Daniel : une lumière à Babylone

Émeutes prophétisées

24 Février 2011 , Rédigé par daniel-lumiere-a-babylone.over-blog.com Publié dans #Prophéties

Maroc, Tunisie, Égypte, Bahreïn, Iran, Yémen, Djibouti, Libye, Algérie, qui sera le dixième pays arabe à entrer dans la danse infernale ? Réponse : la Chine !!! Après les émeutes de la faim, voici les revendications sociales et politiques. Les pays riches n’en ont plus l’exclusivité. L’humain a e plus en plus de mal à supporter les pressions qu’on lui fait subir. Non content de le traire comme une vache, au nom de l’économie, de l’affamer, de le mitrailler, de le lobotomiser, de le harceler spirituellement, on cherche, avec la complicité du Nouvel ordre mondial, à faire porter à l’individu la culpabilité des maux même que ce système engendre. Quelle perversité ! Mais, grâce aux prophéties apocalyptiques hébraïques, l’espoir de l’écroulement total du système demeure comme une certitude inébranlable. Et la fin annoncée de ce monde est donc une excellente nouvelle.

La première «crise de l’unification planétaire», selon les termes d’Hervé Juvin(1), montre les limites de ce que nous avons baptisé improprement «l’économie». Jamais cette «économie» en effet ne nous aura coûté aussi cher ! Pour toutes sortes de raisons, liées à l’Europe, à la mondialisation, aux choix des politiques… Isabelle Saporta, auteur du Livre noir de l’agriculture, écrivait, mercredi 23 février, sur le site du journal Vingt minutes : «50 % de ce que produisent les pays riches part directement à la poubelle.» Est-ce cela l’économie ? L’apôtre Jean a une prémonition géniale quand il écrit dans son Apocalypse qu’il est temps « de détruire ceux qui détruisent la terre ». Il y a une dimension écologique dans l’Apocalypse.

Si l’on est pas obligé d’adhérer politiquement ou philosophiquement aux orientations de d’Hervé Juvin, ses réflexions méritent néanmoins réflexion ! Nous voulons donc ici, en préambule, en citer un assez long extrait :

«Vu depuis le monde qui vient, notre système du monde est d’abord caractérisé par la naïveté de la raison, qui le conduit à balayer ce qu’il ne comprend pas, à considérer insignifiant et même inexistant ce qu’il n’explique pas, même si des siècles ou des millénaires l’ont validé, comme si ce qui paraît n’avoir pas de sens ne faisait pas sens [c’est nous qui soulignons car cela fait écho aux préoccupations des psychiatres et psychanalystes, voir ci-dessous]. Croire que ce qui est bon pour nous l’est pour les autres [dans le domaine économique, s’entend] aboutit à promettre à ceux qui ne l’ont pas vécue qu’ils pourront reproduire la singulière aventure de l’Europe et de l’Occident : le simple bon sens suffit pour sentir la vanité, plus encore la faute de cette promesse [On croirait lire ici un commentaire de la vision de la statue de Nabuchodonosor, dans Daniel 2. Hallucinant !].» «Cette naïveté a conduit le monde occidental à commettre quelques-unes des plus grandes fautes qu’une civilisation ait pu commettre et d’abord la colonisation. Conduira-t-elle les nouvelles puissances à commettre les mêmes erreurs ? La première est la séparation entre les besoins et les ressources.» «La seconde erreur est la proclamation d’un droit au développement, aussitôt interprété comme le devoir, ou bien comme l’obligation de développer, aussitôt prétexte à un déferlement de bonnes intentions qui trouve son équivalent exact dans les discours du socialisme colonisateur et civilisateur des années 1880 en France.» Extrait de l’article «Tout n’est pas à vendre» dans la revue Partage, janvier-février 2011.

Cependant, dans ce que nous baptisons improprement «économie», c’est le coût humain, le coût psychique et spirituel qui est le plus élevé. C’est le prix à payer pour la mise en place du Nouvel ordre mondial maçonnique et jésuitique qui monte. Un monde ou seul l’individu mis aux normes comptera. La culpabilité collective, donc celle aussi du système, est occultée. Quatre cents suicides d’agriculteurs, pour ne citer que cet exemple, ne peuvent décemment être mis au compte des seuls individus, le système en est forcément et en bonne partie responsable.

