Daniel : une lumière à Babylone

Immaculées fellations aux US

1 Septembre 2011 , Rédigé par Daniel à Babylone Publié dans #Actualité

Suite à l'affaire DSK, Pascal Bruckner, écrivain et essayiste, auteur du Paradoxe amoureux, a publié récemment dans Le Monde un article remarquable, révélateur et de plus magnifiquement écrit, intitulé L'affaire DSK aura révélé une bien triste image de l'Amérique. En voici quelques extraits saillants et commentés qui révèlent, à notre sens, le lien plus ou moins secret qui se tisse progressivement entre l'ex-Amérique protestante puritaine et la bête apocalyptique qui monte, d'inspiration catholique et vaticane et ce notamment sous l'angle de la sexualité.

(Voir l’article intégral sur le site du Monde).

«Dira-t-on que dans le cas de Bill Clinton, c'est le mensonge qu'on a sanctionné plus que la passade avec la stagiaire de la Maison Blanche ? C'est évidemment faux puisque Georges Bush a menti sur les armes de destruction massive en Irak, supercherie infiniment plus grave, et n'a pas été inquiété pour cela. Eut-il couché avec son assistante, on l'eut immédiatement condamné aux galères, à la roue, au fouet. Mais les crimes de sang sont moins graves, apparemment, que les outrages conjugaux.»

Le mensonge est roi dans un monde façonné par les agents du Vatican et leurs collaborateurs Illuminati. Tous construisent en effet le Nouvel ordre mondial, de façon différente mais convergente, dans un même esprit et sous le même commandement angélique. Justifier les crimes de sang et le mensonge, en particulier envers les hérétiques, a toujours été la ligne de la puissance satanique qui contrôle l’Église de Rome. Premier rapprochement significatif. Par ailleurs le laxisme réel de l’Église envers les écarts de conduite sexuels, malgré une attitude réprobatrice affichée, n’est pas nouveau : c’est ainsi que la prostitution était déjà bien tolérée dans l’Occident chrétien du Moyen-âge, alors qu’elle était en opposition flagrante avec l’idéologie chrétienne. C’est peut-être une des raisons pour lesquelles l’Église qui se construit sur les ruines de l’Empire romain est comparée à une prostituée dans l’Apocalypse et désignée comme le trône et la demeure de Satan, selon les termes de Jésus lui-même (Apocalypse 2.12-13). Mais Pascal Bruckner précise plus bas :

«Il semble que l'establishment médiatique d'outre-Atlantique, si prompt à condamner la France à travers l'un de ses représentants, ait déjà oublié les tortures d'Abou Grahib : des grappes d'hommes nus entassés les uns sur les autres ou forcés de se masturber, sous les ordres, notamment, de la sergente Lynndie England qui en tenait certains en laisse (les femmes, en position de pouvoir ne sont pas meilleures que les hommes, on le sait depuis le nazisme). La torture existe partout, même dans les nations démocratiques, mais seul un pays malade de sa sexualité peut imaginer de tels sévices.»

Malade de sa sexualité, oui, forcément, ayant rejeté les commandements bienveillants du Dieu créateur et personnel, l’inventeur de la sexualité et le fondateur du shabbat. Malade de sa sexualité, oui, forcément, étant toujours plus soumis à la puissance satanique qui forge le monde de demain et qui s’appuie en particulier sur les dogmes contre-nature et l’autorité de Rome. Malade de sa sexualité, la société catholique dite chrétienne de naguère s’est particulièrement distinguée dans le domaine de la torture, physique et mentale, de l’inquisition des dominicains aux persécutions relancées insidieusement par le confesseur jésuite de Louis XIV, Le Tellier, dont la signature est restée visible au bas de la Révocation de l’Édit de Nantes à côté de celle du monarque totalitaire. Cette décision, officiellement purement politique, a failli ruiner complètement la France et la précipiter dans le chaos. Le chaos de la terreur de 1793 en est comme un lointain écho.

