Daniel : une lumière à Babylone

De l’indistinct à la séparation, ou des ténèbres à la lumière — (3) La Rédemption

28 Mars 2017 , Rédigé par Misha Publié dans #Réflexions, #Prophéties

Quand le génie du Créateur triomphe définitivement des forces destructrices grâce à la puissance de sa parole.

 

Après la Création (voir la première partie) et l’institution du sabbat (voir la deuxième partie), le Créateur continue de distinguer entre le bien et le mal dans la suite de l’histoire humaine. Dans cette partie dramatique de l’Histoire, que l’on appellera l’histoire de la Rédemption, le Créateur va continuer son travail de clarification et de lutte contre la confusion destructrice en appelant des individus à être différents, en appelant un peuple à être distinct des autres peuples, en énonçant des lois, en inspirant des prophètes… YOHVAH cherchera à rétablir la distinction entre les traditions humaines, dévoyées par Satan, et les lois de l’Éternel, toujours justes, bonnes et valables.

 

8. Après la trahison d’Adam et Eve, YOHVAH met inimitié entre nous et Satan (Genèse 3.15) pour éviter un rapprochement confusionnel destructeur entre notre esprit et les esprits dévoyés des anges déchus. Cette barrière invisible posée entre nous et eux va nous permettre de pouvoir choisir de nous opposer au mal, à la grande déception de Satan. Malgré notre impuissance naturelle à résister efficacement au mal, impuissance consécutive à notre déchéance physique et spirituelle, nous garderons le pouvoir de dire «non» au mal. YOHVAH se chargera alors de faire appliquer ce «non» dans notre vie et de l’installer durablement dans notre être intérieur. Cette conversion intérieure nécessite absolument en effet l’intervention extérieure d’un pouvoir surnaturel bienveillant.

On se souvient que le premier couple humain a été séduit et trompé par Satan qui jouait au ventriloque avec un serpent ailé multicolore dans l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Or, en mettant une séparation entre nous et les anges déchus, YOHVAH annonce en même temps la venue d’un Messie, d’un Oint, d’un Sauveur issu de la descendance d’Adam et Ève (Genèse 3.15). Ce Sauveur devra posséder le pouvoir surnaturel et divin de délivrer du mal, ce sera un être totalement à part dans l’histoire humaine. Cet être extraordinaire, si l’on s’en tient aux révélations bibliques, ne peut être que Dieu lui-même en personne, seul Sauveur possible, mais Dieu déchiré, séparé de lui-même, assumant ainsi jusqu’au bout son caractère fondamentalement bienveillant (voir le point 10. ci-dessous).

Cependant, après la promesse de ce Messie futur, en Genèse 3.15, l’histoire des civilisations humaines commence… avec un meurtre fratricide (Genèse 4.8-12). Avec miséricorde envers le premier meurtrier, Caïn, Dieu le sépare, lui et ses descendants, du reste de la famille humaine afin de mettre des limites à la vengeance et à la propagation de la violence (Genèse 4.13-16).

Plus tard, Dieu met à part Noé et sa famille afin de ne pas engloutir complètement sa création dans le déluge universel (Genèse 7.1), ce qui aurait anéanti du même coup la promesse divine d’un Sauveur futur.

Après le Déluge, Dieu sépare les êtres humains en différents groupes linguistiques, à la tour de Babel (Genèse 11), afin d’empêcher la domination d’un seul groupe culturel sur le monde entier. Il oblige ainsi les humains à coloniser le reste de la planète, bouleversée après le déluge, probablement juste à temps avant que les continents ne se séparent irrémédiablement. Ainsi, par la concomitance entre ces deux bouleversements, l’un linguistique, l’autre géographique, la violence politique totalitaire et l’uniformisation culturelle et religieuse mondiale seront freinées pendant plusieurs millénaires. Merci YOHVAH !

