Daniel : une lumière à Babylone

2 Pierre 3 : Tout va changer !

18 Juin 2011 , Rédigé par daniel-lumiere-a-babylone.over-blog.com Publié dans #Textes commentés

Le scepticisme, vis-à-vis de l’existence d’un Dieu créateur et personnel et de son intervention imminente sur notre planète, a gagné tous les niveaux de notre pensée occidentale. Ce scepticisme avait été formidablement pressenti par l’apôtre Pierre, au début de notre ère, déjà. En suivant le gré de leurs désirs, notamment dans le domaine de la foi, les humains tombent sous le charme des mensonges sataniques, par exemple celui de l’immaculée conception, qui interdit à la chair et à l’Esprit de cohabiter. Mais, pour ceux qui retiennent l’Esprit de Dieu, un formidable espoir demeure d’échapper à la domination de la chair et donc au marasme général. Pourquoi la catastrophe finale, imminente et inévitable, est une excellente nouvelle.

Tout d’abord sachez-le : dans les derniers jours viendront des sceptiques moqueurs menés par leurs passions personnelles qui diront : « Où en est la promesse de son avènement ? Car depuis que les pères sont morts, tout demeure dans le même état qu’au début de la création. » 2 Pierre 3.3-4

Le scepticisme prend ses racines dans nos passions personnelles, ou désirs (grec epithumia). « A la fin des temps il y aura des railleurs qui seront menés par leurs passions (epithumia) impies », enseignaient les apôtres du Messie Jésus (Jude 1.18). Notre capacité à éprouver du désir est bien le moteur qui nous fait avancer dans la vie ; mais ce même désir peut aussi se transformer en frein, quand il est confronté à la parole de l’autre, et particulièrement à la parole de Dieu.

Déjà Paul écrivait : « Il viendra un temps où ils ne supporteront plus l’enseignement sain ; mais au gré de leurs propres désirs (epithumia), avec une démangeaison d’entendre, ils se donneront maîtres sur maîtres ; ils détourneront leurs oreilles de la vérité et dévieront vers les fables. » (2 Timothée 4.3-4) Cette véritable ruée vers les fables a déferlé sur la pensée occidentale peu après l’époque des Lumières (paradoxalement !) et s’est particulièrement intensifiée au XIXe siècle, notamment avec la montée du spiritisme et du faux-prophétisme. Aujourd’hui le marché des « philosophies » et mysticismes néo-orientalistes est devenu un vaste souk.

Malheureusement le christianisme n’a pas échappé à la règle : au contraire il a poussé toute la société dans cette voie, par l’intensification du culte marial (Pie IX, 1854) et par des dogmes et pratiques religieuses peu défendables. Dans sa première lettre à Timothée, Paul avait prévu cette évolution : « L’Esprit le dit expressément : dans les derniers temps, certains renieront la foi, s’attacheront à des esprits séducteurs et à des doctrines inspirées par les démons, égarés qu’ils seront par l’hypocrisie des menteurs marqués au fer rouge dans leur conscience : ils interdiront le mariage ; ils proscriront l’usage de certains aliments, alors que Dieu les a créés pour que les fidèles, eux qui connaissent pleinement la vérité, les prennent avec action de grâce. » (1 Timothée 4.1) Célibat obligatoire, carême… épousent nos propres désirs. En suivant ses propres désirs, tout en prétendant y renoncer, on se ment à soi-même, on égare ou on opprime les autres et même on adhère aux mensonges du diable.

Les dogmes les plus défenseurs, en apparence, de la divinité du Christ — l’immaculée conception, la déification de la virginité, la messe sacrifice, etc. — sont ceux qui en détruisent le plus le SENS. Car quel est le sens de la divinité du Christ sinon une capacité à sauver les êtres humains de la déchéance et de la mort éternelle ? L’immaculée conception en particulier renie ce qu’elle semble le mieux défendre, à savoir la « présence réelle » de Dieu avec l’humain, donc avec la chair. La chair est porteuse de toutes les potentialités du mal, et cela ne peut pas changer. La présence de l’Esprit de Dieu ne change rien à la nature de la chair, mais l’Esprit soumet la chair (pour plus de détails sur cette question, voir l’enseignement de saint Paul dans l’épître aux Romains). Or en voulant isoler totalement le Sauveur de cette chair, soi disant pour le protéger du péché originel, l’immaculée conception isole aussi le Sauveur de nous, les humains, qui avons développé les potentialités mortelles de la chair et qui avons besoin d’un sauveur. Le catholicisme romain est donc voué à l’échec (du point de vue du salut tout au moins, pas forcément du point de vue politique).