Aujourd’hui, conformément aux prophéties de Daniel et de Jean, la collusion entre le pouvoir politique et militaire des États-Unis d’une part et l’autorité de plus en plus indiscutée du Vatican et la puissance de séduction intellectuelle de ses jésuites omniprésents d’autre part vont engendrer la ruine des civilisations humaines. L’intervention de YAHVEH sur cette planète est imminente, comme le mouvement millérite adventiste, poussé par l’Esprit divin, l’annonçait déjà, un peu malgré lui et par erreur c’est vrai, il y a cent soixante ans. Un témoin oculaire du mouvement interconfessionnel adventiste raconte : « [En 1840-1844] des personnes de toutes les classes de la société désiraient entendre le message du retour de Jésus. Aucun de ceux qui assistèrent à ces réunions ne pourra jamais les oublier : la présence des saints anges se faisait sentir, la puissance de Dieu reposait sur tous. » Ellen White, L’histoire de la rédemption, p. 370.

 

Le parallèle entre Abou Grahib et le nazisme établi par Pascal Bruckner, nous semble également révélateur. Rappelons que c’est aux États-Unis, dans les années 1930, que l’on assiste à de vastes rassemblements et défilés nazis, non inquiétés par les autorités. Par ailleurs le silence de Pie XII, pape jésuite, pendant l’holocauste des juifs, ainsi que l’immobilisme de l’ambassadeur des États-Unis au Vatican à cette époque (évoqué par exemple par Costa-Gavras dans son film Amen), ainsi que d’autres indices, laissent assez supposer une communauté de projet meurtrier entre certains américains et le Vatican. A comparer également, l’antisémitisme historique du catholicisme, sa rage de toujours à vouloir asseoir son pouvoir à Jérusalem et le soutien évident des États-Unis à l’annexion de la Palestine par des juifs sionistes en 1948. Clairement, la création de l’État d’Israël était le fruit attendu de la shoah et c’est pourquoi les jésuites se sont ensuite activés pour porter à des sommets la popularité de l’interprétation sioniste des prophéties relatives au rétablissement d’Israël en milieu évangélique protestant. Logique. Tous, juifs et non juifs, attendent désormais la venue du Messie à Jérusalem, mais c’est Satan qui va jouer ce premier rôle.

 

Cependant, pour revenir à la question de la sexualité, le rapprochement entre la société catholique d’hier et l’Amérique d’aujourd’hui, qui paraît tiré par les cheveux au premier abord, prend du sens quand on considère que sont nés aux États-Unis les Promise Keepers, un mouvement masculin prônant l’abstinence sexuelle, une idée bien d’essence catholique romaine, alors que la sexualité fait partie des dons que le Créateur nous a faits pour que nous en jouissions avec actions de grâce, dans le cadre protecteur qu’il a posé bien sûr.

L’abstinence obligatoire des Promise Keepers, même si elle est apparemment consentie, n’est pas sans évoquer le célibat des prêtres et ses dérives ainsi que les schismes involués (récupérés) que constituent les mouvement monastiques catholiques : homosexualité, parfois imposée dès l’arrivée au séminaire comme en a témoigné l’ex-prêtre jésuite Alberto Rivera (empoisonné depuis par ses ex-confrères), pédophilie omniprésente récemment révélées, attouchements et harcèlement sexuels du bon vieux curé de campagne qui demandait aux fillettes de lui montrer leur petite culotte (témoignages authentiques datant de quelques dizaines d’années seulement, que nous avons nous-mêmes recueillis) mais aussi nombreux ossements de bébés retrouvés dans certains souterrains monastiques, en Espagne par exemple. L’alliance de l’abstinence imposée avec la lubricité contenue est détonante, surtout dans un milieu réfractaire à l’Esprit divin et n’est pas sans évoquer la société américaine d’aujourd’hui ainsi que, par analogie, l’alliance entre le politique et le religieux, ou tout simplement l’hypocrisie et le népotisme, au sein du politique comme du religieux, ou encore la complicité entre la justice et le politique, surtout quand il s’agit d’histoires de pédophilies.

