta descendance, ma bénédiction sur tes rejetons ; 4  ils croîtront comme en plein herbage, tels des saules au bord des cours d’eau. » (Ésaïe 44.1-4)


Et qui est cette descendance, qui sont ces rejetons ? La réponse coule, naturellement, sous la plume du prophète Ésaïe, qui écrit pourtant plus de 700 ans avant la venue du messie Jésus. Les rejetons seront tous ceux qui se réclament du NOM, qu’ils soient d’origine juive ou non. Voyez plutôt :

 

5  L’un dira : « J’appartiens à YAHVEH », l’autre s’appellera du nom de Jacob, un autre écrira sur sa main : « Je suis à YAHVEH » et se qualifiera du nom d’Israël. [quelle audace ! et pourtant…] 6 Ainsi parle YAHVEH, le Roi d’Israël, celui qui le rachète, YAHVEH, le tout–puissant : C’est moi le premier, c’est moi le dernier, en dehors de moi, pas de dieu. » (Ésaïe 44.5-6)


Voilà le sens et la raison d’être des descendants d’Israël, des porteurs de l’enseignement de YAHVEH. Il n’existe pas d’autre dieu en dehors du NOM (du Père), l’humanité a donc besoin du Dieu des Hébreux. Chacun doit passer par Lui s’il veut avoir la vie sauve dans la grande guerre contre le Satan. Il en résulte que « Jacob », le peuple que YAHVEH a choisi, est constitué, selon Ésaïe, de tous les porteurs de la Parole et de l’Esprit du Tout-puissant, qu’ils soient juifs ou non. L’ouverture du peuple juif aux nations est donc contenue déjà dans leur mission d’origine, c’est la raison même de l’existence et du choix du peuple hébreu. C’est pour cela que les Hébreux ont été libérés de l’Égypte, le peuple juif étant ce qui reste du peuple hébreu. Jean l’a compris, grâce au messie Jésus qui lui a ouvert l’esprit pour qu’il comprenne les Écritures.

 

 Cependant Jean déplore que certains juifs, souvent les plus hauts placés de la société de son époque, refusent de croire, parfois contre l’évidence, au messie Jésus : « malgré tant de miracles » (Jean 12.37). Dans Jean 10, les « juifs » entourent Jésus pour le lapider parce qu’il apparente le Fils de l’homme au Fils de Dieu : quel blasphème ! en apparence. Certes, cela est difficile à croire a priori, c’est pourquoi Jésus les exhorte à croire à cause de ses œuvres bienfaisantes et de ses paroles pertinentes, œuvres et paroles qui manifestent le caractère de YAHVEH. Le problème ici, pour Jean, n’est pas que ces gens soient juifs, mais qu’il refusent de croire en celui que Dieu a envoyé. Or, n’en doutons pas, nous aurions fait probablement de même si nous avions été à leur place.

 

 Dans l’Apocalypse de Jean, quand Jésus, écrivant à l’Église de Smyrne, parle des « calomnies de ceux qui se disent juifs et ne le sont pas et qui sont une synagogue de Satan », il utilise un langage éminemment symbolique. Jésus ne parle pas ici des juifs à proprement parler, au sens ethnique ou culturel du terme, mais il parle d’une certaine catégorie de croyants. Le juif devient ici le type du croyant par excellence, en tant que reste du peuple hébreu, descendant d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, de ceux qui jadis obéirent aux commandements de YAHVEH et crurent en ses promesses. Le croyant c’est d’abord, historiquement parlant, « Abram l’hébreu » (Genèse 14.13).

 

 « Le salut vient des juifs », rappelait Jésus à une femme de Samarie (Jean 4.29). Les Hébreux, surtout Moïse le plus grand de leurs prophètes, ont mis par écrit les données essentielles de la connaissance du Dieu Créateur et de son plan pour sauver l’humanité de la mort et du mal. Ces connaissances touchent aux origines de l’humanité, à la nature du mal qui la frappe et à l’enseignement (torah) que YAHVEH a donné pour y faire face. Ces connaissances ont été transmises pendant quelque deux millénaires par une tradition orale très fiable, à l’époque d’Abraham et de Melkisédek notamment. Le salut vient donc des juifs, mais certains juifs feront le choix de ne pas croire au messie Jésus. Certains mais pas tous : « plusieurs crurent en lui, même parmi les chefs », se plaît à souligner Jean (12.42).

