Daniel : une lumière à Babylone

Les soi-disant « craintes » de Job : le délire de certains pasteurs évangéliques

7 Janvier 2017 , Rédigé par Daniel Publié dans #Réflexions

 

Job a été un modèle de foi et d’obéissance, en dépit de ses souffrances injustes et incompréhensibles. Cependant certains pasteurs évangéliques prétendent que Job avait un problème spirituel, ce qui expliquerait pourquoi il a pu être la cible des attaques cruelles de Satan. Pourtant non, rien ne peut ni ne doit justifier le mal.

Le prologue de Job (chapitres 1 et 2) explique pourtant clairement comment et pourquoi Satan a pu infliger à Job toute cette souffrance. Satan avait accusé Job de servir Dieu par intérêt : « est-ce pour rien que Job sert Dieu ? » (Job 1.9 ; cf. 2.3) Satan avait mis Dieu au défi devant l’assemblée générale de l’univers ! Les attaques de Satan contre Job, d’une intensité exceptionnelle, avaient uniquement pour but de faire craquer Job. Ainsi Satan espérait prouver que Dieu ne peut pas être servi, aimé, adoré autrement que par intérêt, et donc que son autorité divine est illégitime. Voir l’excellente analyse de Marcel Fernandez : « L'affaire Satan, leçon de Bible sur le problème du mal dans le livre de Job ».

En aucun cas, Dieu n’utilise Satan pour punir les craintes antérieures supposées de Job. C’est de la part de Satan une attaque gratuite, contre Job et contre Dieu, que rien dans la conduite de Job ne peut justifier. C’est pourquoi Satan a besoin de l’autorisation de Dieu pour commettre ses méfaits. Accuser Job de faiblesse, c’est se mettre du côté de son accusateur et non de son Défenseur.

Pour appuyer leur accusation contre Job, ces pasteurs évangéliques s’appuient sur cette déclaration de Job, faite après que ces malheurs se soient abattus sur lui :

« Ce que je crains, c'est ce qui m'arrive ; Ce que je redoute, c'est ce qui m'atteint. » (Job 3.25)

Ces pasteurs évangéliques déduisent de ce seul verset que Job nourrissait déjà, avant son épreuve, une crainte maladive au fond de lui, un « manque de foi » qui aurait fourni à Satan une sorte de levier pour agir contre lui. Outre qu’il s’agit évidemment d’une projection sur Job de leurs propres désordres psychiques, cette hypothèse est clairement absurde. En effet, il est bien connu que nos craintes sont utilisées par Satan pour nous pousser à mal agir, à transgresser les lois divines notamment ou à faire de l’excès de zèle pour la religion. Ce n’est clairement pas le cas de Job : d’après le texte, Job n’a pas péché contre Dieu, ni avant, ni après ses malheurs.

Certes nos craintes ou notre manque de foi peuvent nous induire en erreur et nous pousser à mal agir ce qui peut attirer certains malheurs sur nous. Mais en aucun cas nos craintes ne peuvent attirer sur nous des catastrophes imprévisibles comme celle que Job a subies. Cela c’est de la pure superstition païenne polythéiste. C’est attribuer à Satan une autorité et un pouvoir divin qu’il prétend avoir mais qu’il n’a pas. Satan n’est pas l’exécuteur des châtiments divins !

 

Le Mal est injustifiable

Si Satan possédait l’autorité de frapper les humains de catastrophes imprévisibles à cause de leurs craintes ou de leur manque de foi, il n’aurait pas pris la peine de se présenter devant l’assemblée céleste pour obtenir l’autorisation de frapper Job de cette manière. Il aurait frappé Job depuis longtemps, sans autorisation, afin de se débarrasser de ce gêneur insupportable qui échappait à sa domination. Mais non, sans l’autorisation spéciale et exceptionnelle de Dieu, Satan n’aurait pas pu affliger ainsi Job. Satan dépend lui-même du pouvoir suprême du Créateur : c’est bien ce qui le fait rager.

