Daniel : une lumière à Babylone

La croyance en l’immortalité de l’âme : une alliance dangereuse avec la mort et un déni de la Vie éternelle (8)

25 Février 2017 , Rédigé par Misha Publié dans #Immortalité

Avant de conclure cette série d’études sur les sujets de l’âme et de l’immortalité, en réaction à l’article de Billy Graham « La brièveté de la vie » paru en français sur le site Top chrétien, nous aimerions revenir sur les propos de l’apôtre Pierre en rapport avec cette thématique. Bien sûr, Pierre n’est pas un pape de l’Église chrétienne, puisque le seul pape possible, le seul Père, selon Jésus, est Dieu, nous l’avons déjà mentionné, notamment dans le troisième épisode. Mais si Jésus, Fils unique, représentant unique de Dieu, est notre seul pape, il n’en demeure pas moins que l’apôtre Pierre est l’un des fondateurs de l’Église chrétienne et une figure de référence de l’Église primitive. Ses deux épîtres, par leur force conceptuelle et la profondeur de la conviction spirituelle qui s’en dégage, méritent toute notre attention, notamment dans la façon dont elles abordent le problème de la convoitise.

 

La convoitise et la mort de l’âme

Nous avons déjà mentionné, dans l’épisode 2, que, pour Pierre, la convoitise, qui est en nous, est un obstacle à notre participation à la nature divine :

Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise. (2 Pierre 1.3-4)

Courage, fuyons !! (la convoitise, pas le monde…) Si nous sommes appelés avec tant d’ardeur à DEVENIR participants de la nature divine, c’est bien parce que nous n’y participons pas par nature. Dans cet état de déchéance, où la nudité est honteuse (Genèse 3.7), il est évident que nous ne possédons ni ne pouvons posséder la moindre part d’immortalité en nous-mêmes, ni dans notre âme, ni ailleurs. Remarquons que même dans notre état racheté, avec un corps céleste, apte à vivre éternellement, un corps semblable à celui du Christ, nous aurons semble-t-il toujours des vêtements, semblables à ceux du Christ (voir Apocalypse 3.4-5 ; 3.18 ; 4.4 ; cf. Matthieu 17.2). Ainsi nous sommes appelés à devenir PARTICIPANTS de la nature divine, et participants seulement. Jamais nous ne POSSÉDERONS en propre la nature divine. Jamais nous ne posséderons une âme immortelle.

Si Pierre nous exhorte à mener une lutte intérieure contre la convoitise, c’est parce que la convoitise représente un danger mortel pour l’âme :

Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs sur la terre, à vous abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l'âme. 1 Pierre 2.11

Dans une guerre, il y a des morts. Pas des damnés, mais bien des morts. Si la convoitise gagne la guerre sur notre âme, notre âme mourra sur le champ de bataille. Elle n’y survivra pas, ni en enfer, ni au purgatoire, ni ailleurs.

Pour l’apôtre Jacques, autre pilier de l’Église chrétienne apostolique (la vraie, pas celle, imaginaire, reconstituée par des ecclésiastiques malhonnêtes et malades), il est tout aussi clair que la convoitise menace l’âme humaine de mort :

Puis la convoitise, lorsqu'elle a conçu, enfante le péché; et le péché, étant consommé, produit la mort. Jacques 1.15

Ainsi la convoitise conduit non pas à la montée au Ciel, ni à la descente aux enfers ou au purgatoire, mais bien à LA MORT. Cependant il y a une bonne nouvelle : La seconde mort, la vraie mort, la mort définitive, n’a aucun pouvoir sur ceux qui ont part à la seconde résurrection (Apocalypse 2.11 ; 20.6). L’âme est mortelle, c’est vrai, mais, grâce à Dieu, elle peut triompher de la mort. Il y a plein de bonnes nouvelles dans le livre de l’Apocalypse en fait. Normal puisque c’est un condensé de TOUTE la Bible, Nouveau ET Ancien testament.