Dieu sépare ensuite Abraham de sa culture et de sa famille pour en faire une tribu à part (Genèse 12 et suivants), pour en faire des adorateurs du Créateur et non des adorateurs idolâtres des forces de la nature.

Dieu sépare Jacob, menteur mais croyant aux promesses messianiques, de son frère Esaü, moins intéressé par la mission divine (Genèse 28.10-20 ; Genèse 32). Plus tard, il met Jacob et ses descendants à l’abri en Egypte pendant la famine qui sévit sur le Moyen-Orient (Genèse 46.1-7).

Quatre cents ans après, conformément à sa promesse faite à Abraham (Genèse 15.13), YOHVAH empêche le peuple hébreu de se dissoudre parmi les populations d’esclaves résidant en Égypte et il arrache ce peuple, presque malgré lui, à la tyrannie englobante de cette puissante nation (Exode 14). Ainsi une tribu sémite mise à part par Dieu devient, sous la conduite de Moïse, un peuple à part, socialement et légalement organisé, qui devait perpétuer et étendre l’attente du Sauveur promis à Ève en Éden.

 

9. Après avoir séparé les Hébreux de l’Egypte, YOHVAH leur donne un culte et des rituels singuliers, uniques dans l’histoire du Moyen Orient ancien, qui feront l’étonnement et la crainte de tous les peuples alentours. Non sans avoir fait une distinction bien claire, en préambule, entre les dix paroles, principes permanents qu’il prononce lui-même, et les règles relatives au culte et à la société hébraïques, qu’il transmet par l’intermédiaire de Moïse (Exode 19 et suivants).

Au sein du peuple hébreu, YOHVAH met à part toute une tribu, consacrée au culte annonciateur de son Messie à venir : la tribu de Lévi, d’où Moïse est issu.

Ensuite, ne parvenant pas à obtenir la fidélité constante du peuple hébreu, YOHVAH met à part des prophètes afin de raviver la flamme de l’espoir et de la vraie foi messianique : Déborah, Samuel, Nathan, Elie, Elisée, Ésaïe, Jérémie, Malachie, et tant d’autres…

YOHVAH veut à tout prix faire sortir l’être humain de l’état confusionnel dans lequel le Mal l’a plongé. Aussi il a cherché, durant toute l’histoire biblique du peuple d’Israël, « un homme selon son cœur » (1 Samuel 13.14 ; Actes 13:22), afin de distinguer entre l’être humain rebelle et l’être humain en harmonie avec son dessein d’amour. Le roi David en a été un prototype.

 

10. Cependant, YOHVAH n’a pas trouvé, ni chez les descendants d’Abraham, ni chez les autres peuples, cet être humain parfaitement et constamment désireux d’accomplir sa volonté. Alors, YOHVAH va décider de devenir lui-même cet être humain porteur de son projet de rédemption : il va devenir ce fils d’homme que Daniel a vu en vision (chapitre 7 de son livre). YOHVAH, la source de toute parole, de toute distinction, se fera lui-même chair. Ce faisant, il prendra le risque de son propre anéantissement. Incroyable amour du Créateur pour l’humanité !

Par son Messie, YOHVAH va devenir lui-même la distinction qu’il cherche à établir au sein de l’humanité, aujourd’hui encore, « entre le juste et le méchant, entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas » (Malachie 3.18), entre celui qui apprécie son caractère d’amour parfaitement désintéressé et celui qui préfère se cramponner à l’égocentrisme, devenu naturel suite à la perversion de la parole par un certain « serpent » dans le jardin d'Éden.

Ainsi, après bien des péripéties, des guerres, des déportations et des reconstructions, Dieu, pour arracher le genre humain à la confusion satanique qui égare toute l’humanité et à la mort éternelle qui doit en découler, va créer une ultime distinction, une ultime et douloureuse séparation, un déchirement interne au sein même des puissances divines : YOHVAH va venir lui-même en personne, ou, pour le dire dans le langage des juifs messianiques du début de notre ère, il va envoyer son « Fils » (Galates 4.4), emblème suprême de la distinction.