Certes Satan et ses anges sont largement capables, physiquement, de provoquer des catastrophes, sociales, politiques, humaines, accidentelles et même « naturelles ». Ils ne s’en privent pas, dès qu’ils le peuvent. Mais ils ne peuvent le faire que dans certaines limites que Dieu connaît et impose. Ces catastrophes provoquées par Satan résultent toujours de la cruauté de Satan et de son désir de déshonorer le Créateur, jamais de notre faiblesse ou de nos craintes. Attention, il n’en est pas de même des catastrophes provoquées par nous-mêmes, par notre propre inconséquence ou notre propre égoïsme. Celles-là sont les plus nombreuses sur cette planète. Satan n’y est pas étranger, certes, mais nous en sommes fondamentalement responsables. Ce n’était clairement pas le cas de Job, puisqu’il « était intègre et droit ». C’est Dieu qui le dit (Job 1.8). Par conséquent, les catastrophes exceptionnelles et inimaginables qui se sont abattues sur lui sont totalement injustifiables.

Un homme déclaré par Dieu « intègre et droit » n’a pas peur des catastrophes, qu’elles se produisent ou non. Même les persécutions sont un honneur pour lui, comme l’ont compris les disciples de Jésus, après être passés par la croix. Job n’avait aucune crainte de ce côté. Le problème de Job, c’est qu’il ne SAVAIT PAS qu’il était persécuté et qu’il ne voyait pas de raison pour laquelle il pourrait être persécuté. De plus, à la différence des fidèles de Dieu à travers les âges, Job n’a pas été persécuté par des hommes, mais par des démons. C’est un phénomène véritablement exceptionnel, imprévisible, incompréhensible, au moins pour Job, et surtout fondamentalement injustifiable.

Il est normal que Job soit complètement désemparé. Et pourtant, il garde la foi. « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Psaume 22.2), s’est-il peut-être exclamé. « Je sais que mon Rédempteur est vivant et qu’il aura le dernier mot sur la terre. » (cf. Job 19.25, Ostervald) « Tu m’as répondu ! » (Psaume 22.22, Semeur) « Père, je remets mon esprit entre tes mains. » (Luc 23.46) Voilà l’expérience de Job. Voilà l’expérience de la croix. Ces pasteurs évangéliques qui tiennent à trouver une faiblesse en Job pour justifier le mal que Satan lui a fait ne semblent pas avoir fait l’expérience de la croix ! Préoccupant. Peut-être est-ce la faute à une théologie erronée, qui fait de la croix un simple tour de passe-passe juridique et légal ?

 

Le Mal est pervers

D’un point de vue littéraire, l’expression « Ce que je crains, c'est ce qui m'arrive ; ce que je redoute, c'est ce qui m'atteint » est clairement une formulation sémitique, reconnaissable rien qu’au parallélisme, semblable à celui qui structure les Psaumes. Nous sommes bien dans un langage poétique. Cette formulation emphatique exprime évidemment le désarroi et l’incompréhension de Job devant ce malheur colossal. Dans le livre de Job, cette expression imagée, « ce que je redoute, c'est ce qui m'atteint », côtoie un flot d’autres expressions, également hyperboliques, destinées à exprimer le trop-plein de la souffrance de Job. Encore faut-il prendre le temps de lire le livre de Job en entier…

Qui ne redoute au fond de lui que le malheur s’abatte un jour sur lui ? C’est naturel à l’être humain et ce n’est pas toujours évitable dans le monde où nous vivons. Les chrétiens évangéliques iraient-il jusqu’à prétendre que les Syriens ou les Lybiens ou les Irakiens ou d’autres populations victimes de la guerre sont des gens incrédules et craintifs que Dieu punit pour cela en laissant Satan déverser sur eux des flots de violences ? Ce serait rendre Dieu responsable de la cruauté de Satan et de celle des hommes.