Puisque la Vie est accessible (et non inhérente) à notre âme mortelle, grâce au sacrifice et à la médiation de Jésus, l’apôtre Pierre a soin de nous exhorter à faire tout ce qui nous appartient pour conserver cette vie éternelle si chèrement payée :

À cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l'amour fraternel, à l'amour fraternel l’agapè. (2 Pierre 1.5-7)

C'est ainsi, en effet, que l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera pleinement accordée. (2 Pierre 1.11)

Or cette vie éternelle, c'est-à-dire durable, ne se trouve pas dans notre âme mais elle est EN CHRIST (Colossiens 3.3). Par conséquent, nous pouvons comprendre que la croyance en l’immortalité de l’âme cherche inconsciemment à déposséder le Christ des fruits légitimes de son grand sacrifice, à le priver de ce qui lui appartient en propre et de droit. Cette croyance satanique vise donc à nous élever au-dessus du Christ, comme le pape, et à tenter follement de nous approprier sa puissance de vie sans que notre cœur soit changé. Pourtant Jésus est très désireux de partager avec nous sa vie et même son trône (Apocalypse 3.21). Il n’est pas égoïste, contrairement à Lucifer.

 

La vraie spécificité de la créature humaine

Nous avons constaté, dans le premier épisode, que Billy Graham disait que l’être humain différait des autres créatures parce qu’il avait une âme immortelle (« La brièveté de la vie », paragraphe 16) et nous avons montré, particulièrement dans l’épisode 3, que, bibliquement, cela n’avait pas de sens puisque les animaux aussi ont une âme et que l’immortalité par nature est la prérogative essentielle et exclusive du Créateur.

Sur ce sujet de la distinction entre l’homme et l’animal, Salomon, malgré sa sagesse éminente, se montre plus prudent que Billy Graham quand il écrit :

« Qui sait si le souffle des fils de l'homme monte en haut, et si le souffle de la bête descend en bas dans la terre ? » Ecclésiaste 3.21.

Qui sait ? Nous ne le savons pas. Voilà une réponse honnête, presque scientifique. Mais soyons clair, il s’agit bien du souffle ici (hébreu rouah רוּחַ). Il s’agit simplement de la respiration, et non d’une « âme », d’une entité, qu’elle soit humaine ou animale. Dire que le souffle des humains « monte en haut » est une façon imagée de rappeler que Dieu se souvient de chaque créature humaine, individuellement, après la mort.

Donc quand Salomon, dans son langage poétique et imagé, se demande ce que devient la respiration des autres êtres vivants, quand ils rendent le dernier soupir, il s’interroge sur le souvenir que Dieu garde d’eux individuellement. Leur « souffle », leur « esprit » monte-t-il vers Dieu comme celui des humains ? Ou bien cette dernière exhalaison se fond-elle simplement dans le milieu naturel sans que Dieu en garde une trace précise ?

Prudemment, Salomon ne répond pas à la question. C’est l’affaire de Dieu et non la nôtre. En tous cas Salomon fait preuve ici, contrairement à Billy Graham, d’une pensée concrète qui se contente d’observer le réel, d’une approche proto-scientifique sans spéculations philosophiques ou religieuses. Clairement Salomon n’a pas la notion d’une âme immortelle, et c’est tellement plus raisonnable !

Alors quelle est la spécificité de l’être humain, dans le monde naturel, terrestre ? Quelle est la marque indélébile, mais pas inaltérable, portée par l’être humain façonné par le Créateur avec une attention spéciale ? En quoi sommes-nous créés « à son image » ? Pourquoi notamment l’être humain jouit-il de relations privilégiées avec le Créateur ? Pourquoi l’être humain a-t-il besoin d’adorer un être supérieur à lui alors que les animaux, même les plus sensibles psychiquement, ne semblent pas éprouver ce besoin ?

 

La réponse de l’ânesse de Balaam

En fait la réponse est évidente, elle crève les yeux, ou plutôt les oreilles. Elle est tellement évidente que Moïse n’a pas jugé utile de la mentionner explicitement dans le récit de la création. Aussi c’est, curieusement, l’ânesse de Balaam qui va nous fournir la réponse, tout à fait indépendamment de sa volonté évidemment… Voir le récit complet dans Nombres 22.