Celui qui est son égal et son représentant visible auprès des anges va porter notre nature humaine déchue. Abaissé dans cet environnement peu flatteur et dangereux, affublé d’une lourde hérédité (Matthieu 1.1-16), ce « fils » va résister constamment et parfaitement au mal, puis il va porter notre nature déchue à sa destination ultime : la malédiction de la croix (Deutéronome 21.22-23 ; Galates 3.13). Cette mort définitive, cette malédiction de notre malédiction, lui donne le droit de ressusciter et de nous représenter au Ciel, devant la cour suprême de l’univers (Hébreux 2.14-18).

Durant son épreuve terrestre, ce Messie, ou Christ en grec, a été confronté aux ruses et aux pressions de Satan dans des conditions bien plus difficiles que celles d’Adam et d’Ève dans le jardin d’Eden. Cependant, comme le montrent les évangiles, Jésus a parfaitement réussi l’épreuve. Il a assumé totalement notre nature humaine avec ses limitations et ce jusqu’à l’extrême.

Dans le désert de la tentation, après quarante jours de jeûne, donc en danger de mort immédiate, il répond à Satan, qui lui suggère de changer des cailloux du désert en pain pour prouver qu’il bien LE fils de Dieu : « l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4.4, citation de Deutéronome 8.3). Ses trois réponses à Satan sont extraites du même passage de la Torah. Jésus rend ainsi un hommage incroyablement héroïque à la profondeur et à la pérennité des lois divines.

L’être humain, être de parole comme Dieu, créé « à son image » ou « à sa ressemblance » (Genèse 1.27), dépend de son Créateur pour sa vie. Jésus, bien que sorti directement du sein de Dieu, assume parfaitement cette contingence. En même temps, pour le bénéfice d’autrui uniquement, il usera sans hésiter de sa parole divine, pour guérir, soulager, réconforter, arracher à un danger imminent et même ressusciter Lazare, mort depuis quatre jours.

 

11. Nous avons vu dans le premier épisode que, au début de la Genèse, la vie, sur notre planète, intimement dépendante de l’eau, résulte pourtant de la Parole du Créateur et non de l’eau. Il est frappant que l’on retrouve les mêmes ingrédients au début de l’Apocalypse, cette fois-ci appliqué au « Fils », c’est-à-dire au Messie ou Christ.

L’apôtre Jean, un juif totalement imprégné de la culture hébraïque et de la Torah, a une vision du « Fils d’homme » (Daniel 7.13 ; voir aussi 10.16), c’est-à-dire du Messie, Jésus glorifié, dans sa force divine retrouvée (Apocalypse 1.13, voir aussi 14.14). Or, au cours de sa vision, Jean observe que « ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. » (Apocalypse 1.15).

Pas de doute, pour Jean, ce divin « Fils d’homme » est bien le Créateur lui-même en personne, celui dont l’Esprit planait « au-dessus des eaux » dès les origines de l’univers (Genèse 1.2). Ce « fils » est alors celui qui réunit en lui la totalité de l’humain, l’origine et la quintessence de l’humain, celui qui est l’origine de toute vie et de toute faculté de parole. Son opposant satanique dans l’Apocalypse, la prostituée du chapitre 17, n’a pas une voix aussi ample : elle se contente d’être «assise sur les grandes eaux» (17.1), c’est-à-dire de dominer et d’asservir les peuples, sans pouvoir les englober et les porter réellement.

Dans un contexte biblique symbolique, une « prostituée » représente une religion apostate et blasphématrice, une fille spirituelle de Jézabel (1 Rois 16.31, voir Apocalypse 2.20) qui entraîne le peuple dans la débauche de l’idolâtrie et dans la régression de la superstition : un état confusionnel aigu.

