Daniel : une lumière à Babylone

Détournements « musicaux »

5 Août 2010 , Rédigé par daniel-lumiere-a-babylone.over-blog.com Publié dans #Musique et spiritualité

L’emprise du mal est partout visible sur notre planète, dans de multiples domaines. Mais je voudrais ici évoquer un domaine qui me tient particulièrement à cœur, depuis de nombreuses années : la musique. De mes réflexions et observations, j’en suis arrivé à la conclusion que la quasi-totalité de la musique populaire après la Seconde Guerre mondiale est passée sous une emprise angélique malveillante. La musique est devenue manipulatrice, hypnotique : un terrain d’expérimentation rêvée pour des anges malveillants en quête de pouvoir et de contrôle sur l’esprit humain. Et ce n’est pas là de la simple paranoïa, je vous l’assure !

Après le premier choc « culturel » (spirituel) (et quel choc !!!) du rock’n roll dans les années 1950, les Beatles, surtout, ont ouvert de nouvelles voies en collaborant avec Anton La Vey, le fondateur de l’Eglise sataniste, dans l’utilisation des messages subliminaux (gravés à l’envers) dans la musique. Et ce n’est là qu’un exemple presque anecdotique, par rapport à toute la panoplie d’outils sonores, rythmiques, élecriques et électroniques, qui ont transformé l’art musical en lieu de culte aux démons. Les concerts sont devenus des événements religieux à grande échelle, des lieux d’hystérie collective.

Je ne veux pas rentrer ici dans les détails techniques, ni m’étendre sur l’importance de l’occultisme dans la pratique et la carrière des idoles du show business, ni sur les excès grossiers et gothiques du hard-rock et d’autres mouvements. Je voudrais seulement citer un exemple de paroles de chanson, affichées récemment dans l’espace public, à l’occasion du festival Rock en Seine. Il s’agit d’un détournement satanique du célèbre gospel : I’m a poor pilgrim of Sorrow, gospel d’ailleurs lui-même sujet à caution sur le plan théologique.

Dans l’original, le pauvre pécheur espère gagner le ciel, peut-être, par sa bonne conduite. On sent qu’il y travaille dur. Et là on ne lui donne pas tort, parce que franchement le combat pour garder son indépendance, et donc sa santé mentale, est serré. Sans l’aide de l’Esprit de Dieu, c’est impossible, vous ne pouvez qu’être séduits par les sirènes « musicales » de Satan. Mais, bref, revenons à notre pauvre « pèlerin », qui devient ici Satan lui-même, dans la version du sulfureux duo canadien « Beast » (nom qui est une référence presque explicite aux entités sataniques de l’Apocalypse de Jean). Satan avec lequel le musicien et son auditeur s’identifient, consciemment ou non.

Voici une partie des paroles de cette chanson baptisée « City » (c’est-à-dire Babylone, cette « habitation de démons » dont l’effondrement est prophétisé dans Apocalypse 18) :

“I'm a poor pilgrim of sorrow, Thrown into this wild world alone,
No hope have I for tomorrow, I decided to make Heaven my home”

Dans la version de Beast, plus de référence à Jésus : le « pauvre » pèlerin « jeté sur la terre » (Lucifer) prend en main son destin : il veut s’emparer purement et simplement du ciel (par la force et la ruse) : « I DECIDED to make Heaven my home ». C’est la technique désormais classique du pervers manipulateur : il se fait passer pour une pauvre victime, alors qu’il est en train de nous victimiser ! Ce « monde sauvage » l’est justement à cause de lui. Alors qu’il ne vienne pas se faire plaindre ! Il sait bien lui, que vouloir tenter de conquérir le Ciel, c’est l’échec assuré : c’est notre destruction qu’il programme après notre déchéance. Ne l’écoutez pas, et surtout n’écoutez pas sa musique.