 Jean n’est d’ailleurs pas toujours négatif en parlant des « juifs ». « Parmi la foule [de juifs forcément], beaucoup mirent leur foi en lui », rapporte-t-il avec enthousiasme (Jean 7.31). Parfois la mention des « juifs » désigne simplement ceux qui ne croient pas au Fils de l’homme parce qu’ils ne le connaissent pas encore, comme ces juifs très bien intentionnés venu de Jérusalem à Béthanie pour pleurer Lazare avec Marthe et Marie. Suite à la résurrection de Lazare, ces juifs croient en Jésus (Jean 11.45). Seulement « quelques-uns » vont faire de la délation aux autorités religieuse (11.46). Et ce sont les « principaux sacrificateurs et les pharisiens », et non les « juifs », qui décident alors de le faire mourir. Et ils le font sur la suggestion d’une seule personne, Caïphe, en contradiction flagrante avec la torah, qui exige au moins deux témoins à charge pour condamner un homme, et encore pas à la peine capitale. Cette dernière devait toujours être validée par Dieu lui-même, à l’époque de Moïse.

 

 Les pharisiens eux-mêmes ne sont pas toujours contre Jésus. Dans Jean 9.40, on voit que certains d’entre eux le suivent et tentent de saisir son enseignement. Certes ces pharisiens-là ne sont sûrement pas les mêmes que ceux qui viennent de jeter hors de la synagogue l’aveugle-né guéri par Jésus. Mais avec quel soin Jean note la moindre sympathie des chefs religieux pour Jésus ! Il est le seul à rapporter en détail l’entretien de Jésus avec Nicodème (Jean 3). Joseph d’Arimathée était disciple de Jésus, mais en secret, « par crainte des juifs », c’est-à-dire de ceux qui s’accrochent à une fausse conception de la mission du peuple juif, de ceux qui s’accrochent à leur pouvoir religieux. D’autres notables croyaient en lui, mais ils avaient peur d’être exclus de la synagogue (12.42). Le pouvoir religieux, chez les juifs comme chez les chrétiens ou les musulmans, est un obstacle à la foi véritable. C’est une véritable agression contre l’autorité et le gouvernement de Dieu.

 

 « Aussi incroyable que cela paraisse, nous dit Jean, c’était bien des chefs religieux juifs, les mieux placés pour la connaissance de la Torah, des prophètes et les Psaumes, qui l’ont majoritairement rejeté, en autre par jalousie ! Alors faites bien attention à vous : il ne suffit pas de se prétendre croyant ni même disciple du Christ pour l’être réellement. Étudiez attentivement la Torah et les prophètes, nous suggèrent Jean et les trois autres évangélistes, afin de ne pas faire la même erreur que nos responsables religieux d’il y a soixante ans. Car il ne suffit pas d’avoir une connaissance littéraire ou même religieuse des écritures : il faut qu’elles transforment votre cœur. Car, dans votre cœur, naturellement, s’abrite la même inimité contre Dieu que celle qui a poussé la majorité de nos responsables religieux à réclamer la sentence de mort pour Jésus. L’accusation de blasphème contre Jésus (Jean 10.33) cache autre chose de plus profond, d’inconscient. Faites attention, l’esprit du Messie est puissant, mais on peut le repousser, même en étant très religieux. » Or les chrétiens n’ont pas bien entendu l’avertissement de l’apôtre Jean. La suite de leur histoire le prouve largement. Quant à l’islam… hélas.

 

Écrivant vers la fin du premier siècle, Jean a conscience que son évangile sera lu par des gens de toutes origines, dont beaucoup, grecs de souche, romains, palestiniens et orientaux divers, celtes bientôt, ne connaissent à peu près rien de leurs racines spirituelles hébraïques. Jean dit donc ainsi à ces lecteurs : « Oui c’est bien du peuple juif, ce petit peuple méprisé ou ignoré, que devait venir le Messie ! C’est bien les juifs qui ont eu le privilège de l’accueillir, c’est bien les juifs qui détenaient le plus de savoir et de prophéties à son sujet ! » En pointant du doigt les « juifs », reste des Hébreux, Jean est en train de dire à ces lecteurs, juifs et non-juifs : « Voyez quel drame extraordinaire, à la portée cosmique, s’est joué au sein du peuple juif. La venue du Messie, sa mort et sa résurrection montrent que Dieu a maintenu jusqu’au bout son choix de notre peuple pour y envoyer le Fils de l’homme, celui que Daniel avait déjà vu en vision à Babylone. Vous voyez, les juifs étaient bien un peuple choisi par Dieu pour communiquer avec ce monde déchu ! »

 

 Réduire les « juifs », dans Jean et ailleurs, aux ennemis du messie Jésus est caricatural. Le terme « juifs » chez Jean pourraient aussi désigner ceux qui croient en Jésus mais mal ou insuffisamment, comme les disciples de Jésus eux-mêmes, ou même parfois Jean-Baptiste. De toute façon, à l’époque, tous sont des juifs ! Mais Jean ne fait pas d’assimilations hâtives comme l’ont fait les chrétiens au travers des siècles. En assimilant tout juif à un ennemi du Christ, les chrétiens se posent en tant que juges de tous les croyants, aptes à décider qui a la vraie foi ou non. Ils montrent ainsi qu’ils n’ont pas l’esprit du Christ, mais celui de Satan, qui veut prendre sa place. Prendre la place de Dieu, c’est vouloir faire comme les papes. Une telle position, luciférienne par essence, ne peut que déboucher sur l’antisémitisme, avoué ou non. La tragédie de la Shoah le confirme. L’abandon des lois de Dieu en découle. Sans surprise, dès le début du Moyen-Âge, l’abandon du Shabbat s’était généralisé dans la chrétienté. Or le shabbat est le commandement emblématique de la foi au Dieu créateur et le signe par excellence du respect de son autorité, sur tous les hommes, juifs, chrétiens, musulmans, bouddhistes…