L’apôtre Jean, un des disciples les plus proches de Jésus, avertissait pourtant : « Tout esprit qui confesse Jésus Christ venu dans la chair est de Dieu, et tout esprit qui divise Jésus n’est pas de Dieu ; c’est l’esprit de l’antichrist, dont vous avez entendu annoncer qu’il vient, et dès maintenant il est dans le monde. » (1 Jean 4.3) La messe-sacrifice manifeste donc l’esprit de l’antichrist, selon l’apôtre Jean. Diviser Jésus, c’est nier sa capacité à cohabiter avec la chair et à la soumettre par son Esprit. C’est donc nier sa divinité.

Ellen White, une femme inspirée de la fin du XIXe siècle, écrivait à ce sujet : « Une autre erreur dangereuse, c’est celle qui nie la divinité de Jésus-Christ, aussi bien que son existence antérieure à son incarnation. Bien qu’elle contredise les enseignements les plus positifs du Sauveur touchant ses relations avec le Père, sa nature divine et sa préexistence, cette théorie est acceptée par beaucoup de personnes qui professent croire aux Écritures. On ne peut la soutenir qu’en « tordant les Écritures » de la façon la plus manifeste. » La tragédie des siècles, chapitre 32, Les pièges de Satan (lire plus). Puissent les défenseurs du néo-arianisme (style Témoins de Jéhovah) l’entendre !

Car nier la divinité du Messie, c’est nier sa capacité à transformer notre caractère, notre caractère étant la façon dont nous maîtrisons et gérons cette chair dont nous sommes faits. On rappelle ici en effet que, dans la pensée hébraïque, corps et âme sont indivisibles. Donc, en attendant la rédemption de notre corps (Romains 8.23), notre chair est inséparable de notre âme, c’est-à-dire, dans la conception hébraïque, de notre personne et de notre personnalité. De même, en Jésus nature humaine et nature divine sont indissociables. Même si la chair n’a jamais réussi à contaminer le caractère de Jésus, elle était bien là. Et s’il a vaincu parfaitement notre mal, tout en le portant, c’est bien qu’il portait aussi la nature du Dieu Sauveur, par l’Esprit qui reposait sur lui en permanence. Mais porter l’Esprit seul, sans la chair déchue que cet Esprit est censé soumettre, eut été totalement inutile pour nous. Sans une intervention d’origine extérieure, notre condition humaine est désespérée. Mais, pour être efficace, cette intervention d’origine extérieure doit avoir lieu à l’intérieur de nous, collectivement, en Jésus, puis individuellement, en tous ceux qui reçoivent son Esprit. Arianisme et immaculée conception, bien qu’opposés en apparence, achoppent donc sur la même « pierre angulaire », celle dont parlait déjà le prophète Ésaïe (28.16), cité par l’apôtre Pierre (1 Pierre 2.6).

 

La parade de Dieu à ces attaques sataniques contre son Église avait été prévue de longue date par les prophètes. L’apôtre Pierre le rappelle dans son discours de pentecôte : « Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair, vos fils et vos filles seront prophètes, vos jeunes gens auront des visions, vos vieillards auront des songes. » (Actes 2.17 ; Joël 3.1) Ainsi « La puissance de Dieu garde par la foi pour le salut prêt à se révéler au moment de la fin. » (1 Pierre 1.5)

Dans le cas contraire, quand la puissance de Dieu est ignorée ou méprisée, le scepticisme s’installe et l’on se dit : « Où en est la promesse de son avènement ? Car depuis que les pères sont morts, tout demeure dans le même état qu’au début de la création. » (2 Pierre 3.4) Pourtant « le Seigneur ne tarde pas à tenir sa promesse, alors que certains prétendent qu’il a du retard, mais il fait preuve de patience envers vous, ne voulant pas que quelques-uns périssent mais que tous parviennent à la conversion. » (2 Pierre 3.9) Il n’importe, n’écoutant que ses propres envies, l’être humain préfère s’enfermer dans ses positions et dire que tout demeure dans le même état qu’au début de la création. Ce fixisme peut concerner trois catégories de personnes :