C’est une tendance générale : on tente bel et bien de réduire tous les problèmes à des fautes de comportement de l’individu, innocentant ainsi le système qui façonne pourtant de plus en plus l’individu. C’est ce que qu’affirme Roland Gori, psychanalyste, professeur de psychopathologie à l'université d'Aix-Marseille, donc a priori pas ce que l’on appelle couramment un croyant ni un adepte de la théorie du complot. Pour explorer plus en avant cette question, on verra avec profit son interview réalisée par France 5 il y a quelques mois, visible sur : http://documentaires.france5.fr/bonus-videos/interview-de-roland-gori ou sur http://www.psy-luxeuil.fr/article-interview-de-roland-gori-le-systeme-decrypte-65601060.html (durée 40 mn environ).

Ce système qui permet au système de s’auto innocenter aux dépends de l’humain est commode aussi pour masquer les véritables commanditaires des crimes contre l’humanité et des guerres qui ont assombri le XXe siècle sans nécessité. Je dis bien, sans nécessité, parce que le XXe siècle n’aurait jamais dû exister, et je ne suis pas le seul à le penser. Tout cela aurait été évité si les croyants avaient été vraiment prêts à accueillir Jésus, alors qu’il semblait prêt, lui, à mettre fin à ce monde, dès la fin du XIXe siècle(2). Tout le XXe siècle en effet n’est qu’un inutile sursis pour le mal, sursis que Dieu n’a jamais voulu, mais prévu heureusement. Les croyants qui attendent le retour de Jésus doivent donc impérativement s’interroger sur leur responsabilité collective. Un travail d’analyse s’impose pour comprendre ce qui s’est passé et pourquoi le retour de Jésus a, en apparence, pris du retard.

Se réfugier, d’une part, dans la pureté supposée d’un groupe «adventiste» marginal ou «de réforme», pour se rassurer d’être du côté des «bons», en soi ne sert absolument à rien(3). Se réfugier, d’autre part dans des certitudes «théologiques» du genre «nul ne connaît le jour ni l’heure» n’est qu’un prétexte pour continuer à vivre le fameux «mangeons et buvons, car demain nous mourrons». Cette attitude n’est pas compatible non plus avec le vrai MOUVEMENT adventiste.

Il ne serait pas juste, ici, de passer également sous silence les crimes commis contre l’humain par le système hérité de l’empire romain dans les siècles précédents. Le nouvel ordre mondial n’est pas nouveau et il se prépare depuis longtemps, même avant les révolutions maçonniques du XVIIIe siècle.

Comment en effet mépriser la mémoire des ces hommes, de ces femmes et de ces enfants que l’on a traînés dans la boue et sur la glace, nus, en hiver, avant de les envoyer aux galères, pour les hommes, de les jeter dans des cachots humides remplis de serpents et d’araignées afin de leur faire abjurer leur foi (traitement réservé aux femmes) et de les enfermer dans des couvents pour refaire leur éducation (traitement réservé aux enfants) ? Ah, ces savant jésuites, qui règnent en maître sur l’éducation, en Belgique et ailleurs, qui vous lavent le cerveau par leurs discours séducteurs, à Louvain et ailleurs, ont oublié de vous informer de ces quelques «bavures» de leurs prédécesseurs ? Les maîtres de la contre-réforme auraient-ils aussi oublié de rendre public leurs déments Exercices spirituels ou leur barbare serment d’investiture, dans lequel ils jurent d’éventrer les femmes enceintes de leurs ennemis (les «hérétiques») avant d’écraser la tête de leurs enfants contre les murs ??