Il faut être dénué d’humanisme pour généraliser ce désarroi et cette détresse ponctuelle de Job à sa vie tout entière. Il est odieux d’attribuer à Job un trait de caractère craintif sur la base de l’expression ponctuelle d’une détresse exceptionnelle. Mettre Job en difficulté pour ensuite l’accuser de faiblesse, c’est là le jeu la pervers de Satan. Les pasteurs évangéliques adopteraient-ils inconsciemment la perversité de Satan ?

C’est en tous cas une idée vraiment satanique qu’ont eue ces pasteurs évangéliques de vouloir justifier la détresse de Job par une faiblesse spirituelle de sa part. Cela ne vient pas de l’Esprit de Dieu, d’autant que cela contredit le texte inspiré. Nous n’avons dans Job 3.25 aucun élément objectif pour affirmer que Job avait une nature hyper-anxieuse avant que cette détresse ne fonde sur lui. L'affirmer ce serait clairement forcer le texte à dire ce qu’il ne dit pas.

Qui ne redouterait d’être frappé de fléaux aussi irrémédiables que ceux qui ont frappé Job ? Christ lui-même n’a-t-il pas hésité dans le jardin de Gethsémané ? Ces pasteurs évangéliques qui acceptent de mesurer leur expérience spirituelle à l’aune du pouvoir supposé de Satan auraient-ils omis de passer par Gethsémané ?

Même si Job avait été vraiment atteint de craintes exagérées ou maladives avant son épreuve, cela n’aurait donné aucun pouvoir à Satan pour faire déferler sur lui tout ce mal. Cela n’aurait pas donné à Satan l’autorisation d’agir avec tant de violence. Satan aurait seulement pu essayer d’utiliser les craintes de Job pour le pousser à pécher, c’est tout ! Or Satan n’y a pas réussi, ni avant, ni après l’épreuve. Gloire à Dieu ! Car les fidèles du Créateur qui vivent « au temps de la fin » (Daniel 8.19 ; 11.35 ; 12.4) risquent de passer par des épreuves semblables à celles de Job. Les fidèles, au sens étymologique, sont ceux qui gardent LA FOI en Dieu malgré l’épreuve, comme Job… et d’abord comme Jésus, qui a subi l’Épreuve suprême et qui a lui aussi gardé la foi.

 

La piété de Job est le pur produit de la FOI

Les sacrifices que Job offre pour ses enfants, au cas où ils aient fauté involontairement pendant leurs festivités, ne sont de sa part ni une tentative de salut par les œuvres, ni l’expression d’un zèle religieux exagéré ou maladif. Au contraire, ces sacrifices montrent la haute idée que Job avait de la pureté morale de son Créateur et de la sainteté que Dieu cherche à réaliser dans ses créatures déchues. Cette piété de Job montre aussi la profonde dépendance et soumission qu’il éprouvait vis-à-vis de son Rédempteur, seul garant du salut de sa famille. Job avait compris que seul un sacrifice pouvait racheter sa vie et celle de ses enfants. Il savait que les sacrifices qu’il offrait n’étaient que des symboles du sacrifice offert par Dieu lui-même, se Sacrifice suprême de Dieu lui-même qui avait été prophétisé à Ève dans le jardin d’Éden (Genèse 3.15).

Le souci de Job pour ses enfants manifeste un caractère désintéressé, tourné vers le bien des autres et non vers lui-même, un caractère semblable à celui de Dieu. C’est pour cela que Dieu persiste à rendre de lui un bon témoignage devant l’assemblée céleste, malgré les insinuations malveillantes de Satan. C’est pour cela que Dieu prend le risque énorme d’accepter de relever le défi de Satan et donc de soumettre Job à cette épreuve injuste et cruelle. Seuls Satan et des esprits pervertis par le mal peuvent imaginer de proposer une telle épreuve ou essayer de la justifier.

Nous savons que l’amour agapè est l’expression la plus pure de la foi et que « l’amour parfait banni la crainte » (1 Jean 4.18). La croix en est la démonstration la plus parfaite et la plus éloquente. C’est là en effet où la divinité a « méprisé l’ignominie » (Hébreux 12.2). Or Job aimait Dieu par-dessus tout, sinon il n’aurait pas trouvé la force de lui rester fidèle dans ces conditions et Satan aurait gagné son pari. Donc ce n’est pas la « crainte » de Job qui lui a attiré tous ces malheurs mais bien sa fidélité, son amour indéfectible pour Dieu qui a démenti les prétentions de Satan.