1) Les croyants incrédules vis-à-vis de la parole prophétique, à laquelle pourtant on fait bien de prêter attention « comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur », sachant que « ce n’est pas la volonté humaine qui a jamais produit une prophétie, mais c’est portés par l’Esprit Saint que des hommes ont parlé de la part de Dieu » (2 Pierre 1.19-21). Les prophéties hébraïques, notamment celles de Daniel, démontrent en effet, l’évolution du mal tout au long de l’histoire des civilisations humaines et l’action divine qui se poursuit en parallèle jusqu’à un ensemble bien élaboré d’interventions finales. L’Apocalypse de Jean reprend ces données et les enrichit de révélations supplémentaires. L’histoire humaine n’est pas faite que de cycles « naturels » : elle suit une ligne dont le développement est contrôlé par Dieu.

2) Les croyants qui défendaient la fixité des espèces depuis la création (forts rares aujourd’hui), alors que l’observation scientifique témoigne de la modification des espèces et de leurs milieux. Ces modifications sont souvent mineures certes, mais parfois étonnantes. Elle témoignent d’un potentiel d’adaptation important, contenu dans les informations génétiques de l’ADN. Reconnaissons ici, comme Job, que nous, croyants et scientifiques, avons parlé sans comprendre de choses étonnantes qui nous dépassent et que nous ne connaissons pas et que même la science actuelle ne connaît pas entièrement (Job 42.3).

3) Les défenseurs — « croyants » ou non — de la théorie de l’évolution des espèces par la sélection naturelle et des théories sur la formation des milieux naturels qui s’y rattachent. En effet, niant l’intervention du Créateur telle que rapportée par la Torah, ces êtres humains prétendent déduire les conditions (et notamment la durée) de la formation de la terre et de la vie à partir de l’observation de l’état actuel de la terre et de la vie. Cette rigidité d’esprit explique le rejet par la science, pendant très longtemps, de toute idée de catastrophe. Aujourd’hui, on est obligé, à contrecœur, d’admettre l’existence de bouleversements, notamment pour expliquer la disparition brutale des dinosaures.

Non, tout ne demeure pas comme au début de la création. Des événements hors du commun sont survenus comme le déluge ou la destruction totale de la vie dans la région de Sodome et Gomorrhe (actuelle Mer morte). Des événements brutaux surviendront encore. La terre change, l’écosystème change, rapidement depuis quelques décennies. Même les incrédules vis-à-vis du changement climatique commencent à baisser le ton, face à la fonte de la banquise par exemple.

Non, tout ne demeure pas comme au début de la création.« En prétendant cela, poursuit l’apôtre Pierre, ils oublient qu’il existait, il y a très longtemps, des cieux et une terre tirant origine de l’eau et gardant cohésion par l’eau, grâce à la Parole de Dieu. Par les mêmes causes, le monde d’alors périt submergé par l’eau. Quant aux cieux et à la terre actuels, la même Parole les tient en réserve pour le feu, les garde pour le jour du jugement et de la perdition des impies. » (2 Pierre 3.5-7)

Notez la distinction savante établi par Pierre, pourtant ancien pêcheur galiléen, distinction entre le monde d’autrefois (l’Atlantide) et les cieux et la terre actuels. Ne pas confondre. Et il conclut son « homélie » dans les termes les plus pressants :

« Le jour du Seigneur viendra comme un voleur, jour où les cieux disparaîtront à grand fracas, où les éléments embrasés se dissoudront et où la terre et ses œuvres seront mises en jugement. Puisque tout cela doit ainsi se dissoudre, quels hommes devez-vous être ! Quelle sainteté de vie ! Quel respect de Dieu ! Vous qui attendez et qui hâtez la venue du jour de Dieu, jour où les cieux enflammés se dissoudront et où les éléments embrasés se fondront ! Nous attendons selon sa promesse des cieux nouveaux et une terre nouvelle où la justice habite. » (2 Pierre 3.10-13) Amen !