Ici, dans l’Apocalypse, d’après le contexte historique et prophétique, cette prostituée est étroitement liée à Rome, haut lieu des syncrétismes confusionnels comme l’Antique Babylone. Sur un plan politique, depuis le Ier siècle av. J.-C., Rome a toujours cherché à dominer et contrôler les peuples du Moyen-Orient et du bassin méditerranéen, en digne héritière de Babylone, des Perses puis des Grecs (voir la prophétie de Daniel 2).

Mais surtout Rome, dans sa phase « chrétienne » particulièrement, va persécuter les «saints du Très-Haut» (Daniel 7.25), c’est-à-dire « ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus » (Apocalypse 14.12), jusqu’au XVIIIe siècle inclus. Aujourd’hui encore, les fidèles du Créateur doivent être soutenus par la foi de Jésus pour rester fidèles à Dieu, qui continue inlassablement de séparer la vérité de l’erreur, de distinguer entre la fidélité à ses commandements et la prostitution spirituelle confusionnelle, dont le repos dominical est l’étendard romain.

Rome est le lieu symbolique du «trône de Satan», là même où l’Église du Christ siège au Moyen-Âge, selon Jésus (Apocalypse 2.13). Pendant douze siècles et demi (Apocalypse 11.3 ; 12.6), du VIe au XVIIIe siècle, c’est toujours de Rome que viendront les contrefaçons sataniques de la foi et les pratiques religieuses oppressives, persécutrices et meurtrières, dont l’islam est une variante orientale éminente, mais dont Rome, sous la direction de Satan, garde la clé et le contrôle occidental et bientôt mondial.

Le vrai danger pour les civilisations d’aujourd’hui, et doublement pour les croyants, vient donc de Rome et de ses séductions mensongères. C’est pourquoi, dans l’Apocalypse, quand Jésus écrit à son Église (chapitre 2 et 3), il termine chaque lettre par : « A celui qui vaincra ». Nous sommes bien dans une guerre : une séparation s’opère progressivement entre « les vainqueurs de la bête » (Apocalypse 17.14) et ceux qui restent sous sa domination.

Cette guerre spirituelle et religieuse a parfois des implications sociales et politiques. C’est pourquoi c’est « celui qui persévérera jusqu’à la fin » qui sera sauvé (Matthieu 10.22, 24.13 ; Marc 13.13). Dieu continue de séparer ainsi le bon grain de l’ivraie, par la foi, l’amour et la persévérance à rester fidèles à ses commandements. Que ce soit votre cas, vous qui prenez la peine de lire ces laborieuses lignes !

12. Enfin la distinction entre les ténèbres et la lumière, mise en œuvre dès le début de la Création, trouvera son plein accomplissement à la recréation de notre monde, ou plutôt d’un monde nouveau, bien plus lumineux et glorieux que le nouveau monde colporté par les Témoins de Jéhovah ou le faux millénium présenté parfois dans les Églises évangéliques (voir note sur le millénium en fin d’article).

Là encore, à l’établissement d’un nouveau Ciel et d’une nouvelle Terre (Apocalypse 21), la séparation d’avec le confusionnel apporte la libération du mal et de la mort qui l’accompagne. Le passage de l’indistinct à la séparation apporte vie, joie et stabilité :

Il n’entrera chez elle [dans la nouvelle Jérusalem] rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination et au mensonge ; il n’entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l’agneau. (Apocalypse 21.27)

Remarquez comme ici la vie est liée à l’agneau, donc à l’alliance, donc au sacrifice. Car, en hébreu, on ne fait pas une alliance, on coupe (כרת) une alliance. Pour qu’une puissance supérieure puisse venir à notre secours, il faut qu’elle pourvoie au sacrifice, comme Dieu l’a fait avec Abraham en lui donnant un bélier à la place de son fils Isaac (Genèse 22.7 et suivants). Pour que Dieu puisse pardonner l’iniquité et le péché (Exode 34.7) et donc mettre fin aux péchés (Daniel 9.24), il fallait que le Messie soit «coupé», sacrifié (יִכָּרֵת Daniel 9.26). Voir notre commentaire sur Daniel 9. Comme l’annonçait avec force le culte hébraïque (voir Lévitique 17.11), il fallait qu’une vie nous recouvre totalement (כפר) pour nous protéger de la mort définitive (voir notre analyse de Lévitique 17.11 ici).