Job s’est obstiné à rester fidèle à Dieu, malgré le harcèlement moral de ses amis, malgré la privation brutale de sa prospérité et de son bonheur légitime. Il est clair que cette fidélité hors pair de Job dérange certains pasteurs évangéliques. Elle condamne leur insoumission à Dieu et à ses commandements, au sein d’une prospérité ininterrompue et peut-être pas toujours légitime. Ces « prophètes » auto-proclamés prennent leurs idées personnelles pour des révélations du Saint-Esprit. Ils contredisent clairement le texte biblique qui affirme par trois fois que Job « était intègre et droit et se détournait du mal », dont deux fois par la bouche de YAHVEH lui-même (Job 1.1, 8 ; 2.3).

Un homme intègre et droit, qui écarte le mal de sa vie, a surmonté ses craintes intérieures. Certes ses craintes sont fondamentalement toujours là puisqu’il n’a pas changé de nature. Mais ses craintes ne dominent plus sur lui, puisqu’il est « sous la grâce » (Romains 6.14-15) Car il a vu, à la croix, comment Dieu s’est sacrifié pour subir avec lui la juste condamnation que demande la loi contre le péché. Savons-nous ce que c’est d’offrir sa vie au risque de la perdre pour toujours ? Savons-nous ce que c’est d’être totalement abandonné de Dieu ? Même Job ne le sait pas vraiment. Seul Jésus le sait. Notre cœur ne brûle-t-il pas au-dedans de nous à l’ouïe d’une telle nouvelle ?

 

Job a bien parlé

Quand il intervient enfin à la fin du livre, Dieu lui-même l’affirme à nouveau : son serviteur Job a parlé de Lui « avec droiture » (Job 42.7-8). Dieu n’en dit pas autant des savants amis théologiens de Job. Au contraire. À la fin du livre, c’est bien Job qui intercède pour ses prétentieux amis, ce ne sont pas ses amis qui intercèdent pour lui ! (Job 42.8)

Les amis de Job voulaient à tout prix lui trouver un tort qui justifierait ses malheurs. Ces pasteurs évangéliques qui accusent Job d’être fautif de « crainte spirituelle » feraient bien de se ranger du côté de Dieu plutôt que du côté des amis de Job. Ils devraient également prendre en compte l’intégralité du texte biblique, et au minimum le contexte immédiat, avant d’échafauder des théories délirantes, voire d’inspiration satanique. Car il y a en vérité dans les Écritures des choses « difficiles à comprendre » (Hébreux 5.11 ; 2 Pierre 3.16). Il vaut donc mieux, afin de rester dans une démarche authentiquement biblique et protestante, éviter de fonder ses conclusions théologiques sur des textes isolés, non seulement pour le livre de Job mais aussi avec le reste des Écritures, de peur de provoquer notre propre ruine et la ruine de ceux qui nous écoutent (2 Pierre 3.16).

 

Job n’avait peur de rien, sinon de faire du tort à Dieu

Le prophète Ézéchiel mentionne Job parmi les trois exemples les plus emblématiques de croyants fidèles, c’est-à-dire pleins de foi et donc pleins de cette justice, de cette droiture qui procède du cœur et qui honore Dieu devant l’assemblée céleste (Ézéchiel 14.14, 20). Donc Job est un modèle de foi, et non de couardise ou d’hyper anxiété.

Nous savons, par expérience, que« la foi agit à travers l’amour » (Galates 5.16) et que « l’amour parfait chasse la crainte » (1 Jean 4.18).Job aimait Dieu par-dessus tout. Job avait une foi à toute épreuve : la crainte n’était donc pas un problème spirituel pour lui. La crainte n’était pas un problème pour Job, parce que la seule crainte qui l’animait vraiment était la crainte de Dieu (Job 1.1, 1.8 ; 2.3), comme Abraham, Isaac et Jacob (Genèse 31.53), comme le centenier Corneille (Actes 10.2), comme Moïse (Exode 3.6) et tant d’autres.