Comment oser dire, dans ces conditions, comme le fait indécemment un internaute dans un commentaire sur ce blog, que «les déviances des individus doivent davantage aux individus eux-mêmes qu'aux systèmes qui les portent» ? Comment oser dire cela, quand, lorsque vous arrivez au séminaire pour devenir prêtre, quelqu’un vous monte dessus systématiquement dès la première nuit et que si vous protestez, c’est vous qui allez avoir des ennuis avec la hiérarchie ? Quand l’homo-«sexualité» et la pédophilie se retrouvent à tous les niveaux de la hiérarchie, sans que l’on ait besoin de faire appel aux Borgia ? Quand on retrouve sous certains couvents de religieuses les d’ossements de centaines de nouveau-nés ? Quand le dogme élève la virginité à un rang «spirituel» supérieur à l’union sexuelle (donc hétéro) crée par YAHVEH au commencement du monde ? Quand un prêtre haut placé d’Amérique du Sud demande, récemment, la mise à mort médicalement assistée pardon, l’accouchement à terme — d’une jeune femme de 12 ans, violée plusieurs fois par ses proches, sous prétexte que son enfant «a le droit de vivre» (c’est-à-dire de remplir les bancs de la chapelle) ? Quand la «mère de Dieu» (sic) fruit d’une «immaculée conception» (sic) non seulement creuse un gouffre entre Dieu et l’humanité qu’il est descendu racheter, mais matérialise de fait une fantasmagorie du double inceste : inceste père fille et inceste mère fils à la fois ??? La Vierge Marie vue comme la réalisation de l’inceste parfait et total. Difficile de trouver plus satanique.

Les individus humains sont-ils majoritairement responsables de tous ces crimes et de milliers d’autres ?? Alors pourquoi, selon des sources invérifiables évidemment, une majorité d’ecclésiastiques haut placés seraient également placés sous psychotropes ??? Et j’ai d’autres exemples et témoignages en réserve ! Va-t-on me dire encore que tous ces crimes sont plus imputables aux individus qu’au système ??? Non, la responsabilité de tous les crimes commis au sein du système catholique romain, précurseur du Nouvel ordre mondial, ne peut peser autant sur les individus.

L’être humain est une anomalie. Déjà parce qu’il a la parole. Ensuite parce qu’il est normo-résistant, ce qui donne du fil à retordre au satan et à ses anges, êtres de parole également mais in-humains, eux. Aujourd’hui le sujet humain, cette singulière anomalie, est victime d’une amnésie programmée, amnésie de ce qui fait qu’il est humain, amnésie de la parole. L’individu anormal, c’est-à-dire non-conforme à la norme, selon Roland Gori, est condamné d’avance à mort par le Nouvel ordre mondial.

L’individu devient le lieu où traquer les anomalies, anomalies provoquées pourtant par le système lui-même, qui se propose justement de les «guérir», à coup de plaisirs vides, pervertis et manipulateurs (parmi lesquels le cinéma joue souvent un grand rôle), à coup de médicaments, voire de manipulations neuro-«psychiatriques». Le système entretient ainsi sa propre perversité. Seul YAHVEH peut arrêter cela. ET IL LE FERA.

Tout cela est d’ailleurs prophétiquement annoncé et c’est là le génie de la littérature hébraïque, porteuse d’espoir. L’apôtre Jean a une prémonition géniale de l’effondrement de cet système pervers, quand dans Apocalypse 18, il décrit, d’une façon typiquement hébraïque, la chute de «Babylone» et de tout son système économique et commercial (le nôtre), ce système qui vend même «des corps et des âmes d’êtres humains» (Apocalypse 18.13). Et la prostitution n’en est qu’une illustration caricaturale. En réalité tout le monde est concerné par ce trafic. On ne saurait mieux décrire nos sociétés actuelles et, malheureusement, celles qui les ont précédées. Les «temps de la fin» ne font qu’en généraliser le principe destructeur à tous les niveaux de la société et de la pensée humaine.

Les «mésaventures» castratrices de Michel Polnareff ne sont qu’une triste illustration de ce trafic d’êtres humains — fantasmé ou réel qu’importe, laissons le soin à la presse people de démêler cette affaire — dans le domaine de la transmission de la vie et de la parole. La transmission de l’humain est réduite à une simple technique de procréation médicalement assistée. Trafic d’humain, toujours. Le travail féminin, au départ authentique libération apportée dans les années 1960, s’est retourné dans un effet pervers du système en une redoutable servitude, obligatoire pour toutes, pour raisons «économiques», sans soulager en rien les femmes de leurs lourdes tâches quotidiennes, sans fidéliser davantage la gent masculine, toujours aussi irresponsable face à sa progéniture. Trafic d’humains, toujours. Le féminisme, en voulant défendre les droits des femmes, n’a réussi qu’à les enfermer toujours plus dans la domination masculine, au travers de ce qui était censé les libérer. Cela est perceptible même dans le domaine de la mode, autant utile à la satisfaction du regard masculin  qu’au rehaussement de l’image de soi féminine. En dépit d’un féminisme exacerbé, la femme est toujours autant inféodée au regard avide de l’homme. Le regard masculin est en effet un véritable acte sexuel, comme Jésus le soulignait déjà de son temps. Tombé à présent sous emprise homo-«sexuelle», le féminisme ne défend même plus la femme, mais l’adoration de soi et l’inceste réalisé au travers de la maîtrise (sic !!!) de la procréation. Hommes et femmes n’ont jamais été aussi loin l’un de l’autre. Lucifer, lui n’est pas loin.