En effet, l’ânesse de Balaam, ponctuellement, à un moment précis de sa vie, manifeste une certaine sensibilité au monde surnaturel : elle voit ce que Balaam est incapable de voir. Elle voit l’ange de YOHVAH qui barre la route à ce prophète versatile, peu fiable et peut-être aveuglé par l’appât du gain (comme quoi on n’a pas toujours tort de se méfier des prophètes…). Incroyable. Mais plus incroyable encore, l’ânesse se met à PARLER. YOHVAH le créateur, la source de toute parole, lui communique pendant quelques instants cette faculté surnaturelle afin qu’elle puisse se défendre face aux mauvais traitements que son maître surexcité lui fait subir.

C’est le seul cas dans la Bible ou un animal semble parler réellement. En effet, le cas du serpent dans le jardin d’Éden est différent. Le serpent, qui « prononce » les paroles de Satan ne peut avoir reçu de Satan la faculté de parler. Satan n’a pas le pouvoir de communiquer la parole à un être qui ne la possède pas, puisqu’il n’est pas le Créateur mais une créature. Il n’est pas l’auteur de la Parole. Donc le serpent ne parle pas réellement, il s’agit seulement d’un tour de ventriloque réalisé par Satan. Ici c’est différent, l’ânesse semble réellement parler !

Ainsi, dans le récit de Nombres 22, l’ânesse de Balaam est humanisée, temporairement, sur deux points : elle est sensible au surnaturel et reçoit la capacité de parler. C’est d’ailleurs quand elle se met à parler que les yeux de Balaam s’ouvrent et qu’il voit lui aussi l’ange qui lui barre le chemin, prêt à le foudroyer ! La parole possède une telle puissance que, même dans la bouche, pardon, dans la gueule d’un animal, elle peut changer quelque chose dans le cœur d’un être humain !

C’est bien la parole qui distingue essentiellement l’être humain de l’animal. C’est bien la parole qui lui permet de communiquer, de façon plus ou moins directe, avec le monde surnaturel et avec Dieu. C’est la parole qui marque la présence de l’image de Dieu en nous. Monsieur Billy Graham, un ORATEUR, un professionnel de la parole en public, vous ne savez pas cela !

Mesurons combien la croyance en la présence intrinsèque d’une étincelle de la divinité en nous est délétère pour notre spiritualité, puisque, même chez un croyant éminent comme Billy Graham, cette croyance d’origine diabolique a occulté l’importance et la puissance de la parole, donc la crédibilité de la Parole. Le mensonge du « serpent » dans la jardin d’Eden, « vous ne mourrez pas, vous serez comme des dieux » (Genèse 3.4-5), continue de séduire et de porter ses fruits pourris.

 

Nous avons la parole, nous pouvons choisir

À titre expérimental et anecdotique, nous vous proposons une vidéo artistique, qui peut aider à prendre conscience de la puissance intrinsèque de la parole, même humaine. Si vous avez un minimum de sensibilité artistique et que, comme moi, vous ne comprenez pas un traître mot de norvégien, vous devriez vous en rendre compte. Alors, pour une fois, ne vous gavez pas d’images, mais écoutez (cf. Ésaïe 51.7), concentrez-vous sur le chant et la musique :

Marita Solberg, chanson de Solveig, extraite de la musique de scène de «Peer Gynt» de Edvard Grieg (durée 5 mn 55).

Quelle éloquence n’est-ce pas ? Quel discours ! Cela saute aux oreilles, ou plutôt à l’esprit. Et cela ne vient pas que de la musique, loin de là, même si elle est sublime, évidemment, et surtout en parfaite harmonie avec les paroles, contrairement à beaucoup de musiques populaires à partir de la deuxième moitié du XXe siècle

Même si vous ne connaissez pas le sens du texte, qui est un appel poignant d’une fiancée délaissée à son fiancé aventureux, même si vous ne comprenez rien à la mythologie scandinave, la musique même des mots et le caractère intrinsèquement surnaturel de la faculté de parler, propre à l’être humain, aux anges et à Dieu, devrait vous toucher à un degré ou à un autre dans cette vidéo. Dans cette sublime chanson de Solveig, si les intermèdes vocalisés (sans paroles) mettent le comble à l’émotion musicale c’est parce qu’ils sont chaque fois précédés d’un couplet de la chanson, donc de paroles.