 Après le messie Jésus, faire partie ou non du peuple de Dieu sera toujours une question spirituelle et non politique. C’était déjà le cas avant d’ailleurs. Paul différencie le juif selon la lettre du juif selon l’esprit (Romains 2.29). Mais, suite à la dérive politique du christianisme, à partir du IVe siècle, les « chrétiens » se sont imaginé orgueilleusement avoir remplacé le peuple juif. Nombre de juifs ont donc été empêchés de croire au messie Jésus à cause de l’attitude hostile et méprisante des chrétiens. Les chrétiens ont oublié que, dans le projet de Dieu, ils ont été intégrés au peuple juif et non l’inverse. L’attitude hypocrite d’un partie du christianisme aujourd’hui, qui prétend aimer les juifs, cache en réalité un désir d’intégrer les juifs au « christianisme ». C’est une manœuvre politique inspiré non par Dieu mais par un État : le Vatican.

 

 Donc attention ! Il faut distinguer entre peuple juif, en tant que milieu culturel et spirituel, et juifs en tant que nation, au sens politique du terme. Ne pas confondre. Cette confusion entre politique et religieux est typique de la puissance totalitaire qui s’est construite sur les ruines de l’Empire romain, ce que nous appelons le christianisme. Daniel nous avertit de la montée de ce phénomène, unique dans l’histoire, qui sévit jusqu’aux « temps de la fin » (voir le chapitre 7 du livre de Daniel). Jean nous en montre les ultimes développements dans son Apocalypse (chapitre 13 en particulier).

 Comme l’explique Paul dans sa lettre aux Romains, les chrétiens n’ont pas remplacé les juifs mais ont été greffés sur leur olivier. Or les chrétiens, en majorité, n’ont pas mieux rempli leur mission que les juifs. Alors aujourd’hui quel groupement religieux peut prétendre être le peuple de Dieu ? Assurément aucun. La véritable « Église », ou « peuple de Dieu », reste invisible, quoique bien réelle. Mais un grand mouvement de l’avent doit bientôt surgir, un « reste », au sens où l’entendaient les prophètes hébreux d’autrefois, un reste « qui garde les commandements de Dieu et la foi de Jésus », le vrai Messie (Apocalypse 14.12). Voilà un aspect des prophéties beaucoup moins plaisant aux oreilles des chrétiens d’aujourd’hui. On préfère rêver à de chimériques conversions massives des juifs, à une « christianisation » (déguisée) des musulmans… Des réconciliations avec le messie Jésus ont lieu, certes, chez les juifs comme chez les musulmans, mais au niveau individuel. Un « peuple » en sortira certes, mais il n’aura aucune dimension politique. Voilà ce qu’un christianisme perverti et toujours assoiffé de pouvoir ne veut pas entendre aujourd’hui, particulièrement outre-atlantique, dans une nation prétendument protestante. C’est inquiétant, mais prévu par les prophéties bibliques, notamment l’Apocalypse de Jean.

 

 Même au temps de ladite « ancienne alliance », aucune nation juive ou hébraïque n’avait en elle-même un statut de droit divin (les notions d’ancienne et de nouvelle alliance font l’objet de contresens chez la quasi totalité des chrétiens, mais c’est un autre sujet…). La nation des Hébreux était seulement chargée de mission, mission qu’elle n’a pas remplie. C’est en fait bien souvent grâce à des individus, des prophètes surtout, que Yahveh a communiqué avec le monde et a pu agir, au moins au niveau local. Il en est de même aujourd’hui. Contrairement à ce que croient nombres de croyants évangéliques aux États-Unis, sous emprise vaticane, aucun état Hébreu n’accomplit la volonté de Dieu pour ce monde. Aucune conversion massive des juifs actuels n’est prévue dans la Bible. Ce sont des abus d’interprétation incohérents avec le reste des prophéties. D’ailleurs Dieu ne travaille jamais de cette façon.