OUI LA FIN DU MONDE EST UNE BONNE NOUVELLE :

C’est la fin de la violence.

C’est la fin de la maladie et de la mort.

C’est la fin des monstruosités et des mutilations en tout genre, naturelles et artificielles, choisies ou subies, y compris celles qualifiées de prétendues « transformations ».

C’est la fin de ceux qui qualifient d’autres êtres humains de « monstres » ou de « prédateurs » (Claude Guéant, ministre de l’intérieur, par exemple).

C’est la fin de la torture et de la déshumanisation de ceux qui gênent le pouvoir dominant, de Guantanamo à la castration chimique systématique.

C’est la fin de l’impunité judiciaire pour tous les criminels, hauts placés ou non.

C’est la fin des ballets roses et de toute pédophilie, y compris déguisée sous les appellations hypocrites de « libertinage » ou de « respect de la différence ».

C’est la fin des mensonges religieux qui abusent les hommes, les bercent d’illusion sur leur avenir, et les empêchent de se préparer à la fin de ce monde.

C’est la fin de la collusion entre les pouvoir religieux et politiques, et notamment la fin de l’État du Vatican.

C’est la fin des abus de pouvoir religieux et de toute religion d’ailleurs, le lien avec Dieu étant définitivement rétabli.

C’est la fin des manipulateurs pervers, des sadiques, des psychopathologies, des maladies mentales.

C’est la fin de la domination masculine et la fin de la cruauté féminine.

C’est la fin de l’immaturité, masculine comme féminine, et de toutes les violences psychologiques qu’elle engendre.

C’est la fin de la traite des êtres humains et de l’exploitation de l’enfance, y compris déguisée sous des formes commerciales légales.

C’est la fin de la marchandisation de la vie, qu’elle soit illégale (trafic d’organes) ou légale (procréation artificielle).

C’est la fin des manipulations de l’humain, qu’elles soient physiques ou psychiques par les mass médias.

C’est la fin du déni de l’humain et de la sexualité, y compris déguisé sous la revendication à la légalisation de l’homo-« sexualité ».

C’est la fin de l’inceste sous toutes ses formes, y compris déguisé sous le manteau de « l’adoption » légale.

C’est la fin de l’indécence, de l’impudicité, de la pornographie et de la destruction de la notion même d’intimité.

C’est la fin de l’individualisme poussé jusqu’à l’absurde revendiqué.

C’est la fin de la destruction par l’homme de l’écosystème, y compris de son propre corps, par des produits toxiques ou des pratiques malsaines.

C’est la fin d’Internet et du téléphone portable et la fin du travail des enfants en Afrique.

C’est la fin des biocarburants, des avions et de la prise en otage des populations pauvres par les multinationales

C’est la fin de l’influence dégradante des anges pervers sur des êtres humains, faute d’êtres humains restant en vie sur terre.

C’est la fin de la souffrance de Dieu et du poids accablant que fait peser notre planète sur les êtres célestes et les autres mondes qui n’ont pas cédé au mal.

C’est la fin de la guerre, sous toutes ses formes*.

C’est la fin de l’égoïsme et de toute injustice.

COMMENT ALORS NE PAS SE RÉJOUIR DE LA FIN DU MONDE ?

 

* Même la dernière et vaine tentative menée contre la nouvelle Jérusalem, descendue du Ciel, par Satan et les revenants de la seconde résurrection, à la fin des mille ans de désolation de la Terre, ne peut être considérée comme une guerre. C’est seulement un rassemblement pour la guerre, une déclaration de guerre. Mais cette guerre n’aura pas lieu car, face à la Nouvelle Jérusalem et à la majesté du Messie en gloire au dessus de la ville, gloire qui illumine toute la terre, les soldats de l’armée ennemie ne pourront affronter que le film de leur vie. Aucun combat n’aura lieu et tous, même Satan, reconnaîtront la justice de la sentence qui va s’abattre sur eux : la destruction totale et définitive. Pour plus de détails sur cet épisode de l’Apocalypse, voir l’excellent, concis et surtout inspiré ouvrage d’Ellen White, intitulé L’Histoire de la rédemption.

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