« L’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques–uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, par l’hypocrisie de faux discoureurs marqués au fer rouge dans leur propre conscience. Ils prescrivent de ne pas se marier et de s’abstenir d’aliments que Dieu a créés pour qu’ils soient pris avec actions de grâces par ceux qui sont fidèles et qui connaissent la vérité. Or, tout ce que Dieu a créé est bon, et rien n’est à rejeter, pourvu qu’on le prenne avec actions de grâces, car tout est sanctifié par la parole de Dieu et par la prière. (1 Timothée 4.1-5) Seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte pour vivre selon la chair…

Une rapide visite sur le site des Promise Keepers nous informe immédiatement que cette association d’origine protestante douteuse soutient activement les manifestations oecuméniques qui se multiplient à Jérusalem et donc le sionisme non biblique. Comme les fondamentalistes, les Promise Keepers n’ont pas vus que ladite ancienne alliance reposait justement sur les promesses du peuple hébreu, au pied du Sinaï, d’obéir à tous les commandements de Dieu, sans reconnaître son impuissance ni surtout l’engagement que YAHVEH prenait alors de leur faire observer ses lois. La nouvelle alliance, celle de la foi, est celle qui se saisit des PROMESSES DE DIEU, paroles par lesquelles Dieu s’engage à nous transformer, Parole par laquelle le monde existe et subsiste, parole dont le shabbat est le signe visible. Mais cela, une chrétienté fondamentalement anti-sémite, anti-juive, ne veut pas en entendre parler : au niveau collectif, son esprit est devenu trop obscurci pour entendre les merveilles de la pensée hébraïque. Elle est tombée, Babylone la grande, ainsi que ses filles illégitimes. Au niveau individuel, en revanche, les portes de l’espoir restent encore ouvertes.

Les mœurs trop policées ont toujours voisiné avec la porniea (terme utilisé par exemple par l'apôtre Paul dans 1 Corinthiens 5.1) avec un certain bonheur. Au sujet de cette contradiction, typique du milieu américain, Pascal Bruckner parle de «condamner l'érotisme pour mieux en parler», «d’une gourmandise faussement indignée» et même de «jubilation obscène». Il commente :

«Il s'est passé en effet aux États-Unis un phénomène singulier qui n'a pas touché l'Europe : l'alliance du féminisme et de la droite républicaine, ultra conservatrice.»

Entre parenthèse, cette alliance n’est pas sans évoquer pour nous une alliance possible à venir entre l’agnosticisme post moderne, les spiritualités orientales et les religions monothéistes apostates. Les États-Unis ne seraient qu’une caricature, qu’un avant-goût, de ce qui nous attend au niveau mondial, un peu comme l’était le nazisme, expérimentation locale d’une persécution et d’une domination universelles.

«Le pari de la France, continue Pascal Bruckner c'est de composer avec les ambivalences du cœur, de civiliser le désir à partir de ses impuretés tout en respectant l'intimité des personnes [c’est nous qui soulignons]. Aux États-Unis, la sexualité est le biais par lequel chaque citoyen devient potentiellement la propriété des autres. La vie privée disparaît, l'impératif de transparence conduit au triomphe de l'hypocrisie et à la surveillance de tous par chacun.»