Plus loin le texte de « City » précise la théologie de l’inspirateur de cette chanson : “The truth is sinking in, I've been good, I've been wicked, boy, Teach me to forget all that I know”. Notre monde veut abolir les frontières entre le bien et le mal, la vérité et l’erreur. Il veut oublier les frontières. Or l’amnésie est une maladie. Plus de frontières, plus d’identité, plus de liberté ! Un monde entièrement dominé par Satan. Cet effondrement spirituel et idéologique est prêché à grand renfort de « musique » depuis la fin de la seconde guerre mondiale, au moins. Et avec quel succès !! Notons que la version « originale », gospel, de cette chanson avait déjà été exploitée par le mouvement « pacifiste » des années 1960 (Joan Baez), par exemple. Le ver était déjà dans le fruit. Un christianisme inconséquent, affaibli par l'influence de Babylone la grande, a préparé le chemin à la « bête » qui prend actuellement le pouvoir sur les consciences.

Pour l’anecdote, et puisqu’il s’agit de BEAST, « musiciens » de renom actuellement sur la scène internationale, citons quelques commentaires trouvés à leur sujet sur le web :

—« Rencontre insolite entre soul, hip hop, électro, rock et jazz » : la fusion, l’abolition des frontières est un signe des temps. Tous ces genres musicaux et d’autres sont détournés par Satan comme outils de manipulation spirite depuis longtemps déjà.

— « BEAST expérimente, remanie et détourne les bases fondamentales de la musique » : ce que fait Satan depuis plus de 50 ans avec tous les genres musicaux populaires. Le jazz en fut les premiers tatonnements.

— « une énergie […] permettant ainsi à nos bas instincts de s’exprimer librement dans un mouvement des plus salvateurs ». On a pu voir depuis plus de 50 ans à quelle décadence, quelle violence et quelle perversion conduisaient ce type de « libération », comble de l’asservissement aux anges déchus, véritable culte aux démons. « Devil », « Satan » sont d’autres titres produits par ces « artistes », très loin d’être un exception dans le paysage « musical » actuel. A l'opposé et par contraste voyez l'œuvre d'El sistema et du chef d'orchestre Gustavo Dudamel, sur des instruments « classiques », il est vrai. En enseignant la musique classique aux plus défavorisés, avec une méthode originale et adaptée, il est vrai aussi, il arrache littéralement des milliers de jeunes à la drogue, la violence, la prostitution, à l'enfer de la rue et à ses «bas instincts». Une jeunesse dorée adepte des rave party glorifie les bas instincts : c'est de l'inconséquence et une insulte pour ceux qui souffrent vraiment à cause des bas instincts. C'est répugnant. Dieu demandera des comptes précis à ceux qui sont nés dans le coton et qui n'ont pas utilisé leur privilège pour venir en aide à autrui.

El sistema s'exporte partout dans le monde. Deviendra-t-il à son tour un outil de manipulation de masse ? L'avenir le dira. En attendant, la musique populaire, conduite par Satan, se deshumanise toujours plus, perdant sa fonction spirituelle et artistique. De spirituelle, elle devient spirite. Peu de gens aujourd’hui échappent encore à cette emprise. Certes, si vous m’avez lu jusqu’ici, il y a sûrement de l’espoir pour vous. Mais voulez-vous vraiment être détrompé ?

La musique est devenu un outil de manipulation de masse pour changer les mentalités et préparer la soumission générale de la population au nouvel ordre mondial inspiré par Satan. C'est un dernier, mais très violent, sursaut de la révolte contre le Créateur qui secoue notre univers depuis quelques millénaires déjà… Dernière tentative désespérée pour annihiler l’idée même du Père, pour détruire l’idée même d’origine, pour détruire la vie. Du suicide en somme. Heureusement que le Créateur et ses anges vont intervenir pour rétablir la musique céleste, l’harmonie universelle. Cela passe obligatoirement par l’anéantissement de ceux pour lesquels cette paix paradisiaque serait une véritable torture1. Mais encore faut-il pouvoir exécuter ce jugement en toute justice et légitimité… Vous allez forcément, qui que vous soyiez, jouer un rôle dans cette procédure dont Dieu a la maîtrise. A vous de décider lequel.

 

1. Le Ciel serait pour eux une torture parce qu’ils ont cultivé la haine et le rejet du Père et donc développé le culte de la déesse-mère, culte partout visible dans notre société.

Commenter cet article