 

 Ainsi parle YAHVEH : « Quand ton peuple, ô Israël, serait comme le sable de la mer, un reste seulement reviendra. La destruction est résolue, elle fera déborder la justice. » (Ésaïe 10.22) A méditer car, dit-on, la justice des hommes n’est pas la Justice. Aucune nation juive ne doit être le signe de l’instauration d’un royaume de Dieu sur la terre. Le royaume de Dieu, ici et maintenant : voilà bien un phantasme papal ! C’est Dieu qui instaure lui-même son royaume et ce monde sera détruit avec tous ceux qui voudraient prendre la place de Dieu sur cette terre, qu’ils soient juifs, chrétiens, musulmans, new age, écolos, francs maçons, scientologues, illuminati ou autres. Prenons donc garde : on ne manipule pas Dieu impunément. Comme l’écrivait l’érudit juif Saul de Tarse aux croyants messianiques de Galatie (Turquie actuelle), dans un langage imagé typiquement moyen-oriental : « On ne se moque pas de Dieu : ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera. » (Galates 6.7)

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janic 16/03/2011 20:36


« Et, ici, Ellen n'est pas particulièrement visionnaire : elle commente intelligemment les insuffisances médicales de SON époque. »
Insuffisances qui ont disparues ? Par contre le sens général (par analogie) lui ne laisse aucun doute. SEULS les agents naturels sont à utiliser et sauf erreur l’industrie chimique n’a rien de
naturel.
Voir http://www.defensemedecinenaturelle.eu/

« Mais mon propos ici n'est pas du tout de défendre les médicaments. Mon propos est de montrer que l'homéopathie n'est PAS un médicament : une goutte de teinture mère pour l'équivalent en eau du
globe terrestre (sans exagérer, je précise) ce n'est un médicament : c'est une croyance panthéiste en une énergie IMMATÉRIELLE, qui demeure une fois la matière, mauvaise elle selon le dualisme
néo-platonicien, évacuée par les dilutions, énergisées par les "dynamisations". Un médicament qui ne contient RIEN n'est pas un médicament. »
Et c’est reparti pour un tour, ce n’est pas l’homéopathie qui s’est classée parmi les médicaments mais la définition habituelle qui en est donnée. L’acupuncture ou l’ostéopathie et même la
phytothérapie ne rentrent pas dans les protocoles allopathiques, ce sont pourtant au sens Hippocratique du terme des thérapies. L’homéopathie n’est qu’une de ces thérapies en question. L’important
étant non pas que des gens supposés crédules y croient mais que les résultats soient à la clé. Le nier n’en empêche pas la réalité vérifiée par des millions d’utilisateurs.
.
« S'il n'y a rien dans les granules, à part du sucre (merci pour cette modeste contribution à l'augmentation du taux de diabète), ces granules ne peuvent produire le MOINDRE EFFET. Nous sommes donc
dans l'effet placebo ou la manipulation hypnotique ou l'auto-suggestion. Croire qu'il y a quelque chose quand il n'y a rien, c'est bien de la superstition, et cela doit être traité comme tel. »
Erreur c’est s’appuyer sur les connaissances ACTUELLES. On en revient à la négation de la terre qui tourne sous le seul prétexte que personne ne possédait des instruments nécessaires pour le
percevoir. Limiter la science à la connaissance actuelle (celle qui est officiellement admise) c’est faire injure à la science en en décidant la limite. « vanité des vanités »

« Le principe des similitudes, contraire au bon sens et à toutes les lois de la physique, rentre dans ce cadre. Il est bien l'invention et l'exclusivité d'Hannemann et non de la médecine,
contrairement à ce que vous prétendez. C'est étonnant comme vous pouvez tout confondre et tout mélanger, dès lors que l'on aborde ce sujet. »
Justement, il faut vous renseigner sérieusement et non vous fier à des on dit. Hannemann ne l’a pas inventé mais repris.

« Pourquoi, ici, ne faites vous pas preuve de la même rigueur de pensée dont vous faites preuve, malencontreusement, quand vous essayer de parler de Dieu ?? Je renonce à discuter davantage de ce
sujet avec un adepte de cette secte, longuement endoctriné visiblement et qui nie les évidences. »
C’est le comble, le membre d’une secte accusant les autres d’êtres sectes, c’est toujours l’autre le méchant selon VOS critères.

« Je n'ai pas à prouver, comme vous le demandez, que les homéopathes aient faussé des tests, des journalistes et des hommes de science l'ont déjà fait : je l'ai constaté moi-même. »
Vous avez constaté quoi ? Que vous avez fait appel à un médecin qui ne connait que des remèdes homéopathiques bateau approximatifs et vous en faites une règle générale.

« Il n'existe aucune raison valable pour que les critères médicaux et scientifiques de test ne puissent pas être valable dans le cas de l'homéopathie ou de n'importe quelle autre médecine, réelle
ou fausse. »
Justement pas ; essayez d’appliquer un de ces critères en question à l’acupuncture par exemple (niée pendant longtemps par NOS scientifiques) vous voulez mesurer au décamètre ce qui ne peut se
mesurer qu’au micromètre ? Ca ne peut pas fonctionner évidemment !