Craindre Dieu, avoir de l’estime pour son autorité et de l’intérêt pour sa sainteté, était une valeur pour Jésus lui-même, comme il l’a montré toute sa vie, par son exemple et dans son enseignement (voir ce qu’il dit du « juge inique » dans Luc 18.2). Job craignait de déshonorer Dieu. C’est pourquoi Job s’écartait du mal : par respect et par amour pour Dieu, pour sa justice et pour ses lois. La crainte de Dieu « est pure et subsiste pour toujours » (Psaume 19.10). Tous les pasteurs évangéliques ne semblent pas être animés également de cette crainte salutaire de Dieu.

Il est très significatif que, dans Ézéchiel 14.14, 20, Job soit cité au côté de Noé et de Daniel. Car Noé est un type des rescapés de la fin du monde et Daniel est le type et le guide prophétique de ceux qui se préparent à cette fin du monde. Il n’y a pas de hasard dans la Bible. Le livre d’Ézéchiel serait-il trop difficile pour certains pasteurs évangéliques ? Il est certes plus sage d’éviter de l’ouvrir plutôt que d’en tordre le sens, mais enfin… Messieurs les pasteurs évangéliques, ouvrez votre BIBLE (et votre cœur), avant d’ouvrir votre smartphone !

 

Ainsi ce ne sont pas nos craintes qui donnent à Satan de l’emprise sur nous, mais c’est le mal qui se niche en nous : c’est notre adhésion aux thèses de Satan, à l’égoïsme, à la convoitise et à l’auto-exaltation. Voilà ce qui permet parfois à Satan de produire le malheur dans notre vie. C’est exactement par l’égoïsme, par la convoitise et par l’auto-exaltation que Satan a pris le contrôle de la chrétienté à partir de l’Église de Rome, ce n’est pas par la crainte, quelle qu’elle soit. Confondre ses propres aspirations à la toute-puissance et à l’exaltation avec l’action du Saint-Esprit relève de la même dynamique spirituelle, ou plutôt spirite.

Le plus navrant c’est qu’il suffit qu’un de ces pasteurs illuminés lance une idée semblable, soi-disant « venant de l’Esprit », pour que d’autres pasteurs évangéliques colportent cette idée à leur tour, étant sûr que cette parole est fiable puisque cela « vient de l’Esprit ». Mais la Parole écrite, qui est la référence, nous dit : « mettez les esprits à l’épreuve pour savoir si ils viennent de Dieu » (1 Jean 4.1). Or ce n’est clairement pas le cas ici, car l’Esprit ne contredit jamais la Parole.

Aussi, chers amis dans la foi « évangélique », quand vous rentrez chez vous le dimanche après-midi, examinez les Écritures pour voir si ce que l’on vous a dit est bien exact. Ne prenez pas tout ce que l’on vous dit du haut de la chaire pour argent comptant, mais faites comme les juifs de Bérée (Actes 17.10-11). Comme quoi, vous voyez, il n’y a pas toujours que du mauvais chez les juifs… Alors arrêtons avec les préjugés antisémites, anti-sabbat, et les interprétations prophétiques pro-sionistes qui vont avec. Les juifs ne sont pas les assassins du Christ. Le Christ n’a pas été assassiné, mais il a DONNÉ sa vie, librement, pour que nous ne mourions pas pour toujours. Personne ne l’y a obligé.

Et nous, donnons-nous à Jésus TOUT notre cœur ? Réfléchissons-nous chaque jour au sens de la croix, à notre crucifixion avec Christ ? Je vous invite ardemment à aller plus loin sur ce sujet en écoutant les prédications de Frédéric Michel sur la chaine You Tube « La Sentinelle des temps », particulièrement « La foi de Golgotha » et « L’autel de Golgotha ».

Et bon dimanche quand même…

Commenter cet article