Cependant, pour revenir à Apocalypse 21.27, nous voyons dès le verset suivant cette séparation entre le bien et le mal être suivie de la vie, organisée :

Puis il me montra un fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’agneau. (Apocalypse 22.1)

Comme dans Genèse 1, comme à la création, la séparation entre le bien et le mal, entre les ténèbres et la lumière, permet la vie. Mais cette fois, le phénomène est amplifié : la séparation entre le pur et l’impur est définitive et elle permet enfin à la vie de couler sans retenue.

Amen ! Alléluia ! Car YOHVAH notre Dieu va entrer dans son règne et le monde actuel avec toutes ses cruautés va disparaître ! Aussi, comme l’apôtre Paul l’écrivait il y a près de 2000 ans, que nos légères afflictions du moment présent ne pèsent rien par rapport à cette gloire éternelle ! (2 Corinthiens 4:17)

 

Note sur les mille ans de l’Apocalypse et le jugement céleste :

D’après Apocalypse 20.4, il faudra mille ans de délibérations aux jurés célestes pour statuer sur le dossier de chaque être humain perdu. Ce temps est nécessaire pour que tout racheté, enlevé au Ciel au retour de Jésus (Jean 14.3 ; 1 Thessaloniciens 4.17), puisse vérifier que l’investigation faite au préalable par le Ciel sur les dossiers de nos vies était juste et que personne ne va être condamné par erreur à la mort définitive, la seconde mort. Même les anges déchus passent en jugement (1 Corinthiens 6.3).

Or cette délibération des jurés ne peut avoir lieu que si tous les protagonistes de la révolte contre Dieu sont arrêtés, si la guerre est totalement interrompue, faute de combattants. On ne pourrait pas statuer définitivement sur les dossiers de prévenus qui continueraient à commettre des délits ou des crimes librement. Du reste, selon Jésus lui-même, son retour en gloire entraîne la tragédie de la fin du monde et non une ère nouvelle de paix et de prospérité (Matthieu 24.22-35). Pas un être humain ne reste donc en vie sur Terre pendant ces mille ans de désolation, entrevus déjà au VIe siècle av. J.-C. par le prophète Jérémie (4.23-26). C’est pourquoi Satan est représenté symboliquement comme enchaîné (Apocalypse 20.1-2) pendant cette période. Satan est pieds et poings liés puisqu’il n’a plus personne à entraîner ou à séduire. Voilà la seule chose qui peut interrompre un moment sa frénésie égocentrique destructrice !

Ce jugement des mille ans est déjà la deuxième phase du jugement dernier. Le jugement céleste en effet se déroule, comme tout jugement qui se respecte, en trois phases :

a) l’investigation ou enquête préliminaire (a lieu en ce moment !) ;

b) la délibération des jurés, pendant les 1000 ans ;

c) le verdict et l’application des peines, à la fin des mille ans, quand la Nouvelle Jérusalem descend sur la Terre et que les rebelles ressuscitent (Apocalypse 20.7-10).

Toujours tenir compte du fait que l’Apocalypse n’est pas écrite à la façon d’un récit chronologique strict, mais est une succession de tableaux qui se complètent et se chevauchent.

Aucune Église ne semble avoir correctement interprété cette prophétie d’Apocalypse 20 ni saisi complètement le déroulé du jugement dernier biblique, excepté l’Église adventiste du septième jour et peut-être quelques mouvements adjacents.

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