« Vos parallèles avec l'aromathérapie et d'autres médecines douces n'ont aucune pertinence, car l'homéopathie se fonde sur des analogies bien particulières, que l'on ne trouve nulle part ailleurs.
»
Ca c’est une évidence ! Elémentaire mon cher Watson !!.

« Donc ou bien vous êtes de très mauvaise foi, ou bien vous êtes dans la confusion spirituelle et même intellectuelle sur ce sujet la plus totale. Vous tenez un discours de disciple de secte, et
pas de médecin. »
Parce que vous êtes médecin vous-même ? et vous n’êtes pas disciple d’une secte religieuse? Et vous n’êtes pas dans la confusion vous-même.
Vous rendez-vous compte que vous vous établissez juge de ce qui est bien et de ce qui est mal, vous prenant pour dieu peut-être ? Votre droit de croire ou de ne pas croire est légitime, mais
prendre les autres pour des ignares parce qu’ils ne partagent pas votre point de vue, c’est de l’orgueil ! et puisque vous vous référez à la science, des sommités scientifiques ne partagent pas
votre avis.
« La paille opposée à la poutre ? »

« Même les médecins homéopathes n'osent pas, ou rarement, en public, s'exprimer comme vous le faites. »
Pourquoi exprimer en public un point de vue qui sera nié sans preuves et tous les témoignages vérifiés seront considérés comme effet placebo. Ce serait perdre son temps ; mieux vaut soigner les
malades qui en ont besoin plutôt que de se perdre en discours inutiles.

« Vous n'aimez pas la médecin traditionnelle, c'est visible et c'est votre droit. Il n'empêche que l'homéopathie ne peut être considérée comme telle si elle ne se soumet pas à des critères de bon
sens, de test scientifiques. »
J’aime surtout des points de vue comme ceux d’EG White cités précédemment. Ensuite :Tests scientifiques inadaptés en l’occurrence. Comparer des choses comparables c’est le minimum sur le plan
scientifique.

« Mais je ne veux pas en parler avec vous davantage, c'est une perte de temps, parce que vous vous abusez vous-même. »
Et vous, vous ne vous abusez pas. Arrêtez de vous faire juge, vous n’en avez ni le droit, ni les capacités.

« Toutes les erreurs et les tâtonnements de la science ne justifieront jamais l'égarement délirant de l'homéopathie. »
Ni les égarements de la médecine « qui n’est pas traditionnelle ».
Pour être considérée comme traditionnelle, il faut qu’elle ait suffisamment d’ancienneté derrière elle. L’allopathie a à peine deux siècles ; c’est léger comparé à…quelques milliers ou millions
d’années.

« La clinique hannemanienne, c'est un ouvrage de référence pour tous les homéopathes aujourd'hui. »
Désolé mais pour un livre de référence pour TOUS les homéopathes, il est impossible d’en trouver la moindre trace sur Internet.


Daniel de Babylone 09/03/2011 16:57


"Elle n’y va pas de main morte ! Cà c’est visionnaire !"
Les gens visionnaires ne sont pas ceux qui tapent le plus fort. Vous projetez sur Ellen votre propre violence. Et, ici, Ellen n'est pas particulièrement visionnaire : elle commente intelligemment
les insuffisances médicales de SON époque. Mais mon propos ici n'est pas du tout de défendre les médicaments. Mon propos est de montrer que l'homéopathie n'est PAS un médicament : une goutte de
teinture mère pour l'équivalent en eau du globe terrestre (sans exagérer, je précise) ce n'est un médicament : c'est une croyance panthéiste en une énergie IMMATÉRIELLE, qui demeure une fois la
matière, mauvaise elle selon le dualisme néo-platonicien, évacuée par les dilutions, énergisées par les "dynamisations". Un médicament qui ne contient RIEN n'est pas un médicament. S'il n'y a rien
dans les granules, à part du sucre (merci pour cette modeste contribution à l'augmentation du taux de diabète), ces granules ne peuvent produire le MOINDRE EFFET. Nous sommes donc dans l'effet
placebo ou la manipulation hypnotique ou l'auto-suggestion. Croire qu'il y a quelque chose quand il n'y a rien, c'est bien de la superstition, et cela doit être traité comme tel. Le principe des
similitudes, contraire au bon sens et à toutes les lois de la physique, rentre dans ce cadre. Il est bien l'invention et l'exclusivité d'Hannemann et non de la médecine, contrairement à ce que vous
prétendez. C'est étonnant comme vous pouvez tout confondre et tout mélanger, dès lors que l'on aborde ce sujet. Pourquoi, ici, ne faites vous pas preuve de la même rigueur de pensée dont vous
faites preuve, malencontreusement, quand vous essayer de parler de Dieu ?? Je renonce à discuter davantage de ce sujet avec un adepte de cette secte, longuement endoctriné visiblement et qui nie
les évidences. Je n'ai pas à prouver, comme vous le demandez, que les homéopathes aient faussé des tests, des journalistes et des hommes de science l'ont déjà fait : je l'ai constaté moi-même. Il
n'existe aucune raison valable pour que les critères médicaux et scientifiques de test ne puissent pas être valable dans le cas de l'homéopathie ou de n'importe quelle autre médecine, réelle ou
fausse. Vos parallèles avec l'aromathérapie et d'autres médecines douces n'ont aucune pertinence, car l'homéopathie se fonde sur des analogies bien particulières, que l'on ne trouve nulle part
ailleurs. Donc ou bien vous êtes de très mauvaise foi, ou bien vous êtes dans la confusion spirituelle et même intellectuelle sur ce sujet la plus totale. Vous tenez un discours de disciple de
secte, et pas de médecin. Même les médecins homéopathes n'osent pas, ou rarement, en public, s'exprimer comme vous le faites. Vous n'aimez pas la médecin traditionnelle, c'est visible et c'est
votre droit. Il n'empêche que l'homéopathie ne peut être considérée comme telle si elle ne se soumet pas à des critères de bon sens, de test scientifiques. Mais je ne veux pas en parler avec vous
davantage, c'est une perte de temps, parce que vous vous abusez vous-même. Toutes les erreurs et les tâtonnements de la science ne justifieront jamais l'égarement délirant de l'homéopathie. La
clinique hannemanienne, c'est un ouvrage de référence pour tous les homéopathes aujourd'hui.