La surveillance de tous par chacun, comme dans les camps de concentrations conçus par les jésuites autrefois, n'est-ce pas là une image nouvelle de la bête romaine (d'autrefois et d'aujourd'hui !), celle dont les crimes se lisent jusque dans les souterrains de certains monastères, et surtout dans les consciences marquées au fer rouge de leur propre négation de l’humain et de sa singularité. Et nous avons déjà évoqué plus haut l'homosexualité imposée et la pédophilie rampante, qui affligent le monde ecclésiastique depuis sans doute des siècles. Normal dans une chrétienté sous l'emprise de dogmes sataniques et contre-nature tels l'immaculée conception ou la supériorité «spirituelle» de la virginité sur l'union hétérosexuelle accordée généreusement par le Créateur dès les origines du monde. Comme quoi Gustave Courbet, en peignant L'origine du monde, avait une moins mauvaise intuition des choses divines que tous les jésuites réunis avec leurs discours séducteurs, manipulateurs, politisés et hypocrites*. Du point de vue prophétique hébraïque, on ne s'étonnera pas, pour l'anecdote, que le peu prude tableau de Courbet ait été, au début de cette année, censuré sur Face Book. Et nous voilà revenu aux États-Unis, reproducteurs serviles de l'image de la bête vaticane.

* Pour un exemple de la sophistication du discours jésuite, le lecteur éclairé consultera avec profit les interventions du jésuite qui séduit ces derniers mois parmi les commentateurs des articles de Rue89, sous le pseudonyme de Galibi et sous l’icône sinistre de la croix noire de la contre-réforme. Voir en particulier ses interventions sous l’article intitulé : A Madrid, une manifestation laïque contre la déferlante JMJ.

Ainsi le puritanisme américain en milieu post-moderne est contradictoire : tiraillé entre mœurs policées et appétit inavoué pour la porneia. Mais, au-delà de ces tiraillements, après tout bien humains, se dessine le pouvoir totalitaire et universel de demain, celui que Satan utilisera pour tenter d’anéantir les quelques croyants qui retiennent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. Nous le lisons déjà en filigrane dans les propos de Pascal Bruckner, quand il conclut :

«Punir la France pour l'Irak, pour Roman Polanski, pour les lois sur le voile et le niqab, mettre au pas cette nation récalcitrante qui s'entête dans ses mœurs dissolues, tel est le sens ultime de l'affaire DSK au moment où l'Amérique mord la poussière et cherche des boucs émissaires commodes à son déclin.»

Des boucs émissaires, voilà bien ce que le monde d’aujourd’hui cherche activement à fabriquer, des monstres, hors la loi par nature et donc traitable sans tenir compte des lois. Plus de traitement équitable, fini les prétendus droits de l’homme au dessus desquels l’œil des Illuminati trônait déjà au XVIIIe siècle, comme on peut le voir sur les documents d’époque. Le scandale sexuel qui a remué récemment la RATP, bien que réel, fait partie de ces faits qui sont utilisés pour modeler petit à petit l’opinion publique dans ce rejet hypocrite de nos responsabilités collectives sur une minorité qui sert de bouc émissaire, comme Hitler et ses bras droits jésuitiques l’ont fait et comme l’extrême droite le fait encore aujourd’hui (avec quelle violence !) en Hongrie, utilisant les roms.

 

Satan oppose les hommes à l'aide de deux attitudes apparemment opposées mais sœurs : le libertinisme avoué et le néo-puritanisme hypocrite et voyeur. Le croyant authentique sera préservé de ces deux écueils car sous l'empire d'une motivation plus puissante : donner du poids à son Créateur et Sauveur devant l'assemblée de l'univers.

«Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.» Pas besoins de vacillantes promesses humaines, mieux vaut compter sur les solides promesses de Dieu (et s’y soumettre). L’esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Gardons donc les yeux fixés sur Jésus, l’Auteur de la foi et celui qui la mène à la perfection (Galates 5.24). Amen.

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janic 19/11/2011 10:30

bonjour
le terme pédophilie, largement utilisé par les médias,et construit de toutes pièces par un pseudo hélléniste, signifie pédion=enfant; philos= amitié. Donc inadapté en la circonstance. Les
associations qui s'occupent des victimes utilisent le terme pédo sexualité criminelle, ce qui fait moins joli, mais au moins correspond à la réalité.