C’est un fait reconnu par le monde médical : le langage configure une grande partie de l’espace psychique. Vous pouvez d’ailleurs, pour expérimenter plus en profondeur la puissance de la parole humaine, faire un bilan personnel chez un (bon) psychanalyste. Vous comprendrez peut-être encore mieux comment même la parole humaine est une puissance. Nous avons plus d’un siècle de recul en psychothérapie derrière nous pour l’affirmer.

Que dirons-nous alors de la puissance de la Parole créatrice de Dieu ? Quels mots seront assez forts et justes pour en rendre compte ? Pourquoi lui résister quand elle nous dit :

« Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour. » (Jean 15.10)

Si nous avons la possibilité de résister à une telle parole, et c’est le cas, si nous avons la capacité de choisir, si nous pouvons DIRE oui ou non à Dieu, c’est bien parce que nous avons reçu nous aussi cette faculté surnaturelle de parler. Dieu nous considère comme des partenaires et non comme des esclaves. Nous pouvons choisir de devenir les serviteurs de Dieu, par admiration pour lui, par une crainte salutaire de sa justice incorruptible, mais nous n’y sommes pas obligés.

L’ânesse de Balaam, elle, n’avait pas le choix : c’était marche ou crève ! Heureusement que Dieu a eu pitié de la pauvre bête, sinon elle aurait péri injustement en même temps que son maître inconséquent, foudroyée, anéantie, corps et âme, par l’envoyé céleste. Heureusement pour elle que Dieu lui a prêté la parole pour quelques instants ! Et nous quel usage faisons-nous de la parole que Dieu nous a prêtée ?

 

Voulez-vous être animiste ou chrétien ?

Et vous, Monsieur Billy Graham ? Voulez-vous être animiste, comme 40 % de la population mondiale, ou chrétien ? Car si l’âme est immortelle, alors elle mérite qu’on lui consacre un culte, ce qui revient à adorer un autre dieu que Dieu. Que Satan, l’inventeur de la croyance en l’immortalité naturelle, ne puisse pas vous enfermer dans cette erreur fatale !

Que le Maître de la moisson vous dise : « Lève-toi et marche ! » car « il n’y a ni science ni sagesse, ni action quelconque [donc pas d’âme] dans le séjour des morts où tu vas ! » (Ecclésiaste 9.10). La science et la sagesse se trouvent ailleurs : auprès de Jésus (Colossiens 2.3), pas dans cette tentative folle d’alliance avec la mort que représente la croyance en l’immortalité naturelle de l’âme !

Alors « écoutons la fin du discours : Crains Dieu et observe ses commandements. C'est là ce que doit faire tout homme [pas les juifs seulement]. Car Dieu amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal. (Ecclésiaste 12.13-14) « Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés. » (Romains 2.13) Oui, M. Billy Graham, c’est cela aussi la « justification par la foi » ! C’est la grâce que je vous souhaite.

Que Dieu puisse ouvrir les yeux des pasteurs qui font une alliance avec la mort, qui sont animistes sans le savoir et qui égarent ainsi des multitudes de croyants. S’ils refusent de voir et d’entendre ce que la Bible enseigne sur ce sujet, alors s’appliqueront à eux les terribles paroles de Jésus : « Retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité » (Luc 13.27 ; Matthieu 7.23). Le terme traduit par « iniquité » est a-nomia en grec, c’est-à-dire absence de loi.

En effet, en créant le monde, Dieu a de fait établi des lois qui régissent son bon fonctionnement, tel le repos hebdomadaire du sabbat, ou encore l’unité indivisible de l’être humain et toutes les lois psychiques et physiques qui en découlent. Si nous transgressons ces lois, au profit d’un style de vie égocentrique inféodé à la jouissance immédiate, ou au profit d’une croyance erronée et diabolique, nous en paierons tôt ou tard les conséquences. C’est pourquoi le prophète Jérémie, deux mille six cents ans avant notre époque, avertissait déjà les conducteurs religieux en ces termes :

Hurlez, bergers ; criez au secours ! Roulez-vous par terre, maîtres des troupeaux. Pour vous, le temps est venu d’être égorgés. Vous serez dispersés et vous tomberez comme des récipients précieux.