janic 09/03/2011 11:55


« Voilà encore un bel exemple de raisonnement par ANALOGIE, tout à fait inapproprié au domaine de la médecine. Réservez ce genre de raisonnement au commentaire biblique. »
Ca , cela s’appelle, mettre les systèmes dans des petites boites dont ils ne doivent pas sortir. D’un coté l’analogie dite biblique et de l’autre le reste. Pas de bol, moi je ne mets pas de cloison
entre les choses.

« Ce n'est pas parce que la sécurité sociale n'est pas ruinée que ce type de remboursement est défendable sur le plan ethique. Une simple lecture de la clinique hanemanienne suffit à mettre
fortement en question la validité du PRINCIPE du remboursement. Ce n'est pas une question de budget mais d'ethique médicale. Il n'y a AUCUNE raison que les critères d'efficacité, immédiate et
apparente, ne soit pas retenu AUSSI pour l'homéopathie, comme pour n'importe quel autre MEDICAMENT. Ou alors admettons que l'homéopathie n'est PAS une médecine, mais de la sorcellerie à l'eau de
rose. Alors d'accord. »
C’est quoi : « Une simple lecture de la clinique hanemanienne ». Par ailleurs, si l’Etat après de longues années de refus de considérer le « médicament homéopathique comme « médicament » c’est que
cela se justifiait malgré l’opposition des allopathes conservateurs de leurs privilèges et surtout des laboratoires qui sont derrière.
Que savez-vous des critères d’efficacité de l’homéopathie ne connaissant pas les critères de l'homéopathie vous-même ? C’est lassant d’entendre que les médecins pratiquant l’homéopathie soient des
nuls malgré que leurs compétences professionnelles sont reconnues par l’Etat et enseigné de ce fait dans les facultés de médecine. Je me répète encore une fois ; mais les protocoles décidés par les
allopathes pour l’homéopathie n’ont aucune valeur pour celle-ci qui est aussi différente de l’allopathie que l’acupuncture l’est aussi. Par contre rien ni personne ne VOUS oblige à y avoir recours.
Cessez de prendre constamment les autres pour des imbéciles : les musulmans, les Tj, les jésuites, maintenant les homéopathes et demain qui et quoi encore.
Vous avez fait votre choix : respectez celui des autres.

« La loi du similinum appartient aux délires romantiques du XIXe siècle, pas à la SCIENCE »
La encore, il faut vous informer. Le similinum a été établi par l’allopathie et juste repris par l’homéopathie : donc scientifique ?

« Ils permettent seulement de justifier un éventuel effet placebo, rien de plus. »
Encore une idée toute faite. Le placebo agit dans n’importe quel cas, y compris en allopathie, c’est lorsque le médicament dépasse l’effet placebo qu’il est reconnu efficace, or bien des
médicaments (dont le fameux Médiator qui dépassait à peine l’effet placebo) n’ont pas d’effet immédiat et l’efficacité ne s’en mesure que sur le long terme (5 ans). En clair ce serait valable pour
l’allopathie mais pas pour l’homéopathie : faut être logique et cohérent !

» Seuls des tests systématiques peuvent le permettre, et encore de façon limitée. Ce n'est pas le cas de l'approche homéopathique : son efficacité, dans son domaine, semble aux dires de ses adeptes
illimitée. »
Vous ne trouverez AUCUN homéopathe tenir pareil discours ou donnez vos sources. Quand aux tests : lesquels puisque les tests pratiqués en allopathie n’ont pas de valeurs en homéopathie et
inversement. Vous voulez constamment comparer deux médecines aux antipodes l’une de l’autre.