Tout cela est devenu insupportable. La vie est devenue invivable, où que l’on soit sur la planète, et cela sans que l’on sache vraiment pourquoi. La vie est devenue trop complexe malgré de nombreuses béquilles technologiques. Seuls ceux qui dirigent vraiment le monde, dans l’ombre, savent, à peu près, où ils essayent de le mener. Les populations elles ne comprennent pas ce qui se passe. Elles subissent.

Selon Jésus, aux temps de la fin, «il y aura une angoisse des nations qui ne sauront que faire au bruit de la mer et des flots.» (Luc 21.25 Colombe). Les temps de la fin dont parle Jésus, en référence au prophète Daniel, c’est maintenant et depuis plus de 200 ans. Dans le genre littéraire typiquement hébraïque que Jésus emploie dans son discours, «la mer, les flots», sont autant de symboles, pour désigner les populations, vues comme une mer agitée qui ne parvient pas à se calmer (Jérémie 49.23). On croirait, en lisant la prédiction de Jésus, entendre un écho sémitique, imagé, des titres des journaux actuels ! Le journal Métro du lundi 21 février 2011, par exemple, parle de «poussée spontanée de la population» à propos des mouvements populaires qui se multiplient dans le monde. Et «les nations» (en particulier leurs dirigeants) ne savent plus trop quoi faire. Ils ont besoin d’un nouvel Hitler, d’un nouveau messie pour sauver la situation. Et Satan et ses complices humains, jésuites, illuminati et autres, entendent bien leur en fournir un dans les meilleurs délais, dès que le population sera entièrement «sécurisée» (sous contrôle).

Pour Hervé Juvin, «le système occidental dominait le monde, mais c'en est fini. Il n'a plus le monopole du bien ni des certitudes. Nous vivons le renversement du monde. Cette crise [de 2008] le rend sensible avec acuité, si elle n'en est pas la cause : elle révèle que l'économie ne peut constituer le fondement, hors marché, des sociétés.» Comme pour  appuyer ses propos, un dixième pays vient d’entrer dans cette danse infernale qui angoisse fort les dirigeants des nations, mais ce n’est pas un pays arabe : c’est la Chine, un pays émergent. Selon le journal Métro cité ci-dessus, «les Chinois avaient été appelés à la mobilisation via Internet dans le sillage de la révolution du jasmin tunisienne». Décidément la mer et les flots ne semblent pas près de se calmer, surtout au vu de ce qui nous attend (et de ce qui se passe !!!) notamment sur le plan écologique. Préparez-vous à vous serrer la ceinture, au mieux.

Internet, le téléphone portable, autant d’outils technologiques qui remplacent peu à peu l’humain et son caractère imprévisible, pas fait pour les normes et les cadres que veut le Nouvel ordre mondial maçonnique et jésuitique. Autant d’outils qui peuvent bouleverser la planète entière en peu de temps, mais aussi la remettre dans le droit chemin, comme une marionnette hypnotisée, quand le Nouvel ordre mondial le décidera. Satan sera alors prêt à apparaître à Jérusalem, se faisant passer pour le Christ. Mais, bonne nouvelle, comme l’a annoncé Paul, en s’inspirant des prophéties de Jésus : «quand les hommes diront paix et sureté, alors une ruine soudaine les surprendra». (1 Thessaloniciens 5.2-3) Quelle bonne nouvelle, en effet, paradoxalement : ce sera la fin de l’emprise perverse exercée sur le genre humain, la fin de la tyrannie, la fin de l’humanité actuelle aussi, certes.