Plus de refuge pour les bergers, plus d’asile pour les maîtres du troupeau. On entend les cris des bergers, les hurlements des maîtres du troupeau : le SEIGNEUR dévaste leurs pacages. Les enclos prospères ne sont plus que silence devant l’ardeur de la colère du SEIGNEUR. (Jérémie 25.34-37)

C’est un silence de MORT dans lequel la Terre est plongée après le retour glorieux de Jésus. Dieu a finalement cessé de combattre Satan pour défendre les humains rebelles contre sa perversité. Privés de la protection divine, les « méchants » ont rapidement succombé et la terre n’est plus qu’un immense champ de ruines et de cadavres (cf. Jérémie 4.23-26). Aucune âme n’a survécu. Un verset plus haut le prophète Jérémie vient d’ailleurs de le rappeler :

Ce jour-là, d’un bout à l’autre de la terre, ceux que le SEIGNEUR aura blessés à mort n’auront pas de funérailles ; ils ne seront pas ramassés pour être ensevelis ; ils deviendront du fumier sur le sol. (Jérémie 25.33)

Cette tragédie est maintenant imminente. Alors, qui que nous soyons, mais surtout si nous avons une responsabilité de conducteur religieux, écoutons bien l’avertissement de Dieu, donné par le prophète Ézéchiel :

Par vos mensonges, vous avez découragé ceux qui agissent bien, et moi, je ne voulais pas leur faire du mal. Vous avez encouragé les gens mauvais à rester sur leur mauvais chemin et, ainsi, vous avez mis leur vie en danger. (Ézéchiel 13.22, Parole de vie)

« Par vos mensonges, vous avez découragé ceux qui agissent bien ». Quelle horreur et quelle culpabilité d’avoir découragé des croyants honnêtes qui voulaient respecter Dieu et ses lois ! Ainsi, par leurs horribles mensonges sur l’immortalité de l’âme et sur les tourments éternels, les pasteurs de l’Eglise romaine, suivis par beaucoup de pasteurs protestants, ont découragé plus d’une âme de suivre jusqu’au bout le chemin de l’Éternel qui mène à la Vie. Pourtant Dieu n’est pas méchant : il ne veut pas leur faire de mal, ni sur la terre, ni dans un enfer imaginaire, fruit de nos propres projections psychiques maladives.

« Vous avez encouragé les gens mauvais à rester sur leur mauvais chemin et, ainsi, vous avez mis leur vie en danger. » Quelle terrible responsabilité que celle des pasteurs, qui, à la venue du Christ, comprendront trop tard qu’ils ont encouragé des millions de chrétiens à vivre dans l’indolence spirituelle, en se tenant à distance de la puissance de la grâce acquise par Jésus et à distance de la justice parfaite exprimée dans les lois divines ! Quelle insulte pour le Christ ! Par leurs enseignement diaboliques sur la péremption des lois divines, combien de pasteurs auront mis en danger la vie, l’âme, de nombreux croyants qui ne demandaient pas mieux que d’être bercés dans cette illusion fatale.

Ainsi les deux grands mensonges de Satan, par lesquels il a ensorcelé même le christianisme, sont là, indiqué dans ce simple verset d’Ézéchiel 13.22 :

— d’une part la cruauté que Satan attribue à Dieu par le dogme des tourments éternels

— d’autre part le laxisme qu’il attribue à Dieu en faisant croire que Dieu peut renier ses propres principes, donc se renier lui-même !

A nous maintenant, face à ces deux mensonges phares de Satan, de prendre nos responsabilités et de choisir la vie, afin d’échapper à la mort, le plus grand danger qui menace l’âme humaine. Car la Bible ne nous présente que ces deux chemins : la vie ou la mort. Il n’y a pas d’état intermédiaire !

 

Sur le même sujet, voir aussi notre Note sur la terminologie hébraïque de la mort.

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