" Le fait que les homéopathes aient presque toujours refusé de se soumettre à des test scientifiques ou qu'il aient tenté de les fausser par des manipulations frauduleuses devrait nous inciter à
réfléchir sur le sens »
Prouvez-le !

« Par ailleurs, j'ai bien compris et depuis longtemps la différence entre cette soi-disant loi, qui n'est qu'une croyance, une analogie, je le répète, et le principe médical du vaccin. France 5 a
encore récemment diffusé un débat sur ces sujets, en présence de Thierry Boiron et d'autre "médecins" dévoyés par la secte, débat qui, tout en attribuant majoritairement la parole aux défenseurs de
cette religion, a permis à tous les esprits réfléchis et intelligent de discerner la mauvaise foi et l'irrationalité des homéopathes »
Que vient faire le vaccin en homéopathie ? En clair tous les autres, sauf les homéopathes, sont intelligents et réfléchis ? Ca va les chevilles, elles n’enflent pas trop ?

« Sachez que si certaines personnes croient avoir été guéries par ce genre de "guérisseur" ou de "potion magique", "puissante" selon leur propres termes, d'autres également sont mortes, faute de
soins appropriés, par exemple pour être parties à l'étranger "protégée" par l'homéopathie, sans se faire vacciner, sur les conseils de leur homéopathes »
Encore une pub médiatique fondamentalement ignorante. L’homéopathie ne se substitue à aucun vaccin, ce n’est pas son rôle. Par contre le devoir d’un médecin est de présenter les inconvénients
possibles d’une thérapeutique préventive ou curative, la loi lui en fait obligation. Maintenant qu’un ou plusieurs homéopathes l’aient fait pourquoi pas, mais il ne faut pas faire d’un cas
particulier une généralité, simplement parce que cela arrange les intérêts d’une industrie florissante.

« C'est dans ce sens que je disais que la magie homéopathique, se substituant DANS L'ESPRIT DU PATIENT à la raison et donc à l'usage raisonné des médicaments et des vaccins (qui ne sont pas sans
risque, oui, nous le savons, mais qui ont une efficacité prouvée et qui ne demande pas une ADHÉSION SPIRITUELLE et une REDDITION DE SES FACULTÉS CRITIQUES) a des effets nocifs pour la santé. »
Arrêtez de tenir ce discours religieux (par analogie dites –vous ailleurs). Toutes les thérapeutiques ont un coté magique puisqu’elles font appel à la confiance (ou la crédulité) de celui qui va
les utiliser et les derniers scandales montrent que la raison n’est pas toujours là ou on l’espère. Qu’est-ce alors : "l'usage raisonné des médicaments et des vaccins » et c’est quoi : « une
efficacité prouvée »? Informez-vous à la source officielle (l’INSERM, INVS) avant de faire des affirmations gratuites. Dès le début (jenner et surtout Pasteur) les vaccins ont fait preuve de leur
inefficacité au contraire (lire les statistiques en remontant bien avant les vaccinations). Certains gouvernements les ont même interdit à cause de leur dangerosité au regard de la maladie.
INFORMEZ-VOUS !

Pour les médicaments voici ce qu’en disait la visionnaire EG White :
« Il y a plusieurs manières de pratiquer l’art de guérir, mais il n’y en a qu’UNE approuvée par le Seigneur. Les remèdes de Dieu sont de simples agents naturels qui ne nuisent pas à l’organisme et
ne l’affaiblissent pas par leurs propriétés actives » Témoignages II p.170
"La volonté de Dieu est que sa méthode de guérir, sans l’aide de médicaments…. »Témoignage III p.437
« Qu’ils prient pour les malades, s’efforçant de les soulager, non par des médicaments, mais par des remèdes naturels » Témoignage III p.441
« On finira par reconnaitre ces méthodes comme préférables à celles qui sont en vogue et qui comportent l’usage de médicaments » et « …beaucoup d’infirmières pouvant donner des soins d’une manière
simple et sans médicaments » Témoignage III p.445
J’ai relevé 45 citations sur ce sujet dont celles-ci « Si la maladie disparait sous l’effet de drogues c’est pour réapparaitre sous une forme nouvelle" et « Les médecines infiniment variées qui
sont sur le marché pour lesquelles ont fait une publicité tapageuse annonçant des drogues nouvelles comme capables de cures merveilleuses TUENT des centaines de malades pour UN SEUL qu’elles
guérissent. Il en est qui veulent des médecines à tout pris : qu’ils prennent ces mélanges nocifs et ces POISONS MORTELS variés sous leur responsabilité »
et celui-là pas mal non plus
« Ils sont persuadés que Dieu en est l’auteur (de leur maladie) au lieu de reconnaitre que le résultat est dû à leurs erreurs de conduite. Les drogues ont EMPOISONNE l’organisme : C’est un
véritable ASSASSINAT »
Elle n’y va pas de main morte ! Cà c’est visionnaire !