Bien sûr, grâce au messie Jésus, il y aura de nombreux rescapés à la catastrophe, et la vie éternelle qui les attend n’a rien à envier aux paradis les plus beaux. Pas facile néanmoins pour nous qui attendons la fin de l’histoire des civilisations comme un heureux dénouement d’affirmer devant ceux qui ne partagent pas notre espérance que toute cette vision pessimiste du monde est porteuse d’espoir ! Pourtant, oui, tout cela est porteur d’espoir. Jésus ajoute d’ailleurs aussitôt : «Quand cela commencera d'arriver, redressez-vous et levez la tête, parce que votre rédemption (apolutrôsis) approche». (Luc 21.28, NBS)

GÉNIAL JÉSUS ! GÉNIAL PÈRE et GÉNIAL FRÈRE ! Et ça, ce n’est pas de l’inceste, ni le culte régressif de la déesse mère. C’EST LA VIE.

 

 

(1) Hervé JUVIN, Le renversement du monde, politique de la crise, Gallimard, Paris, collection Le Débat, Parution : septembre 2010. Voir aussi Aux sources de l'Europe, sur le blog de l’auteur : http://www.agefi.fr/blogs/blogs_expert.aspx?id=15.

(2) En témoignent entre autre la façon novatrice et inspirée de présenter l’épître aux Galates des jeunes pasteurs A.T. Jones et E.J. Waggoner, au sein du mouvement adventiste, et le projet du congrès américain de l’époque d’imposer des lois de repos dominical. A.T. Jones a d’ailleurs été dépêché au Congrès par l’Église adventiste de l’époque pour défendre la liberté religieuse. Le gouvernement américain semble avoir mis ensuite cette question de côté. Mais le scénario aurait pu être différent. Les deux guerres mondiales ont donné un sérieux coup de frein à l’évolution des mentalités et de la société et donc à la mise en place du Nouvel ordre mondial. En même temps, elles ont paradoxalement servi indirectement ce dessein, notamment par la création de l’État d’Israël et par l’ascension des États-Unis vers la position de «sauveur du monde». Mais, là aussi, le scénario aurait pu être différent et la situation aurait pu évoluer beaucoup plus vite. En témoigne par exemple l’ampleur du mouvement de «libération» «sexuelle» des années 1930, qui, sur le fond, n’a rien à envier à celui des années 1960. La venue de la Deuxième Guerre mondiale ne nous a pas laissé le temps d’analyser ce phénomène un peu oublié. Et ce n’est pas non plus un hasard si la question du repos dominical est de nouveau agitée dans l’actualité aujourd’hui…

(3) En disant cela néanmoins, nous ne voulons en rien ternir le courage, que dis-je, l’héroïsme des adventistes qui ont tenu bon pour la non-violence pendant la Première Guerre mondiale. Ils ont assumé jusqu’au bout les conséquences des erreurs de leurs aînés et de leurs dirigeants, et Dieu saura s’en souvenir !

Commenter cet article

Daniel de Babylone 28/02/2011 12:27


Je pense qu'un nombre restreint de personnes a vu venir la crise économique et l'a même provoquée. Il y a des phénomènes qui sont prévisibles, comme celui de la débacle économique allemande et la
montée du nazisme subséquente suite au rapatriement massif de l'or américain dans les années 1920. L'arme économique est très polyvalente.
Est-ce que les zonards secoueront les puissances étrangères ? Je ne sais pas, peut-être localement, mais, généralement nous allons plutôt vers une ultra-sécurisation du monde. En revanche, lorsque
ce fragile système totalitaire s'effondrera sur lui-même, il est probable que la population se retournera massivement contre ses dirigeants, notamment religieux, comme Saint Jean le prévoit dans
son Apocalypse (chapitre 17). Ils comprendront qu'il auront été bernés du début à la fin. Hélas, il sera bien, bien trop tard… C'est pourquoi YAHVEH cherche à faire connaître son message de salut,
MAINTENANT, au plus grand nombre de personnes possible.


Kacem Nait Belkacem 25/02/2011 08:22


Il me semble que finalement beaucoup de choses, beaucoup de vérité "échappent aux experts et autres observateurs avertis".
Personne n'a vu la crise économique mondiale arrivée ! Personne n'a soupçonné qu'un jour les peuples arabes se soulèveront et mettront leurs dictateurs à genoux.
Peut-on soupçonner que les zonards, un jour, secoueront les puissances étrangères ?