Daniel de Babylone 07/03/2011 11:08


Vous dites à propos de mon commentaire sur les vaccins : "Elle [l'homéopathie] correspond à des signes organiques et par la loi du similinum crée une réaction atténuant ou faisant disparaitre ces
signes (comme l’allo d’ailleurs) si certains de ces signes apparaissent chez des cancéreux le produit n’agira que sur ces signes ce qui améliorera la situation de santé du malade ou pas."
La loi du similinum appartient aux délires romantiques du XIXe siècle, pas à la SCIENCE. Cette loi n'est pas une loi, mais une croyance. Aucune expérimentation scientifique n'a jamais pu l'établir.
Les résultats sur les patients, que vous invoquez, n'entrent pas dans cette catégorie expérimentale. Ils permettent seulement de justifier un éventuel effet placebo, rien de plus. Un cas
particulier de "guérison" miraculeuse ne suffit pas non plus à établir une loi ni à prouver la "puissance" (religieuse?) de l'homéopathie. Seuls des tests systématiques peuvent le permettre, et
encore de façon limitée. Ce n'est pas le cas de l'approche homéopathique : son efficacité, dans son domaine, semble aux dires de ses adeptes illimitée. Le fait que les homéopathes aient presque
toujours refusé de se soumettre à des test scientifiques ou qu'il aient tenté de les fausser par des manipulations frauduleuses devrait nous inciter à réfléchir sur le sens de l'introduction de
cette RELIGION
dans le domaine médical, avec l'appui de l'État, dans un république soi-disant fondée sur la raison.
Par ailleurs, j'ai bien compris et depuis longtemps la différence entre cette soi-disant loi, qui n'est qu'une croyance, une analogie, je le répète, et le principe médical du vaccin. France 5 a
encore récemment diffusé un débat sur ces sujets, en présence de Thierry Boiron et d'autre "médecins" dévoyés par la secte, débat qui, tout en attribuant majoritairement la parole aux défenseurs de
cette religion, a permis à tous les esprits réfléchis et intelligent de discerner la mauvaise foi et l'irrationalité des homéopathes. Le fait que des médecins s'adonnent à ces pratiques
para-spirites ne fait que démontrer le mauvais état spirituel de la société. Décidément Ellen White était bien visionnaire.
Sachez que si certaines personnes croient avoir été guéries par ce genre de "guérisseur" ou de "potion magique", "puissante" selon leur propres termes, d'autres également sont mortes, faute de
soins appropriés, par exemple pour être parties à l'étranger "protégée" par l'homéopathie, sans se faire vacciner, sur les conseils de leur homéopathes. C'est dans ce sens que je disais que la
magie homéopathique, se substituant DANS L'ESPRIT DU PATIENT à la raison et donc à l'usage raisonné des médicaments et des vaccins (qui ne sont pas sans risque, oui, nous le savons, mais qui ont
une efficacité prouvée et qui ne demande pas une ADHÉSION SPIRITUELLE et une REDDITION DE SES FACULTÉS CRITIQUES) a des effets nocifs pour la santé.
C'EST ÉTONNANT comme on peut être CRÉDULE, quand il s'agit de délires qui se fondent sur des croyances contraires à toutes les lois de la physique observables dans notre univers (comme pour les
"dilutions" : comment en effet une goutte de produit dans un océan de dilution, et je n'exagère même pas, peut-elle être plus efficace, qu'un produit moins dilué ?? En raison d'une mémoire de l'eau
?? C'est du panthéisme. Et produire de plus l'effet inverse !), bref, c'est impressionnant de voir comment on peut être crédule pour des sornettes de ce genre, plus ou moins habilement maquillées
sous un langage pseudo-médicalisé, et comment on peut être incrédule lorsque Dieu revêt la chair humaine déchue, affaiblie par 4000 ans d'hérédité… Là, curieusement, notre esprit critique se
réveille, et nous sommes prêts à couper les cheveux en quatre, prêt à détecter la moindre divergence entre deux textes bibliques. Pourquoi n'en faites vous pas autant pour l'homéopathie : là, ce
serait bienvenu !!!


Daniel de Babylone 07/03/2011 10:45


Ce n'est pas parce que la sécurité sociale n'est pas ruinée que ce type de remboursement est défendable sur le plan ethique. Une simple lecture de la clinique hanemanienne suffit à mettre fortement
en question la validité du PRINCIPE du remboursement. Ce n'est pas une question de budget mais d'ethique médicale. Il n'y a AUCUNE raison que les critères d'efficacité, immédiate et apparente, ne
soit pas retenu AUSSI pour l'homéopathie, comme pour n'importe quel autre MEDICAMENT. Ou alors admettons que l'homéopathie n'est PAS une médecine, mais de la sorcellerie à l'eau de rose. Alors
d'accord.